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Aya Gold & Silver — Rapport de gestion (company IR deck)
Aya Gold & Silver (AYA) · 62 slides · Filed Oct 29, 2026
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Slide 1 — RAPPORT
AYA OR & ARGENT INC. / RAPPORT DE GESTION / EXERCICE 2025 1 RAPPORT DE GESTION Pour l’exercice et le trimestre terminés le 31 décembre 2025 AYA OR & ARGENT INC. 1320, boulevard Graham, bureau 132, Ville Mont-Royal (Québec) Canada H3P 3C8 [email protected] | www.ayagoldsilver.com
Slide 2 — Discussion et analyse par la direction de la situation
AYA OR & ARGENT INC. / RAPPORT DE GESTION / EXERCICE 2025 2 Discussion et analyse par la direction de la situation financière et des résultats d’exploitation Le présent rapport de gestion faisant état des activités, des résultats et de la situation financière d’Aya Or & Argent Inc. (la « Société » ou « Aya »), daté du 30 mars 2026, couvre le trimestre (« T4-2025 » ou le « trimestre ») et l’exercice terminés le 31 décembre 2025. Il est préparé par la direction et doit être lu en parallèle avec les états financiers (les « EF ») consolidés audités de la Société et les notes y afférentes pour les exercices terminés les 31 décembre 2025 et 2024. La Société utilise certaines mesures financières non conformes aux PCGR dans le présent rapport de gestion, comme décrit dans la section Mesures non conformes aux PCGR. Des renseignements supplémentaires sur la Société, notamment sa plus récente notice annuelle, sont accessibles sur SEDAR+. Les EF de la Société datés du 31 décembre 2025 et les informations financières afférentes contenues dans le présent rapport de gestion ont été préparés conformément aux Normes internationales d’information financière (« IFRS ») publiées par l’International Accounting Standards Board (« IASB »), sauf indication contraire. Tous les montants sont exprimés en milliers de dollars américains (« $ US »), sauf les nombres d’actions et les montants par action, à moins d’indication contraire. La mention « $ CA » fait référence au dollar canadien, tandis que « MAD » renvoie au dirham marocain. Le présent rapport de gestion contient des informations prospectives qui sont assujetties à des facteurs de risque décrits dans une mise en garde incluse dans le présent rapport de gestion à la rubrique « Mise en garde concernant les informations prospectives ». Tous les renseignements contenus dans les EF et dans le présent rapport de gestion ont été révisés par le comité d’audit et approuvés par le conseil d’administration de la Société. Le présent rapport de gestion est à jour au 30 mars 2026, à moins d’indication contraire.
Slide 3 — Table des matières
AYA OR & ARGENT INC. / RAPPORT DE GESTION / EXERCICE 2025 3 Table des matières Discussion et analyse par la direction de la situation financière et des résultats d’exploitation 2 Table des matières 3 Aperçu de l’entreprise 4 Faits saillants de l’exercice 2025 7 Faits saillants du T4-2025 9 Tableau de la production d’équivalent argent 11 Derniers développements 11 Résultats d’exploitation 12 Développement et exploration 13 Durabilité 20 Survol des prévisions de 2025 22 Perspectives pour 2026 22 Transaction avec Mx2 Mining 24 Aperçu du rendement financier 25 Information annuelle choisie 27 Sommaire des résultats trimestriels 28 Liquidités et ressources en capital 29 Situation financière 33 Gestion du capital 34 Engagements et éventualités 35 Mesures non conformes aux PCGR 36 Risques et incertitudes 39 Information financière complémentaire 57 Conventions, jugements et estimations comptables 58 Transaction proposée 58 Rapport de la direction sur les contrôles internes et la communication de l’information financière 58 Renseignements supplémentaires et communication continue de l’information 59 Informations techniques 59 Mise en garde à l’attention des investisseurs américains à l’égard des estimations des réserves et des ressources minérales 60 Mise en garde concernant les informations prospectives 60
Slide 4 — Aperçu de l’entreprise
AYA OR & ARGENT INC. / RAPPORT DE GESTION / EXERCICE 2025 4 Aperçu de l’entreprise Information générale Aya est une société canadienne d’exploitation minière de métaux précieux qui exerce ses activités tout au long du cycle de vie minier, de la découverte et du développement jusqu’à la production. La Société exerce ses activités au Maroc, un pays politiquement stable, bénéficiant d’un environnement réglementaire favorable, de faibles coûts d’exploitation et d’infrastructures bien développées. Son actif phare est la mine d’argent de Zgounder, reconnue pour sa minéralisation rare à haute teneur en argent. La mine est située le long de la faille de l’Anti-Atlas, l’une des régions d’Afrique du Nord les plus riches sur le plan géologique et les moins explorées, connue pour abriter des gisements d’argent, d’or et de métaux communs de classe mondiale. Aya détient également une participation de 85 % dans le projet polymétallique Boumadine, qui en est actuellement en phase d’évaluation du développement, une évaluation économique préliminaire (« EEP ») ayant été réalisée et une étude de faisabilité étant en cours. Aya est constituée en vertu de la Loi canadienne sur les sociétés par actions; son exercice financier se termine le 31 décembre et ses actions sont négociées à la Bourse de Toronto sous le symbole « AYA » et à l’OTCQX sous le symbole « AYASF ». Le capital-actions émis et en circulation d’Aya totalise 142 986 547 actions ordinaires en date du 30 mars 2026. Aperçu géographique • Le permis d’exploitation minière de Zgounder couvre 16 km², tandis que les 23 permis d’exploitation minière et d’exploration dans le secteur de Zgounder Régional couvrent 362 km² supplémentaires, portant la superficie totale de Zgounder et de ses environs à 378 km². • Le portefeuille d’exploration de Boumadine comprend 31 permis et licences totalisant 341 km², dont une licence d’exploitation minière de 32 km² qui constitue la base de l’EEP décrite plus en détail ci-après. Le projet bénéficie également d’une autorisation d’exploration supplémentaire de 600 km². Pour en savoir plus et connaître l’historique des permis, veuillez consulter la dernière notice annuelle de la Société disponible sur SEDAR+ .
Slide 5 — Mine d’argent de Zgounder
AYA OR & ARGENT INC. / RAPPORT DE GESTION / EXERCICE 2025 5 Mine d’argent de Zgounder Située dans la partie centrale des montagnes de l’Anti-Atlas au Maroc, la mine en propriété exclusive de Zgounder est une rare exploitation consacrée exclusivement à l’argent, ce qui différencie Aya des producteurs qui extraient principalement l’argent en tant que sous-produit. La mine s’appuie sur des réserves minérales prouvées et probables de 73 millions d’onces (« Moz ») d’argent. Opérations commerciales À la suite d’une importante expansion achevée en 2024, l’accélération de la production s’est poursuivie en 2025 et s’est terminée à la fin de l’année, permettant à Zgounder d’entrer dans une phase d’exploitation commerciale stable. Le plan de mine récemment mis à jour prolonge la durée de l’exploitation jusqu’en 2036, ce qui correspond à une production annuelle moyenne d’environ 6 Moz d’argent sur la durée de vie de la mine (« DVM »). L’exploitation minière est effectuée en combinant des méthodes d’extraction minière souterraine et à ciel ouvert. L’expansion comprenait le développement de nouvelles mines, une usine, des installations de stockage des résidus et de l’eau, ainsi que des améliorations aux infrastructures de soutien. L’argent est produit par lixiviation au cyanure et raffiné sous forme de lingots d’argent aurifère. Tous les revenus de la mine de Zgounder proviennent de la production et de la vente d’argent, qui est raffiné en Suisse et vendu régulièrement aux cours du marché. Exploration à proximité des mines et exploration régionale L’exploration est au cœur de la stratégie de croissance d’Aya, qui vise à élargir la base de ressources, à faire progresser ses cibles prioritaires, à tester de nouvelles zones prometteuses, à orienter les décisions de développement futur et à améliorer la compréhension géologique globale de la zone du projet. Le programme d’exploration de 2026 vise approximativement 30 000 mètres de forage au diamant (« FAD »). Rapport technique, réserves minérales et ressources minérales Un rapport technique mis à jour conforme au Règlement 43-101 sur l’information concernant les projets miniers (« Règlement 43-101 »), avec prise d’effet le 30 septembre 2025, a été déposé sur SEDAR+ le 15 décembre 2025. Le rapport se fonde sur une estimation des ressources minérales de Zgounder au 30 juin 2025 et sur une estimation des réserves minérales au 30 septembre 2025. Des renseignements supplémentaires sont fournis à la rubrique « Développement et exploration ». Projet polymétallique de Boumadine Situé dans la région de l’Anti-Atlas, dans l’est du Maroc, Boumadine est un gîte polymétallique contenant de l’or, de l’argent, du zinc et du plomb détenu à 85 % par Aya et à 15 % par l’Office national des hydrocarbures et des mines (« ONHYM »). Le projet Boumadine est l’actif le plus avancé d’Aya en phase de développement et constitue un pilier essentiel de sa stratégie de croissance à long terme au Maroc. Le projet abrite d’importantes ressources minérales et présente une vaste zone minéralisée. L’EEP de Boumadine, récemment achevée, décrit une exploitation combinée de mines souterraines et à ciel ouvert d’une capacité de traitement d’environ 2,9 millions de tonnes par an. Le projet devrait produire trois concentrés commercialisables (zinc, plomb et pyrite), les revenus provenant principalement des métaux précieux. Boumadine bénéficie d’un accès tout au long de l’année et d’une infrastructure régionale existante, qui nécessiterait toutefois des améliorations pour soutenir des activités de grande envergure. Une étude de faisabilité est en cours pour faire progresser la planification du développement et optimiser la rentabilité du projet. Se reporter à la rubrique « Évaluation préliminaire de Boumadine ». Aya a commencé la récupération et la commercialisation d’anciennes réserves de pyrite à Boumadine au T4-2025. Ce sous- produit de flottation d’anciennes exploitations de plomb et de zinc contient des teneurs commercialement importantes en or et en argent (environ 2,30 g/t Au et 144 g/t Ag) et devrait permettre de produire environ 2,5 millions d’onces d’équivalent argent. Annoncée le 19 novembre 2025, l’initiative devrait être de durée limitée, soit environ 20 à 24 mois à compter de cette date. Le programme vise à générer des flux de trésorerie à court terme, à démontrer l’attrait commercial du concentré de pyrite riche en or et en argent de Boumadine et à répondre à l’engagement d’Aya en faveur d’une gestion environnementale responsable. Exploration Depuis 2022, Aya a réalisé 353 055 mètres (« m ») de forage à Boumadine, faisant ainsi progresser considérablement le modèle géologique. Le programme d’exploration de 2026 vise 200 000 m, dont un forage intercalaire (180 000 m, soit la moitié du programme de 360 000 m prévu sur deux ans), afin de convertir les ressources présumées en ressources indiquées et mesurées et d’étendre les ressources en profondeur et latéralement. Le programme comprend également 20 000 m de forage d’exploration régionale sur de nouvelles cibles et des travaux de suivi sur les structures d’Asirem.
Slide 6 — Rapport technique et estimation des ressources minérales
AYA OR & ARGENT INC. / RAPPORT DE GESTION / EXERCICE 2025 6 Rapport technique et estimation des ressources minérales Un rapport technique mis à jour conforme au Règlement 43-101 et intégrant les résultats de l’EEP de Boumadine avec prise d’effet le 4 novembre 2025 a été déposé sur SEDAR+ le 18 décembre 2025. Le rapport se fonde sur une estimation des ressources minérales de Boumadine au 24 février 2025. Des renseignements supplémentaires sont fournis à la rubrique « Développement et exploration ».
Slide 7 — Faits saillants de l’exercice 2025
AYA OR & ARGENT INC. / RAPPORT DE GESTION / EXERCICE 2025 7 Faits saillants de l’exercice 2025 Indicateurs de performance clés 2025 2024 Variation Opérationnels pour Zgounder Minerai extrait (tonnes)1 1 036 570 444 375 133 % Teneur moyenne extraite (g/t Ag) 139 162 (14) % Minerai traité (tonnes) 1 178 420 358 919 228 % Teneur moyenne traitée (g/t Ag) 145 171 (15) % Récupération à l’usinage combinée (%) 88,4 % 83,7 % 4,7 % Activités de traitement (t/j) 3 229 981 229 % Équivalent argent produit (oz) 4 829 151 1 646 265 193 % Équivalent argent vendu (oz) 4 801 876 1 501 927 220 % Coûts comptant par once d’équivalent argent vendue2 20,41 21,71 (6) % Coûts comptant ajustés par once d’équivalent argent vendue2 20,41 19,62 4 % Coût de production par tonne2 114 76 51 % Activités de récupération à Boumadine Minerai traité (tonnes) 13 498 - N Teneur moyenne traitée (g/t Ag) 192 - N Teneur moyenne traitée (g/t Au) 2,87 - N Équivalent argent produit (oz) 172 129 - N Équivalent argent vendu (oz) 55 471 - N Coûts comptant par once d’équivalent argent vendue2 6,59 - N Chiffres consolidés pour Zgounder et Boumadine Équivalent argent produit consolidé (oz) 5 001 280 1 646 265 204 % Équivalent argent vendu consolidé (oz) (A) 4 857 347 1 501 927 223 % Prix moyen net réalisé par once d’équivalent argent ($/oz) (B/A) 41,61 26,04 60 % Coûts comptant par once d’équivalent argent vendue2 20,25 21,71 (7) % Coûts comptant ajustés par once d’équivalent argent vendue2 20,25 19,62 3 % Financiers Revenus (B) 202 102 39 117 417 % Coût des ventes 118 935 33 735 253 % Profit brut 83 167 5 382 1 445 % Résultat (perte) d’exploitation 62 517 (38 747) 261 % Résultat (perte) avant l’impôt sur le revenu 70 125 (24 800) 383 % Résultat net (perte nette) 46 280 (26 027) 278 % Flux de trésorerie d’exploitation 71 948 (8 615) 935 % Trésorerie et équivalents de trésorerie 136 322 30 944 341 % Total des actifs 631 733 400 107 58 % Total des passifs financiers non courants 84 615 97 638 (13) % Fonds de roulement3 112 400 23 424 380 % BPA Résultat (perte) par action (BPA) – de base4 0,33 (0,17) 294 % Résultat (perte) par action (BPA) – dilué(e)4 0,32 (0,17) 288 % *N : Négligeable 1 Comprend un ajustement de 1 562 tonnes pour corriger une erreur dans la quantité de minerai extrait précédemment déclarée, liée à l’épuisement des stocks historiques de minerai souterrain. L’erreur concerne le minerai extrait au T1-2025 et a été identifiée et corrigée dans le cadre du processus de rapprochement de fin d’exercice. 2 Mesures non conformes aux PCGR, voir page 36. 3 Mesure non conforme aux PCGR, se composant des actifs courants de 232 450 $ diminués des passifs courants de 120 050 $ (actifs courants de 76 540 $ diminués des passifs courants de 53 116 $ au 31 décembre 2024). 4 Pour l’exercice terminé le 31 décembre 2024, la perte par action avait été calculée précédemment à partir de la perte nette totale plutôt que de la perte nette attribuable aux actionnaires d’Aya. Les montants comparatifs du BPA ont été retraités à (0,17) $ par rapport au montant précédemment présenté de (0,20) $ pour tenir compte de la perte nette attribuable aux actionnaires d’Aya pour l’exercice terminé le 31 décembre 2024. Cet ajustement n’a d’incidence que sur la présentation de la perte par action et n’a aucune incidence sur la perte nette de la Société ni sur le total de ses capitaux propres, ses flux de trésorerie ou sa situation financière pour l’exercice.
Slide 8 — Faits saillants opérationnels de l’exercice 2025
AYA OR & ARGENT INC. / RAPPORT DE GESTION / EXERCICE 2025 8 Faits saillants opérationnels de l’exercice 2025 • Production de 5 001 280 oz d’équivalent argent, dont 172 129 onces à Boumadine, comparativement à 1 646 265 oz en 2024, soit une augmentation de 204 %. Mine d’argent de Zgounder • Production de 4 829 151 oz d’argent, soit une augmentation de 193 % en comparaison de 2024. • Une teneur d’alimentation moyenne de 145 g/t Ag a été enregistrée, comparativement à 171 g/t Ag en 2024, soit une diminution de 15 %. • Les opérations de traitement ont atteint une moyenne de 3 229 t/j, pour un total de 1 178 420 tonnes, contre 981 t/j en 2024. Le taux de récupération combiné moyen à l’usinage était de 88,4 %, contre 83,7 % en 2024, soit une amélioration de 4,7 %, tandis que la disponibilité globale des usines a atteint 96 %. • 1 036 5705 tonnes de minerai ont été extraites (2 840 t/j), contre 444 375 tonnes (1 214 t/j) en 2024. Récupération de pyrite à Boumadine • 13 498 tonnes provenant des anciennes réserves de pyrite ont été récupérées et broyées à une teneur de 2,87 g/t Au et 192 g/t Ag. • 172 129 oz d’équivalent argent ont été produites à un ratio Ag/Au de 71. Exploration • Le forage d’exploration a totalisé 150 325 m à Boumadine, 23 866 m à Zgounder et 4 415 m sur les permis de Zgounder Régional. Santé et sécurité • Le taux de fréquence total des blessures dont la déclaration est obligatoire (« TFTBDO ») de la Société pour 2025 était de 14,22, contre 14,05 en 2024. • Au cours de l’exercice, 21 240 heures de formation ont été dispensées, 100 % des incidents de sécurité ont été analysés et la Société a porté une attention constante aux indicateurs avancés et à la sécurité des entrepreneurs. Faits saillants financiers de l’exercice 2025 • Les revenus ont totalisé 202 102 $, contre 39 117 $ en 2024, soit une augmentation de 417 %, ce qui représente un prix moyen net réalisé de l’équivalent argent de 41,61 $ par oz, par rapport à 26,04 $ en 2024. • Coût des ventes de 118 935 $, pour un coût comptant moyen par once d’équivalent argent vendue 6 de 20,25 $, comparativement à 21,71 $ en 2024 (19,62 $ après ajustement). Les paiements de redevances se sont chiffrés à 6 085 $ en 2025, contre 1 170 $ en 2024. • Profit brut de 83 167 $ en 2025, contre 5 382 $ en 2024, soit une augmentation de 1 445 %. • La clôture de la transaction Mx2 a généré un gain ponctuel de 1 828 $ et un reprise de perte de valeur nette de 3 987 $. • Le résultat net a été de 46 280 $ (BPA dilué de 0,32 $) en 2025, comparativement à une perte nette de 26 027 $ (perte diluée par action de 0,17 $)7 en 2024. • Flux de trésorerie générés dans le cadre des activités d’exploitation de 71 948 $ en 2025, comparativement aux flux de trésorerie utilisés de 8 615 $ en 2024. 5 Comprend un ajustement de 1 562 tonnes pour corriger une erreur dans la quantité de minerai extrait précédemment déclarée, liée à l’épuisement des stocks historiques de minerai souterrain. L’erreur concerne le minerai extrait au T1-2025 et a été identifiée et corrigée dans le cadre du processus de rapprochement de fin d’exercice. 6 Mesure non conforme aux PCGR, voir page 36. 7 Pour l’exercice terminé le 31 décembre 2024, la perte par action avait été calculée précédemment à partir de la perte nette totale plutôt que de la perte nette attribuable aux actionnaires d’Aya. Les montants comparatifs du BPA ont été retraités à (0,17) $ par rapport au montant précédemment présenté de (0,20) $ pour tenir compte de la perte nette attribuable aux actionnaires d’Aya pour l’exercice terminé le 31 décembre 2024. Cet ajustement n’a d’incidence que sur la présentation de la perte par action et n’a aucune incidence sur la perte nette de la Société ni sur le total de ses capitaux propres, ses flux de trésorerie ou sa situation financière pour l’exercice.
Slide 9 — Faits saillants du T4-2025
AYA OR & ARGENT INC. / RAPPORT DE GESTION / EXERCICE 2025 9 Faits saillants du T4-2025 T4-2025 T3-2025 Variation T4 c. T3 T4-2024 Variation T4 c. T4 Opérationnels pour Zgounder Minerai extrait (tonnes) 385 216 215 485 79 % 102 485 276 % Teneur moyenne extraite (g/t Ag) 130 142 (8) % 168 (23) % Minerai traité (tonnes) 349 242 305 964 14 % 113 674 207 % Teneur moyenne traitée (g/t Ag) 134 146 (8) % 159 (16) % Récupération à l’usinage combinée (%) 91,2 % 92,5 % (1,3) % 84,8 % 6,4 % Activités de traitement (t/j) 3 796 3 326 14 % 1 236 207 % Équivalent argent produit (oz) 1 371 300 1 346 882 2 % 491 310 179 % Équivalent argent vendu (oz) 1 234 551 1 363 511 (9) % 337 733 266 % Coûts comptant par once d’équivalent argent vendue8 20,50 20,79 (1) % 26,57 (23) % Coûts comptant ajustés par once d’équivalent argent vendue8 20,50 20,79 (1) % 21,51 (5) % Coût de production par tonne8 84 153 (45) % 108 (22) % Activités de récupération à Boumadine Minerai traité (tonnes) 13 498 - N N Teneur moyenne traitée (g/t Ag) 192 - N N Teneur moyenne traitée (g/t Au) 2,87 - N N Équivalent argent produit (oz) 172 129 - N N Équivalent argent vendu (oz) 55 471 - N N Coûts comptant par once d’équivalent argent vendue8 6,59 - N N Chiffres consolidés pour Zgounder et Boumadine Équivalent argent produit consolidé (oz) 1 543 429 1 346 882 15 % 491 310 214 % Équivalent argent vendu consolidé (oz) (A) 1 290 023 1 363 511 (5) % 337 733 282 % Prix moyen net réalisé par once d’équivalent argent ($/oz) (B/A) 58,39 39,85 47 % 27,65 111 % Coûts comptant par once d’équivalent argent vendue8 19,91 20,79 (4) % 26,57 (25) % Coûts comptant ajustés par once d’équivalent argent vendue8 19,91 20,79 (4) % 21,51 (7) % Financiers Revenus (B) 75 320 54 337 39 % 9 338 707 % Coût des ventes 32 706 32 971 (1) % 11 084 195 % Profit brut 42 614 21 366 99 % (1 746) 2 541 % Résultat (perte) d’exploitation 36 354 15 171 140 % (34 469) 205 % Résultat (perte) avant l’impôt sur le revenu 32 799 16 221 102 % (31 850) 203 % Résultat net (perte nette) 18 287 12 422 47 % (29 983) 161 % Flux de trésorerie d’exploitation 33 854 22 390 51 % 2 355 1 338 % Trésorerie et équivalents de trésorerie 136 322 129 184 6 % 30 944 341 % Total des actifs 631 733 585 036 8 % 400 107 58 % Total des passifs financiers non courants 84 615 83 192 2 % 97 638 (13) % Fonds de roulement9 112 400 96 147 17 % 23 424 380 % BPA Résultat (perte) par action (BPA) – de base10 0,13 0,09 44 % (0,20) 165 % Résultat (perte) par action (BPA) – dilué(e)10 0,12 0,09 33 % (0,20) 160 % *N : Négligeable 8 Mesures non conformes aux PCGR, voir page 36. 9 Mesure non conforme aux PCGR, se composant des actifs courants de 232 450 $ diminués des passifs courants de 120 050 $ (actifs courants de 76 540 $ diminués des passifs courants de 53 116 $ au 31 décembre 2024). 10 Pour le trimestre terminé le 31 décembre 2024, la perte par action avait été calculée précédemment à partir de la perte nette totale plutôt que de la perte nette attribuable aux actionnaires d’Aya. Les montants comparatifs du BPA ont été retraités à (0,23) $ par rapport au montant précédemment présenté de (0,20) $ pour tenir compte de la perte nette attribuable aux actionnaires d’Aya pour l’exercice terminé le 31 décembre 2024. Cet ajustement n’a d’incidence que sur la présentation de la perte par action et n’a aucune incidence sur la perte nette de la Société ni sur le total de ses capitaux propres, ses flux de trésorerie ou sa situation financière pour l’exercice.
Slide 10 — Faits saillants opérationnels du T4-2025 :
AYA OR & ARGENT INC. / RAPPORT DE GESTION / EXERCICE 2025 10 Faits saillants opérationnels du T4-2025 : • Production consolidée de 1 543 429 oz d’équivalent argent, dont 172 129 oz provenant de Boumadine, soit une augmentation de 15 % par rapport au T3-2025 et de 214 % par rapport au T4-2024, grâce aux activités pleinement opérationnelles à Zgounder. Mine d’argent de Zgounder • Production de 1 371 300 oz d’argent, soit une augmentation de 179 % par rapport au T4-2024. • Teneur d’alimentation de 134 g/t Ag, contre 146 g/t Ag au T3-2025, soit une baisse de 7 %, et contre 159 g/t Ag au T4-2024, soit une diminution de 16 %. • Le tonnage envoyé au broyeur, qui s’élève à 3 796 t/j, dépasse les prévisions pour une exploitation à plein régime; le taux de récupération à l’usinage était de 91,2 % et la disponibilité des usines a atteint 99 %. • Tonnage extrait de 385 216 tonnes (4 187 t/j) à 130 g/t Ag, contre 102 485 tonnes (1 114 t/j) au T4-2024 à 168 g/t Ag. • L’aménagement souterrain et le séquençage des chantiers ont permis un taux d’extraction moyen de 1 387 t/j à 161 g/t Ag, tandis que les activités des mines à ciel ouvert ont atteint 2 800 t/j de minerai à 115 g/t Ag avec un ratio de décapage de 13, pour un taux total de matériaux déplacés de 38 814 t/j, ce qui se rapproche de notre objectif à long terme de 45 000 t/j. Récupération de pyrite à Boumadine • 13 498 tonnes provenant des anciennes piles de stockage de pyrite ont été récupérées à une teneur de 2,87 g/t Au et 192 g/t Ag. • 172 129 oz d’équivalent argent ont été produites à un ratio Ag/Au de 71. Exploration • Forage d’exploration de 41 084 m à Boumadine et de 8 582 m à Zgounder, à proximité des mines. Santé et sécurité • Le TFTBDO de la Société était de 11,24 au T4-2025, contre 19,56 au T4-2024, ce qui témoigne des progrès constants réalisés en matière de prévention des incidents. • 8 119 heures de formation dispensées, avec 100 % des incidents analysés et une attention constante portée aux indicateurs avancés et à la sécurité des entrepreneurs. Faits saillants financiers du T4-2025 • Revenus de 75 320 $, en hausse de 39 % par rapport au T3-2025 et de 707 % par rapport au T4-2024, ce qui reflète des prix moyens nets réalisés de l’équivalent argent de 58,39 $/oz (T4-2025), 39,85 $/oz (T3-2025) et 27,65 $/oz (T4-2024). • Coût des ventes de 32 706 $, pour un coût comptant par once d’équivalent argent vendue 11 de 19,91 $, en baisse comparativement à 26,57 $ au T4-2024 (21,51 $ après ajustement). Les paiements de redevances se sont chiffrés à 2 282 $ au T4-2025, contre 280 $ au T4-2024. • Profit brut de 42 614 $, contre une perte brute de 1 746 $ au T4-2024. • Résultat net de 18 287 $ (BPA dilué de 0,13 $), comparativement à une perte nette de 29 983 $ (perte diluée par action de 0,20 $)12 au T4-2024. • Flux de trésorerie liés aux activités d’exploitation de 33 854 $, contre 2 355 $ au T4-2024. 11 Mesure non conforme aux PCGR, voir page 36. 12 Pour le trimestre terminé le 31 décembre 2024, la perte par action avait été calculée précédemment à partir de la perte nette totale plutôt que de la perte nette attribuable aux actionnaires d’Aya. Les montants comparatifs du BPA ont été retraités à (0,20) $ par rapport au montant précédemment présenté de (0,23) $ pour tenir compte de la perte nette attribuable aux actionnaires d’Aya pour le trimestre terminé le 31 décembre 2024. Cet ajustement n’a d’incidence que sur la présentation de la perte par action et n’a aucune incidence sur la perte nette de la Société ni sur le total de ses capitaux propres, ses flux de trésorerie ou sa situation financière pour le trimestre.
Slide 11 — Tableau de la production d’équivalent argent
AYA OR & ARGENT INC. / RAPPORT DE GESTION / EXERCICE 2025 11 Tableau de la production d’équivalent argent Derniers développements Le 20 janvier 2026, Aya a annoncé la conclusion de son emprunt lié au projet de 100 000 $ avec la Banque européenne pour la reconstruction et le développement (« BERD ») visant l’expansion de la mine d’argent de Zgounder au Maroc. Cette réalisation fait suite à un examen technique et financier approfondi réalisé par la BERD, qui a confirmé la transition réussie de la mine vers la production commerciale ainsi que le respect des clauses restrictives financières et du plan d’action environnemental et social (« PAES »). 2 000 000 1 500 000 1 000 000 500 000 366 362 432 667 355 927 491 310 1 068 652 1 042 317 1 346 882 1 543 429 T1-2024 T2-2024 T3-2024 T4-2024 T1-2025 T2-2025 T3-2025 T4-2025 Zgounder Boumadine PRODUCTION D’ÉQUIVALENT ARGENT
Slide 12 — Résultats d’exploitation
AYA OR & ARGENT INC. / RAPPORT DE GESTION / EXERCICE 2025 12 Résultats d’exploitation Exploitation de la mine d’argent de Zgounder au T4-2025 Au T4-2025, 349 242 tonnes de minerai ont été traitées. La disponibilité de l’usine pour le trimestre était de 99 %. La teneur moyenne traitée de l’usine était de 134 g/t Ag. Le T4-2025 a été marqué par une augmentation continue du tonnage envoyé au broyeur, couplé à un maintien du taux de récupération de 91,2 %. Le débit quotidien moyen s’est établi à 3 796 t/j, permettant la production de 1 371 300 oz d’argent au cours du trimestre. Le débit moyen a augmenté tout au long du trimestre, s’établissant à 3 639 t/j en octobre, à 3 638 t/j en novembre et à 4 107 t/j en décembre. Le taux moyen d’extraction global pour le trimestre s’est établi à 4 187 t/j, pour un total de 385 216 tonnes de minerai extrait à une teneur de 130 g/t Ag, l’objectif étant que la mine à ciel ouvert fonctionne à plein régime. Les mines souterraines et à ciel ouvert fonctionnent maintenant à plein régime, et les taux d’extraction dépassent les taux de traitement pour la première fois depuis la mise en service de l’usine à la fin de 2024. Au T4-2025, 257 600 tonnes (2 800 t/j) de minerai ont été extraites de la mine à ciel ouvert à une teneur moyenne de 115 g/t Ag. La mine à ciel ouvert avait un ratio de décapage de 13 au T4-2025. Le taux d’extraction de la mine à ciel ouvert a atteint en moyenne 38 814 tonnes par jour de matériaux déplacés, ce qui se rapproche de l’objectif à long terme de 45 000 t/j et représente une augmentation par rapport au trimestre précédent, qui affichait une moyenne de 34 049 t/j. Au T4-2025, 127 616 tonnes (1 387 t/j) ont été extraites dans la mine souterraine à une teneur moyenne de 161 g/t Ag. Les taux d’extraction et les teneurs étaient conformes au plan. À la fin du trimestre, les réserves s’élevaient à 194 521 tonnes de minerai à une teneur moyenne de 118 g/t Ag, soit une augmentation par rapport au trimestre précédent. Figure 1 – Mine à ciel ouvert de Zgounder
Slide 13 — Développement et exploration
AYA OR & ARGENT INC. / RAPPORT DE GESTION / EXERCICE 2025 13 Projets d’investissement Les principales infrastructures de surface nécessaires au projet de super mine (y compris les transformateurs, la cimenterie, le puits souterrain d’urgence et les ventilateurs principaux) ont été achevées en 2025 pour permettre l’extension de la zone de la mine à ciel ouvert. D’autres travaux d’agrandissement sont prévus plus tard dans l’année dans le cadre du développement continu de la fosse. La préparation de la phase deux de l’installation de stockage des résidus miniers (« ISRM ») est en cours, l’entrepreneur responsable des travaux de terrassement ayant été mobilisé et la construction se poursuivant en vue d’un achèvement prévu au S2-2026. Le développement souterrain progresse comme prévu, avec l’ouverture de nouveaux niveaux plus profonds. La descenderie se situe désormais en dessous du niveau 1 825. La conception de la rampe menant aux niveaux inférieurs est presque terminée et atteindra le niveau 1 650 au cours des prochaines années. Le développement de la mine souterraine se concentre désormais sur les niveaux situés sous le niveau 1 900, et de nouvelles galeries sont prévues pour soutenir les activités d’exploration près du contact avec le granite et à l’ouest de la rivière Zgounder. Activités de récupération à Boumadine au T4-2025 À la fin de 2025, Aya a commencé la récupération, le broyage et la vente de ses anciennes réserves de pyrite au projet Boumadine. Ces activités ont commencé au T4-2025 et 13 498 tonnes ont été récupérées et broyées, à des teneurs de 192 g/t Ag et 2,87 g/t Au. Au total, 1 245 oz d’or et 83 480 oz d’argent ont été récupérées, soit 172 129 oz d’équivalent argent pour 2025. Annoncée le 19 novembre 2025, cette initiative devrait avoir une durée limitée de 20 à 24 mois. Le projet polymétallique de Boumadine dans son ensemble se trouve toujours en phase d’exploration et d’évaluation et n’est pas en production commerciale. Développement et exploration En 2025, la Société a mené à bien un programme de forage intensif qui a dépassé les objectifs d’exploration à Zgounder et à Boumadine. À Zgounder, le forage a contribué à la croissance continue des réserves et des ressources, s’appuyant sur les travaux cumulatifs et les études structurales depuis l’estimation précédente. À Boumadine, le forage a permis de confirmer la tendance principale, de repérer de nouvelles zones à haute teneur et de mettre à jour l’estimation des ressources minérales. Ces résultats soulignent le rôle de Boumadine en tant qu’actif essentiel et constituent une base solide pour l’étude de faisabilité et les travaux de développement en cours. Mine d’argent de Zgounder Activités de forage À proximité de la mine : Au T4-2025, la Société a réalisé 8 582 m de forage au diamant souterrain et en surface sur des cibles à proximité de la mine, en se concentrant à l’ouest du gisement principal, près de la faille majeure, en profondeur et au nord de la zone d’exploitation à ciel ouvert. Le programme visait à définir la minéralisation latérale et verticale, avec des résultats encourageants mettant en évidence d’importantes extensions en profondeur à travers d’épaisses interceptions à haute teneur. Au T4-2025, les résultats des sondages souterrains ZG-SF-25-715 et ZG-SF-25-336, qui ont recoupé respectivement 1 972 g/t Ag sur 3,2 m et 2 718 g/t Ag sur 1,3 m, ont confirmé la continuité de la minéralisation à haute teneur au-delà de la limite actuelle des ressources, ce qui favorise la croissance future des ressources. De plus, le trou de surface ZG-RC25-478 a recoupé 677 g/t Ag sur 15,0 m dans la zone de la mine à ciel ouvert. En 2025, la Société a mené à bien un programme de forage intensif à proximité de la mine à Zgounder, visant à étendre la minéralisation à haute teneur connue et à renforcer la fiabilité du modèle géologique et structurel. Pour connaître les faits saillants des sections entrecoupées de l’exercice, se reporter au communiqué de presse du 21 janvier. Régionales : Dans le cadre de son programme d’exploration régionale de 2025, la Société a achevé son programme de forage sur les permis de Zgounder Régional au cours du T4-2025. Après l’établissement des cibles plus tôt dans l’année, le forage à Zgounder Far East s’est concentré sur plusieurs anomalies géochimiques et structurales. En tout, avec 28 281 m forés à Zgounder en 2025, le programme a dépassé la limite supérieure de son objectif de forage pour l’année complète de 25 000 m pour les extensions à proximité de la mine et les perspectives régionales relatives aux permis environnants.
Slide 14 — Extension du permis, cartographie et génération de cibles
AYA OR & ARGENT INC. / RAPPORT DE GESTION / EXERCICE 2025 14 Extension du permis, cartographie et génération de cibles En 2025, la Société a étendu sa zone d’exploration régionale à Zgounder grâce à l’acquisition de nouveaux permis d’exploration au nord de la mine, ce qui lui offre des possibilités à plus long terme au-delà de la zone minière actuelle. La superficie régionale (y compris la licence d’exploitation de Zgounder) totalise maintenant 378 km². De plus, des travaux de cartographie et de prospection détaillés ont été effectués sur les permis de Tourchkal et de Zgounder Far East. Plusieurs cibles de forage ont été définies sur ces permis pour les phases futures du programme de forage 2026. Rapport technique Le 15 décembre 2025, la Société a déposé un rapport technique conforme au Règlement 43-101 relatif à Zgounder, qui est disponible sur le site Web d’Aya et sur SEDAR+. Le rapport intègre une mise à jour des estimations des ressources et des réserves minérales ainsi qu’un plan de la durée de vie de la mine révisé se prolongeant jusqu’en 2036. Faits saillants du plan de mine mis à jour : • Durée de vie et production de la mine : Production annuelle moyenne d’environ 6 Moz d’argent de 2026 à 2036. • Méthodes d’extraction et séquençage : Le plan de durée de vie de la mine porte principalement sur l’exploitation à ciel ouvert, complétée par l’exploitation souterraine, combinant l’exploitation par tranches montantes remblayées (jusqu’en 2031) et l’exploitation par longs trous (2026 à 2032), avec un déplacement de matériaux de la mine à ciel ouvert moyen de 45 000 t/j jusqu’en 2030, de 22 000 t/j jusqu’en 2033 et de 12 000 à 14 000 t/j pour le reste de la DVM. • Usine de traitement Débit moyen de 3 650 t/j en 2026, augmentant à 3 850 t/j pour le reste de la DVM; taux de récupération de l’argent estimé à 91,5 %. • Coûts d’exploitation : Coût comptant moyen de 16,26 $/oz et de 69,47 $ par tonne traitée pendant la DVM. • Dépenses en immobilisations de maintien : 71 millions de dollars pendant la DVM. Estimation actualisée des ressources minérales et des réserves minérales L’estimation actualisée des ressources et des réserves minérales de Zgounder tient compte des forages, échantillonnages et analyses structurales supplémentaires effectués depuis l’estimation précédente (en date du 31 décembre 2021). Les principaux points saillants de cette mise à jour sont résumés ci-dessous : • Les réserves prouvées et probables ont augmenté d’environ 2,5 Moz Ag, tandis que les ressources mesurées et indiquées, y compris les réserves, ont augmenté de 5,0 Moz Ag après prise en compte du minerai extrait jusqu’au T3-2025. • Les réserves de la mine à ciel ouvert ont augmenté, tandis que les réserves de la mine souterraine ont diminué, conformément à la stratégie d’Aya visant à étendre les activités de la mine à ciel ouvert et à se concentrer sur les niveaux plus profonds de la mine souterraine. • Les teneurs déclarées sont plus faibles, principalement en raison de l’intégration de nombreux forages nouveaux, de l’amélioration de l’interprétation géologique et de l’actualisation des méthodes d’estimation mieux adaptées à la distribution complexe du minerai du gisement. Les réserves prouvées et probables mises à jour intègrent également des hypothèses de dilution fondées sur les pratiques minières et bénéficient de l’amélioration des interprétations géologiques et structurales, ce qui offre une représentation plus précise de la géométrie et du profil de teneur du gisement. • La mise à jour renforce le modèle de ressources, intégrant environ 275 000 m de forage réalisés depuis 2021 (64 % de tous les forages sur la propriété) ainsi qu’un examen indépendant, ce qui accroît la confiance dans le modèle de ressources et le plan de mine.
Slide 15 — coupure Ag (g/t)
AYA OR & ARGENT INC. / RAPPORT DE GESTION / EXERCICE 2025 15 Estimation des ressources minérales du gisement Zgounder au 30 juin 2025 Perspectives raisonnables d’extraction rentable à terme (PRERT) Teneur de coupure Ag (g/t) Catégorie Tonnes (kt) Ag (g/t) Métal (koz) Dans la fosse 40 Ressources mesurées 13 820 144 64 140 40 Ressources indiquées 2 150 131 9 070 40 Ressources présumées 56 190 350 Hors de la fosse 90 Ressources mesurées 324 280 2 912 90 Ressources indiquées 2 640 284 24 100 90 Ressources présumées 360 360 4 200 Total 40/90 Ressources mesurées 14 150 147 67 050 40/90 Ressources indiquées 4 790 216 33 200 40/90 Ressources présumées 410 340 4 500 1. Estimation des ressources minérales du gisement Zgounder au 30 juin 2025. 2. L’estimation des ressources minérales est présentée conformément au Règlement 43-101 et aux normes de définitions de l’Institut canadien des mines, de la métallurgie et du pétrole (« ICM ») (mai 2014). 3. Les ressources minérales ne sont pas des réserves minérales et leur viabilité économique n’a pas été démontrée. L’estimation des ressources minérales pourrait être affectée de manière considérable par des enjeux environnementaux, juridiques, fiscaux, sociopolitiques, liés aux permis, aux titres, à la commercialisation, ou d’autres enjeux pertinents. Rien ne garantit que les ressources minérales soient converties en réserves minérales. 4. Les ressources minérales qui sont présentées englobent les réserves minérales. 5. Un cours de l’argent de 28 $ US/oz (avec un taux de récupération de 90 %) et des frais de traitement de la roche de 25 $ US/t (y compris les frais généraux et administratifs) ont été utilisés. 6. Les paramètres d’optimisation utilisés pour circonscrire les ressources dans la fosse ont été les suivants : pentes de la fosse inclinées à 50º et ayant une teneur de coupure de 40 g/t Ag. 7. La teneur des blocs de ressources minérales hors de la fosse a été quantifiée comme étant supérieure à la teneur de coupure de 90 g/t Ag, inférieure à celle des ressources dans la fosse et à l’intérieur des paramètres de la modélisation des ressources minéralisées. Les ressources minérales hors de la fosse présentent une continuité et un potentiel raisonnable d’extraction au moyen de la méthode d’exploitation souterraine par tranches montantes remblayées. 8. Les coûts d’extraction sont de 2 $ US/t de stériles et de 6,8 $ US/t de minerai, avec une dilution minière de 5 %. 9. Les ressources minérales se fondent sur une teneur de coupure de 40 g/t Ag dans la fosse et de 90 g/t Ag hors de la fosse. 10. Des redevances de 3 % s’appliquent. 11. Les données des ressources minérales ont été arrondies pour refléter leur fiabilité. 12. Les totaux peuvent différer, étant donné que les chiffres ont été arrondis.
Slide 16 — Boumadine
AYA OR & ARGENT INC. / RAPPORT DE GESTION / EXERCICE 2025 16 Estimation des réserves minérales de l’exploitation de Zgounder au 30 septembre 2025 Teneur de coupure Ag (g/t) Catégorie Tonnes (kt) Ag (g/t) Métal (koz) Piles de stockage s. o. Prouvées 160 134 690 Réserves dans la fosse 40 Prouvées 11 750 137 51 800 40 Probables 1 220 133 5 200 Réserves souterraines 90 Prouvées 180 207 1 200 90 Probables 2 390 189 14 500 Total 40/90 Prouvées 12 090 138 53 690 40/90 Probables 3 610 170 19 700 Total des réserves prouvées et probables 40/90 Réserves prouvées et probables 15 700 145 73 390 1. L’estimation des réserves minérales a été réalisée par l’équipe des services techniques d’Aya, sous la supervision de Patrick Pérez, ing., employé à temps plein d’Aya et personne qualifiée telle que définie par le Règlement 43-101. L’estimation est conforme aux normes de définitions de l’ICM pour les ressources minérales et les réserves minérales. 2. L’estimation des réserves minérales se fonde sur une hypothèse de cours de l’argent de 26 $ US/oz. 3. L’estimation des réserves minérales à ciel ouvert se fonde sur une teneur de coupure de 40 g/t Ag, et une teneur de coupure de 90 g/t Ag, pour ce qui est des réserves minérales souterraines. 4. Les calculs de coupure reposent sur l’hypothèse de coûts de traitement et de frais généraux et administratifs de 25,25 $/t, d’un taux de récupération métallurgique de 90 %, d’un débit de 1,4 Mt par an, d’un coût d’extraction de minerai à ciel ouvert de 4,19 $/t, d’un coût d’extraction souterraine de 40 $/t et d’un taux de change de 9,5 dirhams marocains pour 1 dollar américain. 5. Les totaux peuvent différer, étant donné que les chiffres ont été arrondis. Boumadine Activités de forage Au T4-2025, la Société a réalisé 41 084 m de forage combiné au diamant et à circulation inverse (« CI ») à Boumadine, confirmant la continuité du gisement de Boumadine et de la zone Tizi, en plus d’identifier une nouvelle structure parallèle à haute teneur à l’est du corridor principal de Boumadine. Parmi les faits marquants récents, citons la meilleure intersection minéralisée jamais trouvée sur le corridor principal (BOU-MP25-087; 2 323 g/t AgEq sur 15,0 m) et l’identification d’une nouvelle structure parallèle (BOU-DD25-623; 540 g/t AgEq sur 47,3 m). Ces résultats confirment la continuité de la minéralisation et appuient l’expansion des zones connues. Le corridor principal est l’épine dorsale du gisement, comme le confirme l’EEP récemment publiée. De nouvelles cibles du programme de cartographie et de géophysique de 2024 ont également été testées pendant le trimestre, les résultats étant attendus. La Société a réalisé 150 325 m de forage en 2025, dépassant le haut de la fourchette de la cible annuelle de forage de 140 000 m. Extension du permis, cartographie et cibles Au T4-2025, la Société a poursuivi la cartographie et la prospection, définissant de nouvelles cibles qui feront l’objet de tests en 2026. En 2025, la Société a ajouté 10 permis d’exploration, portant ainsi la superficie de la zone d’exploration de Boumadine à 341 km², et a obtenu une autorisation d’exploration de 600 km². Évaluation économique préliminaire de Boumadine Le 4 novembre 2025, Aya a publié les résultats de l’EEP de Boumadine, qui a été préparée conformément au Règlement 43-101 par des personnes qualifiées indépendantes, notamment Lycopodium Minerals Canada Ltd et WSP Canada Inc. Un rapport technique mis à jour conforme au Règlement 43-101 et intégrant les résultats de l’EEP de Boumadine avec prise d’effet le 4 novembre 2025 a été déposé le 18 décembre 2025 et est disponible sur le site Web d’Aya et sur SEDAR+ . L’EEP est de nature préliminaire et elle couvre les ressources minérales présumées, qui sont considérées comme trop incertaines sur le plan géologique pour que l’on puisse leur appliquer des considérations économiques qui permettraient de les classer comme des réserves minérales; rien ne garantit que le développement du projet suivra l’EEP. La viabilité économique des ressources minérales qui ne sont pas des réserves minérales n’a pas été démontrée.
Slide 17 — Paramètres
AYA OR & ARGENT INC. / RAPPORT DE GESTION / EXERCICE 2025 17 Sensibilité économique du projet – cours de l’or et de l’argent13 Paramètres Unités VAN nulle (25) % Scénario de référence 25 % Scénario de hausse14 Cours de l’or $/oz 1 567 2 100 2 800 3 500 4 000 Cours de l’argent $/oz 17 22,5 30 37,5 48 VAN5 % avant impôt M$ 150 1 032 2 224 3 416 4 479 VAN5 % après impôt M$ — 657 1 475 2 262 2 963 TRI avant impôt % 13 % 42 % 69 % 90 % 107 % TRI après impôt % 4 % 27 % 47 % 63 % 77 % Revenus DVM M$ 4 322 5,457 6 991 8 526 9 896 BAIIA DVM M$ 902 1 972 3 418 4 864 6 156 FTD sans effet de levier (avant impôt) M$ 235 1 336 2 824 4 312 5 642 FTD sans effet de levier (après impôt) M$ 90 927 1 958 2 940 3 818 Période de récupération (avant impôt) Années 3,2 2,2 1,3 0,9 0,7 Période de récupération (après impôt) Années 6,8 2,8 2,1 1,5 1,2 Ratio VAN5 %/dépenses en immobilisations — 1,5 3,3 5,1 6,6 Les principaux faits saillants du projet sont notamment les suivants : • Après impôt : VAN 5 % de 1,5 milliard de dollars, taux de rendement interne de 47 % et période de récupération de 2,1 ans aux prix du scénario de référence. • Envergure intéressante avec une production annuelle moyenne de 401 koz AuEq au cours des années 1 à 5 et de 328 koz AuEq par année pendant la DVM. Cela correspond à une production annuelle moyenne d’environ 37,5 Moz AgEq au cours des années 1 à 5 et de 30,6 Moz AgEq pendant la DVM. • Faible coût initial des investissements de 446 millions de dollars, incluant 96 millions de dollars de provision pour imprévus. • Projet d’investissement très efficace, avec un ratio VAN 5 % après impôts/dépenses en immobilisations de 3,3:1 (prix du scénario de référence) et un ratio VAN 5 %/dépenses en immobilisations de 6,6:1 selon le scénario des prix au comptant. • Coûts comptant totaux pendant la DVM de 928 $/oz AuEq et coûts de maintien tout inclus (« CMTI ») de 1 021 $/oz AuEq. • Traitement : Usine de flottation classique de 8 000 t/j produisant trois concentrés aurifères et argentifères – zinc, plomb et pyrite. • Teneur de tête moyenne de l’année 1 à 5 de 4,76 g/t AuEq, ou 443 g/t AgEq. • Teneur de tête moyenne pendant la DVM de 3,85 g/t AuEq, ou 358 g/t AgEq. • L’estimation des ressources minérales dans l’EEP est fondée sur le rapport technique publié le 31 mars 2025, qui porte sur 142 268 m de forage et ne tient pas compte des forages intensifs de la campagne de 2025. • Permis d’exploitation minière existant sur la propriété; étude de faisabilité, avec achèvement prévu pour la fin de 2027. 13 Certaines mesures financières présentées dans ce tableau, notamment la VAN5 %, le TRI, le BAIIA, les flux de trésorerie disponibles, le ratio VAN5 %/dépenses en immobilisations et la période de récupération, sont fondées sur l’EEP de Boumadine et représentent des mesures financières prévues qui n’ont pas de signification normalisée en vertu des IFRS. De telles mesures ne doivent pas être considérées comme des mesures de la performance financière conformes aux IFRS. Pour de plus amples renseignements, veuillez consulter le communiqué de presse de la Société daté du 18 décembre 2025 intitulé « Aya Or & Argent dépose un rapport technique d’évaluation économique préliminaire pour le projet Boumadine », disponible sous le profil d’Aya sur SEDAR+. 14 Prix au comptant présumés au 31 octobre 2025.
Slide 18 — Exploitation minière et traitement
AYA OR & ARGENT INC. / RAPPORT DE GESTION / EXERCICE 2025 18 Exploitation minière et traitement L’EEP de Boumadine prévoit l’exploitation combinée de mines souterraines et à ciel ouvert. Le plan de DVM de Boumadine comprendra l’exploitation simultanée de plusieurs mines à ciel ouvert dans les zones centrale, nord et sud parallèlement aux exploitations souterraines, ces activités devant se dérouler entre l’année 2 et l’année 11. La stratégie globale consiste à atteindre un taux de production moyen pour maintenir un débit de traitement de 8 000 t/j pendant la DVM, pour une capacité de traitement annuelle de 2,9 Mt. Le plan de mine priorise les teneurs d’alimentation élevées du broyeur au cours des premières années de production. Une usine de flottation classique est prévue pour le traitement, avec concassage, broyage et trois circuits de flottation, pour produire des concentrés distincts et vendables de zinc, de plomb et de pyrite. Ces trois concentrés contiennent également de l’argent et de l’or payables. Métallurgie Des essais métallurgiques approfondis, menés par SGS Lakefield entre 2018 et 2025, constituent la base de l’EEP de Boumadine et confirment un schéma de traitement conventionnel par flottation avec d’excellents rendements métallurgiques. Le programme d’essais métallurgiques reposait sur un échantillonnage composite, avec des essais de flottation en cycle fermé et des essais de fragmentation utilisés pour déterminer le schéma de traitement proposé. Les récupérations totales par flottation sont les suivantes : 96,1 % pour l’or, 96,4 % pour l’argent, 74,7 % pour le zinc et 82,0 % pour le plomb. Renseignements supplémentaires Dépenses en immobilisations initiales de 446 millions de dollars, y compris une provision pour imprévus de 96 millions de dollars et des dépenses en immobilisations de maintien de 340 millions de dollars pendant la DVM. Les infrastructures requises sur place comprennent l’usine de traitement, les ateliers, les entrepôts, les bâtiments administratifs, les installations de stockage de résidus miniers et les infrastructures de soutien. Les infrastructures requises hors site comprennent le stockage des concentrés au port, la construction d’une ligne électrique réservée de 72 km, ainsi que des stations de pompage et des canalisations d’eau pour l’approvisionnement en eau douce. L’EEP de Boumadine présente un coût comptant moyen de 109 $/t traitée, ou de 928 $/oz AuEq produite. Les CMTI sont estimées à 1 021 $/oz AuEq produite, ce qui positionne le projet de manière concurrentielle sur la courbe des coûts de l’industrie. Pour plus de détails, consulter le communiqué de presse de la Société annonçant les résultats de l’EEP, la présentation destinée aux investisseurs qui y est associée et le rapport technique conforme au Règlement 43-101. Estimation des ressources minérales (« ERM ») Une mise à jour des ressources minérales, basée sur le forage de 2024 à Boumadine, a été publiée le 24 février 2025, consistant en une ressource minérale présumée de 29,2 Mt à 82 g/t Ag, 2,63 g/t Au, 2,11 % Zn et 0,82 % Pb contenant environ 76,8 Moz d’Ag, 2,4 Moz d’Au, 615 kt de Zn et 237 kt de Pb, ce qui représente 378 Moz d’AgEq, soit une augmentation de 19 %, et en une ressource minérale indiquée de 5,2 Mt à 91 g/t Ag, 2,78 g/t Au, 2,8 % Zn et 0,85 % Pb contenant environ 15,1 Moz d’Ag, 449 kz d’Au, 145 kt de Zn et 44 kt de Pb, ce qui représente 74,4 Moz d’AgEq, soit une augmentation de 120 %.
Slide 19 — 5,30 11 881
AYA OR & ARGENT INC. / RAPPORT DE GESTION / EXERCICE 2025 19 Seuil de coupure Tonnes Teneur moyenne Métal contenu Ag Au Cu Pb Zn AgEq AuEq Ag Au Cu Pb Zn AgEq AuEq RNF $ US/t (kt) (g/t) (g/t) (%) (%) (%) (g/t) (g/t) (koz) (koz) (kt) (kt) (kt) (koz) (koz) Délimitées dans une fosse indiquée 95 3 920 94 2,99 0,13 0,84 2,95 476 5,30 11 881 377 5 33 116 60 051 667 Délimitées dans une fosse présumée 95 14 258 90 2,89 0,10 0,81 2,38 450 5,00 41 135 1 325 14 115 339 206 293 2 293 Hors de la fosse indiquée 125 1 249 80 2,11 0,08 0,87 2,32 358 3,98 3 216 85 1 11 29 14 382 160 Hors de la fosse présumée 125 14 938 74 2,39 0,07 0,82 1,85 357 3,97 35 669 1 148 10 122 276 171 393 1 905 Total indiqué 95/125 5 169 91 2,78 0,12 0,85 2,80 448 4,98 15 097 462 6 44 145 74 433 827 Total présumé 95/125 29 196 82 2,63 0,08 0,82 2,11 402 4,47 76 804 2 469 25 237 615 377 686 4 198 1. Les ressources minérales ne sont pas des réserves minérales et leur viabilité économique n’a pas été démontrée. L’estimation des ressources minérales pourrait être affectée de manière considérable par des enjeux environnementaux, juridiques, fiscaux, sociopolitiques, liés aux permis, aux titres, à la commercialisation, ou d’autres enjeux pertinents. Rien ne garantit que les ressources minérales soient converties en réserves minérales. 2. Dans cette estimation, le degré de fiabilité accordé aux ressources minérales présumées est inférieur à celui accordé aux ressources minérales indiquées; les ressources minérales présumées ne doivent en aucun cas être converties en réserves minérales. Il est toutefois raisonnable de s’attendre à ce que la majeure partie des ressources minérales présumées puissent être converties en ressources minérales indiquées en poursuivant l’exploration. 3. Les ressources minérales dans ce rapport de gestion ont été estimées conformément aux normes de définitions de l’Institut canadien des mines, de la métallurgie et du pétrole (« ICM ») pour les ressources minérales et les réserves minérales (2014) et aux lignes directrices sur les meilleures pratiques (2019) établies par le comité dédié aux ressources et aux réserves minérales de l’ICM et adoptées par le conseil de l’ICM, telles que modifiées de temps à autre. 4. Un prix pour l’argent de 24 $ US/oz avec un taux de récupération à l’usinage de 89 %, un prix pour l’or de 2 200 $ US/oz avec un taux de récupération à l’usinage de 85 %, un prix pour le zinc de 1,20 $ US/lb avec un taux de récupération à l’usinage de 72 %, un prix pour le plomb de 1,00 $ US/lb avec un taux de récupération à l’usinage de 85 %, et un prix pour le cuivre de 4,00 $ US/lb avec un taux de récupération à l’usinage de 75 % ont été utilisés pour établir l’ERM. 5. AgEq = Ag(g/t) + (Au(g/t) *Prix pour l’Au/oz*taux de récupération Au)/(Prix pour l’Ag/oz*taux de récupération Ag) + Zn(%)*Prix pour le Zn/lb* Taux de récupération Zn/(Prix pour l’Ag/oz*taux de récupération Ag)*685,7147973 + Pb(%)*Prix pour le Pb/lb* Taux de récupération Pb/(Prix pour l’Ag/oz*Taux de récupération Ag)*685,7147973 + Cu(%)*Prix pour le Cu/lb* Taux de récupération Cu/(Prix pour l’Ag/oz*Taux de récupération Ag)*685,7147973. 6. AuEq = Au(g/t) + (Ag(g/t) *Prix pour l’Ag/oz*Taux de récupération Ag)/(Prix pour l’Au/oz*Taux de récupération Au) + Zn(%)*Prix pour le Zn/lb* Taux de récupération Zn/(Prix pour le Au/oz*Taux de récupération Au)*685,7147973 + Pb(%)*Prix pour le Pb/lb* Taux de récupération Pb/(Prix pour l’Au/oz*Taux de récupération Au)*685,7147973 + Cu(%)*Prix pour le Cu/lb* Taux de récupération Cu/(Prix pour l’Au/oz*Taux de récupération Au)*685,7147973. 7. Les paramètres d’optimisation utilisés pour circonscrire les ressources dans la fosse étaient de 3,5 $ US/t pour l’extraction du minerai minéralisé, de 2 $ US/t pour l’extraction de stériles, de 89 $ US/t pour le traitement et de 6 $ US/t pour les charges générales et administratives (« CGA »), totalisant 95 $ US/t pour un seuil de coupure et des angles de pente de 50 degrés. 8. Les paramètres hors de la fosse ont été établis sur la base de coûts d’exploitation minière de 30 $ US/t, de coûts de traitement de 89 $ US/t et de CGA de 6 $ US/t, soit un total de 125 $ US/t pour un seuil de coupure. Les blocs de teneurs de ressources minérales hors de la fosse ont été quantifiés au-dessus du seuil de coupure du RNF de 125 $ US, sous le tracé de fosse utilisé pour circonscrire les ressources dans la fosse, et au sein des structures filaires minéralisées de contrainte. Les ressources minérales hors de la fosse présentent une continuité et un potentiel raisonnable d’extraction par la méthode d’exploitation souterraine par longs trous. 9. Les calculs individuels dans les tableaux et les totaux pourraient ne pas correspondre puisque les nombres d’origine ont été arrondis. 10. Les teneurs extrêmes de 800 g/t Ag, 30 g/t Au, 28 % Zn, 10 % Pb et 1,4 % Cu ont été appliquées aux composites avant l’estimation des teneurs. 11. La densité apparente a été évaluée séparément pour chaque veine individuelle avec des valeurs allant de 3,20 à 4,00 t/m3 déterminées à partir d’échantillons de carottes de forage et utilisées pour l’ERM. Pour le matériel oxydé et transitionnel, une densité apparente de 2,65 t/m3 a été utilisée. 12. Des composites de 1,0 m ont été utilisés pendant l’estimation des teneurs.
Slide 20 — Durabilité
AYA OR & ARGENT INC. / RAPPORT DE GESTION / EXERCICE 2025 20 Figure 2 – Vue de dessus de la propriété Boumadine avec permis existants et trous de forage Durabilité Activités du T4-2025 Santé, sécurité et environnement La Société a continué de suivre une série d’indicateurs avancés concernant la gestion des risques critiques, la gestion des entrepreneurs et la qualité des enquêtes sur les incidents. La Société a encore renforcé ses processus en matière de santé et de sécurité grâce à des mesures préventives, à l’analyse de 100 % des incidents et à 8 119 heures de formation. 21 240 heures de formation ont été dispensées en 2025. Le TFTBDO de la Société pour le T4-2025 était de 11,24, comparativement à 19,56 au T4-2024. Le TFTBDO annuel s’est établi à 14,22 en 2025, en regard de 14,05 en 2024. La Société demeure déterminée à améliorer continuellement son rendement en matière de santé et de sécurité et son système de gestion environnementale et sociale (« SGES »). À cette fin, la Société renforcera encore ses programmes de santé et sécurité par une gestion proactive des risques, la mobilisation des entrepreneurs et des initiatives de formation ciblées. En se concentrant sur des indicateurs avancés et en favorisant une culture de la sécurité, la Société vise à réduire davantage les taux d’incidents et à assurer le bien-être de tout le personnel. Au cours du T4-2025, la Société a continué de mettre en œuvre son SGES et poursuit ses efforts en vue de l’obtention de la certification ISO 14001. La Société n’a signalé aucun incident environnemental important pour la période de trois mois terminée le 31 décembre 2025. Royaume du Maroc Légende Trous de forage 2018-2024 Trous de forage 2025 Permis de Boumadine Superficie totale : 339,26 km2 Permis d’exploration Superficie totale : 600 km2 Camp de Boumadine
Slide 21 — Relations avec la collectivité
AYA OR & ARGENT INC. / RAPPORT DE GESTION / EXERCICE 2025 21 Relations avec la collectivité La Société a poursuivi la mise en œuvre de son programme de responsabilité sociale et a notamment fait progresser les projets suivants : • Récolte de safran à sa ferme safranière expérimentale, et participation et commandite au festival du safran de Talouine. • Lancement du programme de tutorat des écoles secondaires d’Askaoun et de Taouyalte pour l’année scolaire 2025-2026. • Distribution de lunettes dans les écoles primaires et secondaires d’Askaoun et de Taouyalte. Figure 3 - Distribution de lunettes dans les écoles primaires et secondaires d’Askaoun et de Taouyalte Gouvernance La Société a lancé sa toute première analyse de double matérialité (« ADM ») au T3-2025, suivant les meilleures pratiques internationales en la matière et mobilisant les parties prenantes internes et externes. Les résultats devraient arriver au T1-2026 et figureront dans le rapport de durabilité de 2025. Les résultats de l’ADM seront dorénavant intégrés dans le cadre de gestion des risques de l’entreprise (« GRE »), ce qui renforce l’ancrage de la durabilité dans la culture de gestion des risques de la Société.
Slide 22 — Survol des prévisions de 2025
AYA OR & ARGENT INC. / RAPPORT DE GESTION / EXERCICE 2025 22 Survol des prévisions de 2025 Cette rubrique présente un survol des prévisions de 2025 présentées le 28 mars 2025 dans le rapport de gestion du T4-2024. Zgounder Valeurs réelles pour 2025 Prévisions pour 2025 Production totale d’équivalent argent (Moz) 5,0 — Production totale d’argent à la mine de Zgounder (Moz) 4,8 5,0 – 5,3 Coût comptant de l’argent ($/oz)15 20,41 15,00 – 17,50 Récupération (%) 88,4 84 – 88 Teneur moyenne traitée (g/t Ag) 145 170 – 200 Exploration et développement pour tous les projets marocains (M$) 41,2 25-30 Bien que la production de Zgounder ait été inférieure aux prévisions, à 4,8 millions d’onces d’argent, la Société a atteint son objectif de production global pour 2025, avec une production consolidée totale de 5,0 millions d’onces d’équivalent argent (« AgEq »), dont environ 0,2 million d’onces AgEq provenant de la commercialisation des stocks de Boumadine, qui n’était pas incluse dans les prévisions initiales. La montée en puissance s’est déroulée avec succès, l’usine affichant une moyenne de 3 229 t/j pour l’exercice (3 796 t/j au T4-2025), et le rendement métallurgique a dépassé les attentes, avec un taux de récupération de l’argent de 88,4 % pour l’exercice et de 91 % au second semestre. La teneur de tête moyenne de 145 g/t Ag était inférieure aux prévisions, en raison du mélange de minerai extrait de la mine à ciel ouvert, de la mine souterraine et des stocks de minerai empilé, ainsi que d’une dilution plus élevée, à laquelle des initiatives ciblées s’efforcent de remédier. La mise à jour des réserves et des ressources minérales récemment déposée (voir la rubrique « Développement et exploration ») présente une estimation révisée des teneurs attendues, fondée sur des forages intensifs et une interprétation géologique actualisée. Le débit et les taux de récupération élevés des usines en 2025 ont partiellement atténué l’incidence de la teneur moins élevée sur la production, tandis que la répartition des coûts sur une quantité d’onces vendues plus faible a contribué à des coûts comptant de 20,41 $/oz supérieurs aux prévisions initiales. En 2025, les dépenses totales d’exploration et de développement pour l’ensemble des projets de la Société ont atteint environ 41,2 millions de dollars. Les programmes de forage à Boumadine et à Zgounder ont dépassé la limite supérieure de leurs cibles annuelles respectives. À Boumadine, 150 325 m ont été forés, par rapport à une cible de 100 000 à 140 000 m, tandis qu’à Zgounder, ce sont 28 281 m qui ont été forés, dépassant la cible de 20 000 à 25 000 m. Perspectives pour 2026 Perspectives opérationnelles La présente rubrique présente les perspectives de la direction quant à la production et aux coûts prévus pour 2026. Il s’agit d’estimations prospectives qui sont visées par la mise en garde concernant les risques liés à la confiance accordée aux énoncés prospectifs à la fin du présent rapport de gestion. Les résultats réels pourraient varier en fonction de facteurs internes ou externes, notamment le rendement opérationnel, les prix des matières premières, les fluctuations des taux de change, les questions réglementaires et les conditions du marché. S’appuyant sur les réalisations opérationnelles et d’exploration de 2025, Aya prévoit que la production de 2026 à la mine d’argent de Zgounder reflétera la stabilité des activités après l’achèvement de la phase de montée en puissance et l’optimisation continue des activités d’extraction minière et de traitement. Ces activités seront soutenues par des dépenses d’investissement de maintien et de croissance alloués à des projets clés. À Boumadine, la production liée à la récupération et à la commercialisation des réserves de pyrite amorcées en 2025 devrait se poursuivre en 2026. 15 Mesure non conforme aux PCGR, voir page 36.
Slide 23 — Zgounder
AYA OR & ARGENT INC. / RAPPORT DE GESTION / EXERCICE 2025 23 La Société prévoit ce qui suit pour 2026 : Prévisions pour 2026 Zgounder Boumadine Production d’équivalent argent (Moz AgEq) 6,2 – 6,8 5,2 – 5,8 1,0 Coût comptant par équivalent argent ($/oz) - 21,50 10,00 Dépenses en immobilisations (M$) 36 - - Exploration et développement (M$) 60 - - De plus, nous estimons que le contexte industriel actuel, associé à des prévisions d’un environnement de prix de l’argent favorable, devrait soutenir de solides marges et flux de trésorerie d’exploitation, ce qui nous donne confiance dans notre stratégie de saisir les opportunités dans l’ensemble de notre portefeuille. Les hypothèses suivantes sous-tendent nos prévisions opérationnelles pour 2026 : • Les onces AgEq sont à un ratio Au : Ag de 80:1. • Les prévisions relatives aux coûts comptant par once d’équivalent argent sont fondées sur diverses hypothèses et estimations, notamment : les volumes de production, les prix des matières premières (argent : 50,00 $/oz, or : 4 000 $/oz en 2026), les taux de change ($ CA/$ US : 1,40, dirhams marocains/$ US : 9,00 en 2026) et les coûts d’exploitation. • Les coûts comptant par once d’équivalent argent sont des mesures financières non conformes aux IFRS et n’ont pas de signification normalisée en vertu des IFRS, et peuvent ne pas être comparables à des mesures similaires utilisées par d’autres émetteurs. Voir la section Mesures non conformes aux PCGR pour une description détaillée de cette mesure. La Société constate que les cours de l’argent au cours du premier trimestre de 2026 ont été sensiblement supérieurs à l’hypothèse de 50,00 $/oz utilisée pour les prévisions. Étant donné que la Société verse une redevance de 3,0 % à l’ONHYM sur les revenus générés par les propriétés Zgounder et Boumadine, le maintien de cours des métaux précieux supérieurs aux hypothèses utilisées augmenterait les paiements de redevance et entraînerait des coûts comptant plus élevés que ceux présentés dans les prévisions actuelles. À titre d’illustration, chaque augmentation de 10 $/oz du cours de l’argent entraînerait une hausse des coûts comptant d’environ 0,30 $/oz en raison de la redevance. La Société pourrait réviser ses prévisions pour 2026 au cours de l’exercice afin de tenir compte des changements dans les résultats prévus, des prix des matières premières, des taux de change et d’autres facteurs pertinents. Autres priorités stratégiques clés Développement du projet polymétallique de Boumadine L’EEP de Boumadine ayant produit des résultats positifs, Aya accélère le développement du projet polymétallique de Boumadine et y conduit à présent une étude de faisabilité et des programmes techniques connexes. Cela comprend le forage, les travaux de terrain pour l’étude de faisabilité, l’EIES, l’optimisation du schéma de traitement, les essais métallurgiques, les évaluations de traitement et d’exploitation minière, la gestion de l’eau et la conception des infrastructures. Aya prévoit également de mettre à jour les ressources minérales et l’EEP de Boumadine au S2-2026. Inscription à la cote d’une bourse des États-Unis Aya envisage une introduction en bourse aux États-Unis au T2-2026 afin d’atteindre les investisseurs américains et de renforcer la liquidité des opérations. Aya entamera les préparatifs, notamment en engageant des conseillers et en préparant les documents requis. Aucune garantie ne peut être donnée quant à la réalisation de cette inscription aux États-Unis ni quant à son calendrier. Exploration prévue En 2026, la Société prévoit de mettre en œuvre un programme complet d’exploration et de développement à Zgounder et à Boumadine, afin d’accroître les ressources minérales, d’améliorer la fiabilité des ressources et de soutenir les possibilités opérationnelles à long terme. À Zgounder, des forages régionaux et à proximité de la mine (environ 30 000 mètres) permettront de mettre à l’essai des zones à haute teneur et des cibles satellites. À Boumadine, un programme de forage régional et intercalaire en plusieurs phases (totalisant environ 200 000 mètres) devrait permettre de convertir les ressources présumées en ressources mesurées et indiquées et de faciliter les travaux de faisabilité en cours. Le programme est soutenu par un budget d’exploration d’environ 60 millions de dollars, dont la portée et le calendrier dépendent des résultats, des conditions du marché et des priorités stratégiques.
Slide 24 — Transaction avec Mx2 Mining
AYA OR & ARGENT INC. / RAPPORT DE GESTION / EXERCICE 2025 24 Transaction avec Mx2 Mining Avec prise d’effet le 15 avril 2025, la Société a transféré ses droits sur le projet aurifère Amizmiz en vendant Amizmiz International Holding et Mx2 Maroc SARLAU, filiales en propriété exclusive de la Société, à Mx2 Mining Inc. (« Mx2 »). En contrepartie de la transaction, la Société a reçu 20 000 000 d’actions de Mx2 au prix de 0,50 $ CA par action pour un total de 10 000 $ CA (7 210 $). Dans le cadre de cette transaction, Mx2 a également réalisé un placement privé avec courtier pour un produit brut de 16 000 $ CA au prix de 0,50 $ CA par unité, au titre duquel la Société a obtenu un total de 2 000 000 d’actions pour un total de 1 000 $ CA (721 $). Par conséquent, la Société détient 22 000 000 des 52 000 001 actions ordinaires en circulation de Mx2, soit une participation de 42,3 % dans Mx2. La direction a déterminé qu’elle exerce une influence notable sur Mx2, mais qu’elle n’en détient pas le contrôle, et a commencé à comptabiliser le placement selon la méthode de la mise en équivalence à compter de la date de la transaction (voir la note 7 des EF).
Slide 25 — Aperçu du rendement financier
AYA OR & ARGENT INC. / RAPPORT DE GESTION / EXERCICE 2025 25 Aperçu du rendement financier Pour les périodes de trois et douze mois terminées les 31 décembre 2025 et 2024 (en milliers de dollars) : Périodes de trois mois terminées les Périodes de douze mois terminées les 31 décembre 31 décembre 2025 2024 Variation 2025 2024 Variation Revenus 75 320 9 338 707 % 202 102 39 117 417 % (1) Coût des ventes 32 706 11 084 195 % 118 935 33 735 253 % (2) Profit (perte) brut(e) 42 614 (1 746) 2 541 % 83 167 5 382 1 445 % (3) Charges générales et administratives – autres charges 3 893 2 296 70 % 12 564 8 837 42 % (4) Charges générales et administratives – charge au titre des paiements fondés sur des actions 2 367 2 786 (15) % 13 901 7 651 82 % (5) Autres charges (produits) d’exploitation - 27 641 N (5 815) 27 641 121 % (6) Résultat (perte) d’exploitation 36 354 (34 469) 205 % 62 517 (38 747) 261 % (Charges financières) produits financiers, montant net (3 312) 2 619 (226) % 8 570 13 947 (39) % (7) Quote-part des pertes d’une entreprise associée, déduction faite de l’impôt (243) - N (962) - N Résultat net (perte nette) avant l’impôt sur le revenu 32 799 (31 850) 203 % 70 125 (24 800) 383 % Charge (recouvrement) d’impôt sur le revenu 14,512 (1 867) 877 % 23 845 1 227 1 843 % (8) Résultat net (perte nette) pour la période 18 287 (29 983) 161 % 46 280 (26 027) 278 % (9) Résultat (perte) par action (dilué[e])16 0,12 (0,20) N 0,32 (0,17) N (9) *N : Négligeable Période de trois mois terminée le 31 décembre 2025, comparativement à la période de trois mois terminée le 31 décembre 2024 1. Les revenus ont totalisé 75 320 $ au T4-2025, comparativement à 9 338 $ au T4-2024, grâce à une augmentation de 282 % du nombre d’onces d’équivalent argent vendues, soit 1 290 023 oz au T4-2025 comparativement à 337 733 oz au T4-2024, en raison de la poursuite de la montée en puissance de la nouvelle usine Zgounder, et d’un prix moyen net réalisé de l’équivalent argent par oz plus élevé au cours de la période. Le prix moyen net réalisé par oz d’équivalent argent vendue a augmenté de 111 % pour atteindre 58,39 $ au T4-2025, comparativement à 27,65 $ au T4-2024. 2. Le coût des ventes au T4-2025 a augmenté de 195 % comparativement au T4-2024, en raison de la hausse des tonnes vendues et des charges d’amortissement d’une base d’actifs plus importante. Les charges d’amortissement ont augmenté de 4 831 $ par rapport au T4-2024, en raison du début de la production commerciale de la nouvelle usine Zgounder à la fin de 2024. La quantité de minerai plus élevée traitée par la nouvelle usine a contribué à l’augmentation des ventes; cependant, la réduction des teneurs du minerai traité au T4-2025 comparativement au T4-2024 a partiellement atténué les économies attendues sur le coût par unité de la nouvelle usine, ce qui a nécessité le traitement d’un tonnage plus important aux fins du maintien de la production d’argent. Les coûts comptant par once d’argent vendue se sont améliorés au T4-2025 par rapport au T4-2024. Les charges d’exploitation unitaires devraient continuer de s’améliorer grâce à l’augmentation de la productivité et à la mise en œuvre de dépenses d’investissement de maintien. De plus, les redevances versées à l’ONHYM se sont élevées à 2 282 $ au T4-2025, comparativement à 280 $ au T4-2024, ce qui représente 3 % des ventes. 3. Le profit (la perte) brut(e) pour le trimestre s’est élevé(e) à 42 614 $, comparativement à (1 746 $) au T4-2024, soit une augmentation de 2 541 %. Cette augmentation reflète l’incidence de la hausse des volumes de ventes et du prix moyen net 16 Pour le trimestre terminé le 31 décembre 2024, la perte par action avait été calculée précédemment à partir de la perte nette totale plutôt que de la perte nette attribuable aux actionnaires d’Aya. Les montants comparatifs du BPA ont été retraités à (0,20) $ par rapport au montant précédemment présenté de (0,23) $ pour tenir compte de la perte nette attribuable aux actionnaires d’Aya pour le trimestre terminé le 31 décembre 2024. Cet ajustement n’a d’incidence que sur la présentation de la perte par action et n’a aucune incidence sur la perte nette de la Société ni sur le total de ses capitaux propres, ses flux de trésorerie ou sa situation financière pour le trimestre.
Slide 26 — Exercice terminé le 31 décembre 2025, comparativement à l’exercice terminé le 31 décembre 2024
AYA OR & ARGENT INC. / RAPPORT DE GESTION / EXERCICE 2025 26 réalisé de l’équivalent argent par once. Elle a également été favorisée par la baisse des coûts comptant au T4‑2025 (19,91 $) par rapport aux coûts comptant ajustés au T4‑2024 (21,51 $). 4. Les charges générales et administratives ont augmenté de 70 % ou de 1 597 $ au T4-2025 comparativement au T4-2024. Cette augmentation s’explique par le fait que la Société a maintenant plusieurs projets au Maroc et, par conséquent, les charges générales et administratives ont augmenté pour gérer ces projets. Afin de soutenir la croissance continue de la Société et d’assurer des ressources adéquates pour l’exécution des projets et les fonctions de l’entreprise, des effectifs supplémentaires ont été ajoutés au siège social au Canada et au Maroc. 5. Les charges générales et administratives – charge au titre des paiements fondés sur des actions ont diminué de 15 % ou de 419 $ au T4-2025 comparativement au T4-2024. La diminution est attribuable à une baisse de la charge non monétaire liée à la rémunération fondée sur des actions au T4-2025, en raison de l’émission d’options d’achat d’actions en août 2024. La diminution du montant passé en charges reflète le traitement comptable associé au calendrier d’acquisition des droits et à l’évaluation des options d’achat d’actions attribuées à l’exercice précédent. 6. Les autres charges d’exploitation se sont établies à néant au T4-2025, comparativement à 27 641 $ au T4-2024, essentiellement en raison d’une charge de perte de valeur de 27 350 $. La perte de valeur liée au projet Tijirit, qui était détenu à 75 % par la Société en tant que valeur recouvrable de l’actif, a été estimée à néant, ce qui a entraîné une perte de valeur totale au 31 décembre 2024 (voir la note 7 des EF). 7. Le montant net des (charges financières) produits financiers de (3 312) $ au T4-2025 reflète principalement des intérêts d’environ 2 900 $ sur le prêt de la BERD à Zgounder, comparativement à des produits financiers nets de 2 619 $ au T4-2024, qui ne comprenaient pas les intérêts sur ce prêt puisque la production commerciale n’avait pas encore commencé. 8. La charge (le recouvrement) d’impôt sur le revenu au T4-2025 s’est élevé(e) à 14 512 $, comparativement à un recouvrement de 1 867 $ au T4-2024, principalement en raison de la hausse du revenu imposable, qui explique 13 874 $ de l’augmentation, et d’un montant de 638 $ au titre des retenues d’impôt cumulées sur les intérêts courus sur les avances intersociétés à verser aux filiales marocaines. L’augmentation du revenu imposable au Maroc reflète la montée en puissance de la nouvelle usine et la génération de revenus qui en découle. 9. Le résultat net (la perte nette) a été de 18 287 $ (BPA dilué de 0,12 $) au T4-2025, comparativement à une perte nette de (29 983) $ [BPA dilué de (0,20) $17] au T4-2024. Exercice terminé le 31 décembre 2025, comparativement à l’exercice terminé le 31 décembre 2024 1. Les revenus ont totalisé 202 102 $ en 2025, comparativement à 39 117 $ en 2024, grâce à une augmentation de 223 % du nombre d’onces d’équivalent argent vendues, soit 4 857 347 oz en 2025, contre 1 501 927 oz en 2024. Cette importante augmentation est attribuable à la poursuite de la montée en puissance de la nouvelle usine Zgounder, à un prix moyen net réalisé plus élevé par oz d’équivalent argent au cours de l’exercice. Le prix moyen net réalisé par oz d’équivalent argent vendue a augmenté de 60 % pour atteindre 41,61 $ en 2025, comparativement à 26,04 $ en 2024. 2. Le coût des ventes en 2025 a augmenté de 253 % comparativement à 2024, en raison de la hausse du nombre d’onces vendues, y compris des charges d’amortissement sur une base d’actifs plus importante, qui ont augmenté de 17 101 $ par rapport à 2024, ce qui reflète le début de la production commerciale de la nouvelle usine Zgounder à la fin de 2024. Les volumes de traitement plus élevés du minerai par la nouvelle usine ont contribué à l’augmentation des ventes; cependant, la réduction des teneurs du minerai traité a partiellement atténué les économies attendues sur le coût par unité, ce qui a nécessité un débit plus important aux fins de l’atteinte des objectifs de production d’argent. Les coûts comptant par once d’argent vendue se sont améliorés en 2025 par rapport à 2024. Les charges d’exploitation unitaires devraient continuer de s’améliorer grâce à l’augmentation de la productivité et à la mise en œuvre de dépenses d’investissement de maintien. Les redevances versées à l’ONHYM se sont élevées à 6 085 $ en 2025, comparativement à 1 170 $ en 2024, ce qui représente 3 % des ventes. 3. Le profit brut s’est élevé à 83 167 $ en 2025, comparativement à 5 382 $ en 2024, soit une augmentation de 1 445 %. Cette augmentation reflète l’incidence de la hausse des volumes de ventes ainsi qu’un prix moyen net réalisé par once d’équivalent argent plus élevé en raison de l’augmentation du cours de l’argent tout au long de l’exercice. Les coûts unitaires sont demeurés globalement stables par rapport à 2024. 4. Les charges générales et administratives ont augmenté de 82 % ou de 6 250 $ en 2025 comparativement à 2024. Cette augmentation s’explique par le fait que la Société a plusieurs projets au Maroc et, par conséquent, les charges générales et administratives ont augmenté pour gérer ces projets. Afin de soutenir la croissance continue de la Société et d’assurer des ressources adéquates pour l’exécution des projets et les fonctions de l’entreprise, des effectifs supplémentaires ont été ajoutés au siège social au Canada et au Maroc. 17 Pour le trimestre terminé le 31 décembre 2024, la perte par action avait été calculée précédemment à partir de la perte nette totale plutôt que de la perte nette attribuable aux actionnaires d’Aya. Les montants comparatifs du BPA ont été retraités pour tenir compte de la perte nette attribuable aux actionnaires d’Aya pour le trimestre terminé le 31 décembre 2024. Cette correction n’a d’incidence que sur la présentation de la perte par action et n’a aucune incidence sur la perte nette de la Société ni sur le total de ses capitaux propres, ses flux de trésorerie ou sa situation financière pour le trimestre.
Slide 27 — Information annuelle choisie
AYA OR & ARGENT INC. / RAPPORT DE GESTION / EXERCICE 2025 27 5. Les charges générales et administratives – charge au titre des paiements fondés sur des actions ont augmenté de 42 % ou de 3 727 $ en 2025 comparativement à 2024. Cette augmentation est attribuable à une charge non monétaire liée à la rémunération fondée sur des actions en 2025. Cette augmentation est largement attribuable à la dépense engagée au cours de la période dans le cadre de l’octroi de 5 000 000 d’options d’achat d’actions en 2024 à un prix d’exercice de 15,63 $ CA ainsi que de l’octroi de 500 000 options d’achat d’actions en novembre 2025 à un prix d’exercice de 14,45 $ CA. 6. Les autres produits (charges) d’exploitation représentent la somme d’un reprise de perte de valeur nette de 3 987 $ et d’un profit de 1 828 $ sur la vente d’actifs, principalement liés à la transaction visant la propriété d’Amizmiz conclue en avril 2025. Une charge de perte de valeur de 27 350 $ liée au projet Tijirit a été incluse en 2024. Pour plus de détails, voir la note 7 des EF. 7. Le montant net des produits financiers s’est élevé à 8 570 $ en 2025, comparativement à 13 947 $ en 2024. La diminution est principalement attribuable à la comptabilisation de charges financières de 10 291 $ sur le prêt de la BERD en 2025, alors qu’en 2024, les coûts d’emprunt avaient été inscrits à l’actif avant le début de la production commerciale. Cette baisse a été partiellement compensée par des profits de change plus élevés, soit de 16 449 $ en 2025 contre 10 175 $ en 2024. L’augmentation des profits de change reflète principalement l’appréciation du dirham marocain par rapport au dollar américain sur les soldes libellés en dollars américains, y compris les avances intersociétés et la facilité avec la BERD, partiellement compensée par la dépréciation du dollar américain par rapport au dollar canadien au cours de l’exercice. De plus, les produits d’intérêts ont diminué, passant de 3 867 $ en 2024 à 2 192 $ en 2025, principalement en raison de la baisse des soldes moyens de trésorerie avant le financement par actions du 18 juin 2025 et de la réduction des taux d’intérêt sur les liquidités détenues. 8. La charge d’impôt sur le revenu pour 2025 s’est élevée à 23 845 $, ce qui représente une augmentation de 22 618 $ par rapport à 2024, principalement en raison de la hausse du revenu imposable net de 21 440 $ ainsi que d’un montant de 2 405 $ au titre des retenues d’impôt cumulées sur les intérêts courus sur les avances intersociétés à verser aux filiales marocaines. L’augmentation du revenu imposable au Maroc reflète la montée en puissance de la nouvelle usine au cours de sa première année complète d’exploitation. Le taux d’imposition effectif pour l’exercice 2025 (charge d’impôt sur le revenu divisée par le résultat net avant l’impôt sur le revenu) est de 34 %. Zgounder Millenium Silver Mining S.A. (« ZMSM ») est assujettie à l’impôt sur le revenu des sociétés au Maroc à un taux effectif d’environ 31,25 % pour 2025 sur son revenu imposable, ainsi qu’à une cotisation de solidarité sociale supplémentaire d’environ 5 % sur ses profits. 9. Le résultat net (la perte nette) a été de 46 280 $ (BPA dilué de 0,32 $) en 2025, comparativement à une perte nette de (26 027) $ [BPA dilué de (0,17) $18] en 2024. Information annuelle choisie Exercices terminés les 31 décembre 2025 2024 2023 Revenus 202 102 39 117 42 849 Résultat net (perte nette) 46 280 (26 027) 5 332 Résultat (perte) par action – de base18 0,33 (0,17) 0,05 Résultat (perte) par action – dilué(e) 18 0,32 (0,17) 0,04 Dividendes par action - - - Total des actifs 631 733 400 107 333 057 Total des passifs financiers non courants 84 615 97 638 58 559 18 Pour l’exercice terminé le 31 décembre 2024, la perte par action avait été calculée précédemment à partir de la perte nette totale plutôt que de la perte nette attribuable aux actionnaires d’Aya. Les montants comparatifs du BPA ont été retraités à (0,17) $ par rapport au montant précédemment présenté de (0,20) $ pour tenir compte de la perte nette attribuable aux actionnaires d’Aya pour l’exercice terminé le 31 décembre 2024. Cet ajustement n’a d’incidence que sur la présentation de la perte par action et n’a aucune incidence sur la perte nette de la Société ni sur le total de ses capitaux propres, ses flux de trésorerie ou sa situation financière pour l’exercice.
Slide 28 — Sommaire des résultats trimestriels
AYA OR & ARGENT INC. / RAPPORT DE GESTION / EXERCICE 2025 28 Sommaire des résultats trimestriels Information trimestrielle choisie Revenus Résultat net (perte nette) Résultat (perte) par action (dilué[e]) Trimestre terminé le $ $ $ 31 décembre 2025 75 320 18 287 0,12 30 septembre 2025 54 337 12 422 0,09 30 juin 2025 38 615 8 641 0,06 31 mars 2025 33 831 6 931 0,05 31 décembre 202419 9 338 (29 983) (0,20) 30 septembre 2024 11 024 (263) 0,00 30 juin 2024 13 678 6 813 0,05 31 mars 2024 5 077 (2 592) (0,02) Les revenus du T4-2025 ont été de 75 320 $, comparativement à 54 337 $ pour le T3-2025. La Société a vendu 1 290 023 oz d’argent au T4-2025, comparativement à 1 363 511 oz au T3-2025. La diminution du volume des ventes attribuable au calendrier a été largement compensée par la hausse du prix moyen net réalisé de l’équivalent argent, qui est passé de 39,85 $ l’once au T3- 2025 à 58,39 $ l’once au T4-2025, ce qui a plus que compensé la baisse du volume des ventes et entraîné une augmentation des revenus au cours du trimestre. Le coût des ventes est demeuré stable. La diminution des coûts de production attribuable à la baisse du nombre d’onces vendues au T4-2025 a été compensée par l’augmentation des redevances, qui reflète la hausse du cours de l’argent, et des charges d’amortissement au cours du trimestre. Du fait de la hausse du cours de l’argent, la marge brute s’est améliorée au T4-2025, passant de 39 % à 57 % grâce à une forte augmentation des ventes et à la stabilité du coût des ventes au cours du trimestre. L’augmentation de la marge brute a contribué à l’augmentation du résultat net. En outre, le trimestre a connu une diminution des charges générales et administratives attribuable à la baisse de la charge au titre des paiements fondés sur des actions. Cette charge non monétaire découle du traitement comptable appliqué aux options d’achat d’actions émises en août 2024. Toutefois, l’augmentation du résultat net avant impôt a été contrebalancée par une hausse de la charge d’impôt pour le trimestre. Les revenus du T3-2025 ont été de 54 337 $, comparativement à 38 615 $ pour le T2-2025. La Société a vendu 1 363 511 oz d’argent au T3-2025, comparativement à 1 140 452 oz au T2-2025. Le prix moyen net réalisé de l’argent a également augmenté pour atteindre 39,85 $ l’once au T3-2025, contre 33,86 $ l’once au T2-2025, ce qui a contribué à l’augmentation des revenus. L’augmentation du coût des ventes est principalement attribuable à l’accroissement du volume de minerai traité destiné à soutenir la hausse des onces vendues. La teneur moyenne plus élevée de 146 g/t au T3-2025, comparativement à 140 g/t au T2-2025, a favorisé le rendement opérationnel, compensant en partie l’incidence de l’augmentation des volumes sur les coûts totaux. Par conséquent, les coûts comptant ont diminué, s’établissant à 20,79 $/oz au T3-2025 par rapport à 21,26 $/oz au T2-2025, ce qui reflète l’amélioration de l’efficacité opérationnelle et la meilleure teneur du minerai. Les autres produits d’exploitation ont diminué pour s’établir à néant au T3-2025 comparativement au T2-2025 (ils comprenaient alors une reprise de perte de valeur nette de 3 987 $ et un gain de 1 828 $ sur la vente d’actifs, principalement liés à la transaction visant la propriété d’Amizmiz conclue en avril 2025). Les revenus du T2-2025 ont été de 38 615 $, comparativement à 33 831 $ pour le T1-2025. La Société a vendu 1 140 452 oz d’argent au T2-2025, comparativement à 1 061 565 oz au T1-2025. Le prix moyen net réalisé de l’argent a également augmenté pour atteindre 33,86 $ l’once au T2-2025, contre 31,87 $ l’once au T1-2025, ce qui a contribué à l’augmentation des revenus. Le coût des ventes a augmenté principalement en raison du volume plus élevé d’argent extrait et traité pour produire les onces vendues, compte tenu de la teneur plus faible du minerai, qui s’élevait à 140 g/t au T2-2025, contre 163 g/t au T1-2025. Cela a entraîné une augmentation des coûts unitaires. Une augmentation de 1 611 $ des dépenses d’amortissement au T2-2025 comparativement au T1-2025 est reflétée par l’augmentation de 12 % des onces extraites et par le doublement approximatif du montant des ajouts, ainsi que par les transferts des actifs en construction aux actifs miniers en production au T2-2025. Les autres produits d’exploitation ont augmenté de 100 % au T2-2025 comparativement au T1-2025, car ils comprennent une reprise de perte de valeur nette de 3 987 $ et un gain de 1 828 $ sur la vente d’actifs, principalement liés à la transaction visant la propriété d’Amizmiz conclue en avril 2025. Les revenus du T1-2025 ont été de 33 831 $, comparativement à 9 338 $ pour le T4-2024. La Société a vendu 1 061 565 oz d’argent au T1-2025, comparativement à 337 733 oz au T4-2024, bénéficiant d’un trimestre complet de montée en puissance 19 Pour le trimestre terminé le 31 décembre 2024, la perte par action avait été calculée précédemment à partir de la perte nette totale plutôt que de la perte nette attribuable aux actionnaires d’Aya. Les montants comparatifs du BPA ont été retraités à (0,20) $ par rapport au montant précédemment présenté de (0,23) $ pour tenir compte de la perte nette attribuable aux actionnaires d’Aya pour le trimestre terminé le 31 décembre 2024. Cet ajustement n’a d’incidence que sur la présentation de la perte par action et n’a aucune incidence sur la perte nette de la Société ni sur le total de ses capitaux propres, ses flux de trésorerie ou sa situation financière pour le trimestre.
Slide 29 — Liquidités et ressources en capital
AYA OR & ARGENT INC. / RAPPORT DE GESTION / EXERCICE 2025 29 opérationnelle à la nouvelle usine Zgounder, qui a atteint la production commerciale le 29 décembre 2024. De plus, le prix moyen net réalisé de l’argent a augmenté pour atteindre 31,87 $ l’once au T1-2025, contre 27,65 $ l’once au T4-2024, ce qui a contribué à l’augmentation des revenus. Le coût des ventes a augmenté principalement en raison du volume plus élevé d’argent traité et vendu et d’une augmentation de 1 685 $ des dépenses d’amortissement au T1-2025 comparativement au T4-2024, attribuable au début de l’amortissement de la nouvelle usine Zgounder. De plus, les charges fiscales ont augmenté considérablement pour atteindre 3 734 $ au T1-2025 par rapport à un recouvrement fiscal de (1 867) $ au T4-2024, reflétant la forte augmentation du revenu imposable généré par la filiale marocaine de la Société. Les revenus du T4-2024 ont été de 9 338 $, comparativement à 11 024 $ pour le T3-2024. La Société a vendu 337 733 oz, comparativement à 403 957 oz d’argent au T3-2024. De plus, le coût des ventes a augmenté proportionnellement à l’once vendue en raison d’une augmentation des coûts opérationnels associés à la finalisation de l’expansion, de la montée en puissance de la mine, du personnel supplémentaire, de la formation et des activités de santé et de sécurité qui se sont accélérées au T4-2024 depuis que la nouvelle usine Zgounder a atteint la production commerciale le 29 décembre 2024. De plus, une charge de perte de valeur de 27 350 $ liée au projet Tijirit détenu par la Société à 75 % a été prise au T4-2024. (Voir la note 7 des EF du T4-2024.) Les revenus du T3-2024 ont été de 11 024 $, comparativement à 13 678 $ pour le T2-2024. La Société a vendu 403 957 oz, comparativement à 521 971 oz d’argent au T2-2024. La réduction de 23 % des onces vendues s’explique principalement par la baisse de la teneur moyenne traitée, qui s’est établie à 161 g/t comparativement à 196 g/t au T2-2024, partiellement compensée par des prix de vente moyens plus élevés. Le coût des ventes a augmenté en fonction de l’augmentation des onces vendues en raison des coûts opérationnels plus élevés liés à la préparation à l’expansion, à la montée en puissance de la mine et aux activités de santé et de sécurité au T3-2024, alors que la nouvelle usine Zgounder approchait de son achèvement. Les revenus du T2-2024 ont été de 13 678 $, comparativement à 5 077 $ pour le T1-2024. La Société a vendu 521 971 oz d’argent au T2-2024, comparativement à 238 266 oz d’argent au T1-2024, car 157 457 oz de concentré d’argent étaient en stock et ont été vendues à un prix plus élevé au T2-2024. La teneur moyenne traitée a été plus élevée à 196 g/t au T2-2024 qu’à 173 g/t au T1-2024, se soldant par un résultat net de 6 813 $ comparativement à une perte nette de (2 594) $ au T1-2024. Les revenus du T1-2024 ont été de 5 077 $, comparativement à 11 070 $ pour le T4-2023. La Société a vendu 238 266 oz d’argent au T1-2024, comparativement à 507 635 oz d’argent au T4-2023. La teneur moyenne traitée a diminué à 173 g/t au T1-2024, comparativement à 239 g/t au T4-2023. La Société a augmenté ses stocks de concentré d’argent de 1 830 $ au T1-2024, ce qui a eu une incidence négative sur les ventes au cours du trimestre, car moins d’onces ont été vendues. En raison de la baisse des revenus et de l’augmentation des charges générales et administratives, la Société a enregistré une perte nette de (2 592) $ au T1-2024, comparativement à un revenu net de 3 590 $ au T4-2023. Liquidités et ressources en capital Au 31 décembre 2025, la Société disposait d’un fonds de roulement de 112 400 $, comparativement à 23 424 $ au 31 décembre 202420, y compris la trésorerie et équivalents de trésorerie de 136 322 $ (30 944 $ au 31 décembre 2024). La Société a généré 71 948 $ en flux de trésorerie d’exploitation en 2025, principalement à partir de l’exploitation de Zgounder. La Société s’assure de disposer des capitaux nécessaires pour répondre à ses besoins d’exploitation à court terme, compte tenu des flux de trésorerie provenant de l’exploitation et des liquidités qu’elle détient. La Société estime que ces sources seront suffisantes pour s’acquitter de ses obligations au moins pour les 12 prochains mois. Les principales sources de financement de la Société dans le passé ont été les capitaux propres, le financement par emprunt et les flux de trésorerie provenant de l’exploitation. Le succès du financement par actions et par emprunt dépend des marchés des capitaux, de l’attrait des investisseurs pour les sociétés minières et des prix des métaux. Afin de faciliter sa croissance et de poursuivre ses activités d’exploration, de développement et d’expansion et d’être en mesure de soutenir ses activités en cours, la Société pourrait se voir obligée de réaliser d’autres financements par actions ou par emprunt sur les marchés financiers. La Société continue d’évaluer les alternatives de financement, y compris le financement par actions ou par emprunt, ou une combinaison des deux, pour financer la croissance future, notamment le développement du projet Boumadine. Dans le cadre de son financement de 100 000 $ par la BERD, la Société est tenue de maintenir 18 000 $ en liquidités soumises à des restrictions pour un compte de dépassement de coûts (« CDC ») afin de couvrir les dépassements de coûts potentiels sur le projet Zgounder. À la fin du projet, toute partie inutilisée du CDC peut être réattribuée pour financer le compte de réserve pour le service de la dette (« CRSD ») de 16 250 $. Après la fin de l’exercice, l’achèvement financier du projet, comme défini dans la convention de crédit, a été réalisé; par conséquent, le CDC a été libéré et remplacé par le CRSD, qui conserve un solde de 16 250 $ sous forme de liquidités soumises à des restrictions. Étant donné que ces fonds ne sont pas disponibles pour une utilisation 20 Mesure non conforme aux PCGR, se composant des actifs courants de 232 450 $ diminués des passifs courants de 120 050 $ (actifs courants de 76 540 $ diminués des passifs courants de 53 116 $ au 31 décembre 2024).
Slide 30 — terminées les
AYA OR & ARGENT INC. / RAPPORT DE GESTION / EXERCICE 2025 30 générale par la Société, ces montants sont comptabilisés comme des liquidités soumises à des restrictions dans l’état consolidé de la situation financière. Le tableau suivant résume les variations des flux de trésorerie de la Société au cours des périodes de trois et douze mois terminées les 31 décembre 2025 et 2024 : Périodes de trois mois terminées les Périodes de douze mois terminées les ) 31 décembre 31 décembre Flux de trésorerie 2025 2024 2025 2024 Flux de trésorerie d’exploitation avant les variations du fonds de roulement 35 075 197 67 665 2 655 Variations des éléments hors trésorerie du fonds de roulement (1 221) 2 158 4 283 (11 270) Entrées (sorties) nettes de trésorerie liées aux activités d’exploitation 33 854 2 355 71 948 8 615 Sorties nettes de trésorerie liées aux activités d’investissement (25 933) (22 470) (72 389) (94 009) (Sorties) entrées nettes de trésorerie liées aux activités de financement (137) (389) 104 931 88 478 Incidence des variations des taux de change sur la trésorerie en devises étrangères (646) (3 387) 888 (4 740) Augmentation (diminution) nette de la trésorerie et des équivalents de trésorerie 7 138 (23 891) 105 378 (18 886) Trésorerie et équivalents de trésorerie au début de la période 129 184 54 835 30 944 49 830 Trésorerie et équivalents de trésorerie à la fin de la période 136 322 30 944 136 322 30 944 Activités d’exploitation Au cours de la période de trois mois terminée le 31 décembre 2025, la Société a généré des flux de trésorerie d’exploitation avant variations des éléments du fonds de roulement de 35 075 $, comparativement à des flux de trésorerie d’exploitation avant variations des éléments du fonds de roulement de 197 $ pour la période correspondante de l’exercice précédent. L’augmentation est principalement attribuable à la hausse du résultat net en 2025 comparativement à 2024. Voir la rubrique « Aperçu du rendement financier ». Les flux de trésorerie d’exploitation au T4-2025 rendent compte de l’incidence négative des variations de (1 221) $ des éléments du fonds de roulement. L’augmentation des comptes à recevoir et autres débiteurs, des taxes de vente à recevoir et des stocks a été partiellement contrebalancée par une hausse des comptes fournisseurs, principalement attribuable au calendrier des paiements aux fournisseurs, et par une augmentation de l’impôt sur le revenu à payer en raison de la hausse du revenu imposable au cours du trimestre. Pour l’exercice terminé le 31 décembre 2025, la Société a inscrit des flux de trésorerie provenant de l’exploitation, avant variations des éléments du fonds de roulement, de 67 665 $, comparativement à 2 655 $ pour la période correspondante de l’exercice précédent. L’augmentation est principalement attribuable à la hausse du résultat net, laquelle s’explique par une augmentation des revenus découlant de la hausse des onces vendues, conjuguée à un prix moyen net réalisé de l’argent plus élevé en 2025. Voir la rubrique « Aperçu du rendement financier ». Les flux de trésorerie d’exploitation au T4-2025 rendent compte de l’incidence positive des variations nettes des éléments du fonds de roulement de 4 283 $. L’augmentation des comptes à recevoir et autres débiteurs, des taxes de vente à recevoir, des stocks et des charges payées d’avance a été plus que compensée par une hausse des comptes fournisseurs et charges à payer, principalement attribuable au calendrier des paiements aux fournisseurs, et par une augmentation de l’impôt sur le revenu à payer en raison de la hausse du revenu imposable au cours de l’exercice. Activités d’investissement Au cours de la période de trois mois terminée le 31 décembre 2025, la Société a utilisé des liquidités de 25 933 $ pour les activités d’investissement, comparativement à 22 470 $ au T4-2024. La diminution des flux de trésorerie liés aux activités d’investissement est principalement attribuable à l’augmentation des investissements dans les actifs d’exploration et d’évaluation principalement liés au projet Boumadine, dans le cadre desquels 16 607 $ ont été investis au T4-2025, comparativement à 4 310 $ au T4-2024. Cette augmentation a été compensée par une diminution des acquisitions d’immobilisations corporelles d’environ 8 000 $ au T4-2025, le projet d’expansion ayant été achevé au T4-2024.
Slide 31 — Sources de financement
AYA OR & ARGENT INC. / RAPPORT DE GESTION / EXERCICE 2025 31 Au cours de l’exercice terminé le 31 décembre 2025, la Société a utilisé des liquidités de 72 389 $ pour les activités d’investissement, comparativement à 94 009 $ en 2024. Cette augmentation des flux de trésorerie liés aux activités d’investissement est attribuable à la diminution des dépenses en immobilisations, qui se sont élevées à 33 425 $ en 2025, contre 62 881 $ en 2024. Cela reflète l’état d’avancement de l’expansion de Zgounder par rapport à l’année dernière, le projet étant désormais achevé. Les investissements dans les actifs d’exploration et d’évaluation sont principalement liés au projet Boumadine, où 42 053 $ ont été investis en 2025, comparativement à 29 891 $ en 2024. Les dépôts versés aux fournisseurs se sont élevés à 3 137 $ en 2025, comparativement 2 569 $ en 2024. Ceci a été contrebalancé par une indemnisation nette de 7 219 $ reçue par la Société dans le cadre de l’exécution de pénalités contractuelles à l’encontre de Duro Felguera S.A. (« DF »), l’entrepreneur chargé de l’expansion de la mine de Zgounder (voir la note 27 des EF pour plus de détails). Activités de financement Aucun événement important ne s’est produit au cours des périodes de trois mois terminées les 31 décembre 2025 et 2024. Au cours des exercices terminés les 31 décembre 2025 et 2024 : • En 2025, la Société a conclu un financement par actions et émis 10 767 795 actions ordinaires de la Société au prix de 13,35 $ CA par action ordinaire, pour une contrepartie totale de 143 750 $ CA (105 218 $), comparativement à 77 632 $ CA (57 297 $) levés lors d’un financement par actions réalisé en 2024. Le produit de la vente de 2025 sera principalement utilisé pour financer le projet Boumadine et les frais généraux de la Société. Les coûts de transaction liés à l’émission d’actions se sont élevés à 5 502 $ en 2025, contre 3 316 $ en 2024. • La Société a prélevé 15 000 $ d’une facilité de crédit d’entreprise de la BERD de 25 000 $ afin de financer les activités d’exploration et de développement liées au projet Boumadine. La Société avait prélevé 40 000 $ sur la facilité de financement de projet de la BERD à la période correspondante de l’exercice précédent pour l’expansion de Zgounder. Des paiements liés à la dette à long terme de 9 002 $ ont été effectués au titre du prêt de la BERD en 2025, comparativement à 6 526 $ en 2024. • Des options d’achat d’actions ont été exercées en 2025 pour un produit de 20 $, comparativement à 1 662 $ en 2024. Sources de financement Sources de financement pour des montants reçus au cours des huit derniers trimestres Date Type Financement Montant brut ($) Description générale de l’utilisation du produit 18 juin 2025 Prospectus simplifié Actions ordinaires 105 218 Le produit net du financement, après déduction des frais connexes, a été utilisé pour faire progresser les objectifs commerciaux de la Société, notamment son programme d’exploration à Boumadine et son programme d’exploration à Zgounder Régional, et pour financer son fonds de roulement et ses frais généraux. 14 février 2024 Prospectus simplifié Actions ordinaires 57 297 Le produit net du financement, après déduction des frais connexes, a été utilisé pour financer les activités d’exploration et de développement à Boumadine, les programmes d’exploration à Zgounder Régional, ainsi que les frais généraux de la Société. Du 9 janv. 2024 au 21 janv. 2025 Options exercées Actions ordinaires 1 682 Le produit net de l’exercice d’options est utilisé pour financer les charges générales et administratives, les activités d’investissement et les autres besoins en fonds de roulement.
Slide 32 — Utilisation du produit
AYA OR & ARGENT INC. / RAPPORT DE GESTION / EXERCICE 2025 32 Utilisation du produit Financement du 18 juin 2025 – 105 millions de dollars américains Le 18 juin 2025, la Société a conclu un financement public par prise ferme et a émis 10 767 795 actions ordinaires du capital de la Société au prix de 13,35 $ CA par action pour un produit brut d’environ 143 750 $ CA (105 218 $). Une mise à jour, sous forme de tableau, reflétant l’utilisation des fonds au 31 décembre 2025, comparativement aux montants prévus initialement dans le prospectus, est présentée ci-dessous : Utilisation principale Utilisation réservée Utilisation réelle (en millions de dollars) (en millions de dollars) Exploration et développement à Boumadine 58,6 26,2 Zgounder Régional et autres projets 7,3 1,4 Frais généraux de l’entreprise21 39,3 6,6 Total 105,2 34,1 Financement du 14 février 2024 – 57 millions de dollars américains Le 14 février 2024, la Société a conclu un financement public par prise ferme et a émis 7 573 900 actions ordinaires du capital de la Société au prix de 10,25 $ CA par action pour un produit brut d’environ 77 632 $ CA (57 297 $). Une mise à jour, sous forme de tableau, reflétant l’utilisation des fonds au 31 décembre 2025, comparativement aux montants prévus initialement dans le prospectus, est présentée ci-dessous : Utilisation principale Utilisation réservée Utilisation réelle (en millions de dollars) (en millions de dollars) Exploration et développement à Boumadine 36,9 36,9 Zgounder Régional et autres projets 4,4 4,4 Frais généraux de l’entreprise22 16,0 16,0 Total 57,3 57,3 21 Inclut des frais d’émission d’actions de 5,5 millions de dollars liés au financement de 143,8 millions de dollars canadiens du 18 juin 2025. 22 Inclut des frais d’émission d’actions de 3,2 millions de dollars liés au financement de 77,6 millions de dollars canadiens du 14 février 2024.
Slide 33 — Situation financière
AYA OR & ARGENT INC. / RAPPORT DE GESTION / EXERCICE 2025 33 Situation financière Le tableau ci-dessous présente en détail les variations des états de la situation financière au 31 décembre 2025 comparativement au 31 décembre 2024 : Au 31 décembre 2025 Au 31 décembre 2024 Variation Trésorerie et équivalents de trésorerie 136 322 30 944 341 % Comptes à recevoir et autres débiteurs 33 811 1 827 1 751 % Taxes de vente à recevoir 22 864 9 979 129 % Impôt sur le revenu à recevoir - 3 415 N Stocks 34 595 27 389 26 % Dépôt en fiducie 314 695 (55) % Liquidités soumises à des restrictions 1 750 - N Charges payées d’avance et dépôts de garantie 2 794 2 249 24 % Contrats d’options - 42 N Total des actifs courants 232 450 76 540 204 % Liquidités soumises à des restrictions 16 412 18 246 (10) % Dépôts non remboursables versés à des fournisseurs 3 390 2 787 22 % Actifs d’impôt différé 5 187 3 425 51 % Placement dans une entreprise associée 6 969 - N Frais de financement différés 173 - N Immobilisations corporelles 251 973 231 205 9 % Actifs d’exploration et d’évaluation 115 179 67 904 70 % Total des actifs 631 733 400 107 58 % Total des passifs courants 120 050 53 116 126 % Obligations locatives 1 009 1 121 (10) % Dette à long terme 83 606 95 517 (12) % Obligations liées à la mise hors service d’immobilisations 3 244 2 872 13 % Passifs d’impôt différé - 1 000 N Total des passifs 207 909 153 626 35 % Total des capitaux propres 423 824 246 481 72 % Total des passifs et capitaux propres 631 733 400 107 58 % *N : Négligeable Actifs La variation du solde de trésorerie et d’équivalents de trésorerie de la Société au 31 décembre 2025 comparativement au solde détenu au 31 décembre 2024 est détaillée à la rubrique « Liquidités et ressources en capital ». En 2025, l’augmentation des comptes à recevoir et autres débiteurs de 31 984 $ par rapport au 31 décembre 2024 était attribuable à la hausse importante du cours de l’argent à la fin de la période pour les ventes d’argent, pour lesquelles les liquidités n’avaient pas encore été reçues. Les liquidités ont été reçues au début du T1-2026. L’augmentation de 12 885 $ des taxes de vente à recevoir en 2025 par rapport au 31 décembre 2024 reflète la croissance générale des activités attribuable à l’accroissement de la cadence de production. L’augmentation des stocks de 7 206 $ en 2025 est attribuable à une augmentation des fournitures minières découlant d’une intensification de la production, ainsi qu’à une diminution du minerai empilé, la Société ayant atteint la production commerciale.
Slide 34 — Gestion du capital
AYA OR & ARGENT INC. / RAPPORT DE GESTION / EXERCICE 2025 34 La diminution de 3 415 $ de l’impôt sur le revenu à recevoir reflète les versements d’impôt en 2024 qui ont dépassé les sommes exigibles, lesquels ont été inscrits comme étant à recevoir avant d’être affectés en 2025. La variation du solde d’actifs non courants au 31 décembre 2025 comparativement au solde détenu au 31 décembre 2024 est détaillée à la rubrique « Liquidités et ressources en capital ». Passifs et capitaux propres Les passifs courants ont augmenté de 126 % entre le 31 décembre 2024 et le 31 septembre 2025, en raison principalement d’une augmentation de 18 056 $ des comptes fournisseurs et des charges à payer attribuable aux redevances à payer découlant des revenus plus élevés générés au cours de l’exercice. Par ailleurs, la dette à long terme a augmenté, principalement en raison d’un prélèvement de 15 000 $ sur un prêt de la BERD aux fins du projet Boumadine (un montant de 28 571 $ est présenté comme la tranche échéant à moins d’un an de la dette à long terme puisqu’il est exigible en 2026), et l’impôt à payer a augmenté de 19 898 $ au cours de la dernière année en raison de la hausse du revenu imposable au Maroc pour 2025. La variation du total des capitaux propres est attribuable principalement au financement par actions réalisé le 18 juin 2025, dans le cadre duquel 10 767 795 actions ont été émises au prix de 13,35 $ CA. Il faut également noter une incidence de 16 047 $ liée à la rémunération fondée sur des actions, ainsi qu’un résultat net de 46 280 $, découlant principalement d’une hausse du résultat d’exploitation. En outre, un écart de conversion de 14 605 $ a été comptabilisé au cours de l’exercice terminé le 31 décembre 2025, principalement en raison de l’appréciation du dollar canadien par rapport au dollar américain au cours de l’année 2025. La hausse des capitaux propres a été contrebalancée par les frais d’émission d’actions totalisant 4 827 $ (déduction faite d’un impôt de 675 $) engagés dans le cadre du financement par actions du 18 juin 2025. Gestion du capital La Société définit le capital comme étant la dette à long terme et les capitaux propres. Les objectifs de la Société en matière de gestion du capital sont les suivants : • S’assurer de disposer de suffisamment de liquidités pour mettre en œuvre sa stratégie de croissance organique combinée à des acquisitions stratégiques; • S’assurer que les exigences en matière de capital imposées de l’extérieur en lien avec les titres de créance soient respectées; • Accroître la valeur des actifs de la Société; • Offrir un rendement optimal pour les actionnaires. Ces objectifs sont atteints en exploitant efficacement ses actifs en identifiant les projets d’exploration et d’évaluation, en ajoutant de la valeur à ces projets et, finalement, en les amenant ultimement en production ou en obtenant un produit suffisant de leur cession. La direction ajuste la structure du capital selon les besoins pour soutenir l’acquisition, l’exploration et l’évaluation et le développement des propriétés minières. Le conseil d’administration n’établit pas de critères quantitatifs en ce qui concerne le rendement du capital pour la direction, mais s’appuie plutôt sur l’expertise de l’équipe de direction de la Société pour assurer le développement futur de l’entreprise. Au 31 décembre 2025, le capital géré s’établissait à 525 828 $ (341 993 $ au 31 décembre 2024), ce qui représente la dette à long terme et le total des capitaux propres avant les participations ne donnant pas le contrôle. Pour faciliter la gestion de ses besoins en capital, la Société prépare des projections de flux de trésorerie à long terme qui tiennent compte de divers facteurs, incluant le déploiement de capital, la conjoncture dans l’industrie en général et des facteurs économiques. La direction examine son approche en matière de gestion du capital de manière continue et estime que cette approche, compte tenu de la taille relative de la Société, est raisonnable. Aucune modification n’a été apportée à l’approche en matière de gestion du capital de la Société au cours de l’exercice. Au 31 décembre 2025 Au 31 décembre 2024 Dette à long terme (y compris la tranche échéant à moins d’un an) 112 177 95 517 Total des capitaux propres avant les participations ne donnant pas le contrôle 413 651 246 476 525 828 341 993
Slide 35 — Engagements et éventualités
AYA OR & ARGENT INC. / RAPPORT DE GESTION / EXERCICE 2025 35 Engagements et éventualités La Société avait les obligations contractuelles non actualisées suivantes au 31 décembre 2025 : Paiements exigibles par période Moins d’un an 1 an à 3 ans 4 à 5 ans Après 5 ans Total Obligations contractuelles $ $ $ $ $ Comptes fournisseurs et charges à payer* 69 407 - - - 69 407 Dette à long terme 28 571 72 143 14 286 - 115 000 Intérêt sur la dette à long terme** 7 570 7 515 63 - 15 148 Solde du prix d’acquisition à payer 1 643 - - - 1 643 Obligations locatives 427 594 403 143 1 567 Obligations liées à la mise hors service d’immobilisations - - - 3 361 3 361 107 618 80 252 14 752 3 504 206 126 * Comprend les intérêts sur la dette à long terme de 4 531 $ payables le 19 janvier 2026. ** L’intérêt sur la dette à long terme de 100 000 $ auprès de la BERD a été calculé selon le taux SOFR +5 % (9,15 %) au 31 décembre 2025 pour la tranche de 92 000 $ prêtée par la BERD et selon le taux de 1 % pour la tranche de 8 000 $ prêtée par les Fonds d’investissement climatiques. L’intérêt sur la dette à long terme supplémentaire de 15 000 $ auprès de la BERD a été calculé selon le même taux, soit le taux SOFR +5 % (9,15 %) au 31 décembre 2025. Redevances Conformément aux conventions d’achat de propriétés, la Société s’engage à payer les redevances suivantes : • 3,0 % de redevances à l’ONHYM sur les revenus de la propriété de Zgounder, soit 2 216 $ et 6 019 $ pour les périodes de trois et douze mois terminées le 31 décembre 2025, respectivement (comparativement à 280 $ et 1 170 $ pour les périodes de trois et douze mois terminées le 31 décembre 2024, respectivement); • 3,0 % de redevances à l’ONHYM sur les revenus de la propriété de Boumadine, soit 66 $ et 66 $ pour les périodes de trois et douze mois terminées le 31 décembre 2025, respectivement (néant en 2024); et • 2,5 % de redevances à Ouiselat Mines sur les revenus de la propriété d’Azegour. Tous les accords de redevances sont payables à perpétuité. Passif éventuel Le 5 août 2025, la Société a reçu un produit net de 7 219 $ dans le cadre de l’exécution de pénalités contractuelles à l’encontre de DF, l’entrepreneur chargé de l’expansion de la mine. Le montant reçu a été imputé aux actifs miniers en phase d’exploitation. Postérieurement au décaissement des fonds, DF a tenté de suspendre l’application et de faire annuler la décision sous-jacente autorisant l’exécution des garanties de bonne exécution dans plusieurs juridictions en Espagne. À cette fin, DF a engagé une procédure visant à faire infirmer le jugement autorisant le paiement de la garantie à Aya. La procédure d’appel et la réponse d’Aya à cet appel ont été déposées. La demande visant à suspendre l’exécution dans une autre juridiction a été rejetée le 22 octobre 2025. Par ailleurs, dans le cadre de la résiliation des contrats d’approvisionnement et de prestation de services d’ingénierie et de construction avec DF, dont il est question plus en détail dans le communiqué de presse de la Société daté du 7 août 2025, DF réclame des dommages-intérêts d’un montant approximatif de 5 500 $ et demande un jugement déclaratoire relativement aux pénalités contractuelles susmentionnées, pour un montant total d’environ 13 500 $. ZMSM fait valoir ses moyens de défense et a déposé une demande reconventionnelle en dommages-intérêts d’un montant supérieur à celui réclamé par DF. La direction a examiné les faits et les circonstances de l’affaire, en collaboration avec des conseillers juridiques externes, et estime qu’il n’est pas probable que la Société soit tenue de rembourser une partie des fonds reçus dans le cadre des procédures d’appel en Espagne ainsi que dans celui de l’action en dommages-intérêts subséquente. Par conséquent, aucune provision n’a été comptabilisée dans les états financiers consolidés au 31 décembre 2025. Cependant, comme l’issue de l’appel et de l’action subséquente ne peut être déterminée avec certitude à l’heure actuelle, tout remboursement potentiel, s’il est requis, serait comptabilisé dans la période au cours de laquelle l’obligation devient probable et peut être déterminée de manière fiable.
Slide 36 — Mesures non conformes aux PCGR
AYA OR & ARGENT INC. / RAPPORT DE GESTION / EXERCICE 2025 36 Mesures non conformes aux PCGR La Société présente certaines mesures financières non conformes aux PCGR et certains ratios non conformes aux PCGR dans le présent rapport de gestion, notamment les « coûts comptant par once d’équivalent argent vendue » (« once AgEq »), les « coûts comptant ajustés par once d’équivalent argent vendue » (« once AgEq »), le « coût de production par tonne » et les « liquidités disponibles », en complément de ses états financiers consolidés qui sont établis conformément aux IFRS. Les termes IFRS et principes comptables généralement reconnus (« PCGR ») sont interchangeables dans le présent rapport de gestion. La Société estime que ces mesures, de même que les mesures IFRS, offrent aux investisseurs une plus grande transparence et une capacité accrue d’évaluer le rendement opérationnel sous-jacent et la liquidité de la Société. Le coût comptant par once d’équivalent argent vendue et le coût de production par tonne sont couramment utilisés dans l’industrie minière comme point de référence pour la performance. Toutefois, nos mesures non conformes aux PCGR n’ont pas de sens normalisé prescrit par les IFRS et pourraient ne pas être comparables à des mesures similaires présentées par d’autres sociétés. Par conséquent, elles ne sauraient être prises isolément ni se substituer aux mesures de performance établies selon les IFRS. Onces d’équivalent argent vendues (« AgEq ») Les onces d’équivalent argent sont calculées en convertissant la production d’or en onces d’argent au moyen des prix relatifs des métaux pour l’exercice concerné. Les onces AgEq permettent à la Société de présenter des données consolidées de production et de coûts sur une base comparable, ses activités pouvant donner lieu à la production de plusieurs métaux. Les onces d’équivalent argent vendues ont été introduites au cours de l’exercice 2025 en raison des ventes de concentré de pyrite à Boumadine. Les onces AgEq sont fournies à titre d’information complémentaire uniquement. Coûts comptant par once d’AgEq vendue et coût de production par tonne Les coûts comptant par once d’AgEq vendue, les coûts comptant ajustés par once d’AgEq vendue et le coût de production par tonne sont des mesures non conformes aux PCGR utilisées par la direction pour surveiller et évaluer le rendement opérationnel des mines et de manière consolidée, de concert avec les mesures conformes aux IFRS les plus directement comparables, le cas échéant. Ces mesures sont couramment utilisées dans l’industrie minière comme point de référence pour le rendement des coûts. La direction et les investisseurs les utilisent pour évaluer la structure de coûts et l’efficience opérationnelle de la Société, pour comparer son rendement opérationnel à celui de ses pairs du secteur et pour évaluer le rendement des différentes activités minières au sein du portefeuille de la Société. S’il y a lieu, les mesures de coût sont calculées conformément aux lignes directrices publiées par le World Gold Council (« WGC »). Coûts comptant par once d’AgEq vendue et coût comptant ajusté par once d’AgEq vendue Les coûts comptant par once d’AgEq vendue sont calculés comme suit : • À partir du coût des ventes tel qu’il figure dans les états consolidés du résultat global (mesure IFRS) : • En excluant les éléments hors trésorerie liés à la charge au titre de la rémunération fondée sur des actions, à l’amortissement des immobilisations corporelles, à l’épuisement et à la perte de valeur des stocks inclus dans le coût des ventes, car ces éléments ne reflètent pas les dépenses en trésorerie de l’exercice en cours; • En ajoutant les coûts de traitement, de fonte et d’affinage, la direction estimant que ces coûts constituent une représentation plus complète des coûts comptant totaux associés à la production; • En divisant le montant obtenu par le nombre total d’onces AgEq vendues pendant la période. Les coûts comptant par once d’AgEq vendue visent à refléter les dépenses en trésorerie directement liées à la production au cours de l’exercice et sont utilisés par la direction pour évaluer l’efficience opérationnelle et le rendement des coûts de la Société. Le coût comptant ajusté par once d’AgEq tient compte du coût comptant par once d’AgEq rajusté à nouveau pour exclure les coûts liés à la montée en puissance, comme expliqué sous le tableau.
Slide 37 — terminées les
AYA OR & ARGENT INC. / RAPPORT DE GESTION / EXERCICE 2025 37 Périodes de trois mois terminées les Périodes de douze mois terminées les 31 décembre 31 décembre Mine d’argent de Zgounder – Maroc 2025 2024 2025 2024 Coût des ventes (« CDV »)23 32 340 11 084 118 569 33 735 Rémunération fondée sur des actions (439) (580) (1 275) (580) Amortissement des immobilisations corporelles et épuisement (6 784) (1 953) (20 347) (3 246) Perte de valeur des stocks (62) (294) (197) (294) Frais de traitement, de fonte et d’affinage24 259 718 1 254 2 992 Coûts comptant d’exploitation (A) 25 314 8 975 98 004 32 607 Total des ventes d’argent (oz) (B) 1 234 551 337 733 4 801 876 1 501 927 Coût comptant par once d’argent vendue (A/B) 20,50 26,57 20,41 21,71 CDV supplémentaires en raison de la montée en puissance (C) - (1 710) - (3 137) Coûts comptant d’exploitation ajustés (A+C) 25 314 7 265 98 004 29 470 Coût comptant ajusté par once d’argent vendue (A+C)/(B) 20,50 21,51 20,41 19,62 Périodes de trois mois terminées les Périodes de douze mois terminées les 31 décembre 31 décembre Projet de réserves de pyrite à Boumadine – Maroc 2025 2024 2025 2024 Coût des ventes23 366 - 366 - Coûts comptant d’exploitation (D) 366 - 366 - Total des ventes d’équivalent argent (oz AgEq) (E) 55 471 - 55 471 - Coût comptant par once d’AgEq vendue (D/E) 6,59 - 6,59 - Périodes de trois mois terminées les Périodes de douze mois terminées les 31 décembre 31 décembre Projets combinés – Maroc 2025 2024 2025 2024 Coût des ventes23 32 706 11 084 118 935 33 735 Rémunération fondée sur des actions (439) (580) (1 275) (580) Amortissement des immobilisations corporelles et épuisement (6 784) (1 953) (20 347) (3 246) Perte de valeur des stocks (62) (294) (197) (294) Frais de traitement, de fonte et d’affinage24 259 718 1 254 2 992 Coûts comptant d’exploitation (F) 25 680 8 975 98 370 32 607 Total des ventes d’équivalent argent (oz AgEq) (G) 1 290 022 337 733 4 857 347 1 501 927 Coût comptant par once d’AgEq vendue (F/G) 19,91 26,57 20,25 21,71 CDV supplémentaires en raison de la montée en puissance (H) - (1 710) - (3 137) Coûts comptant d’exploitation ajustés (F+H) 25 680 7 265 98 370 29 470 Coût comptant ajusté par once d’AgEq vendue (F+H/G) 19,91 21,51 20,25 19,62 Au S2-2024, des coûts opérationnels supplémentaires ont été engagés en lien avec les préparatifs de l’expansion, la montée en puissance de la mine, les activités de santé et de sécurité, l’embauche de nouveau personnel, la formation et le retard de deux mois dans l’expansion de la mine de Zgounder. Les coûts d’exploitation minière souterraine ont également augmenté au cours du trimestre, car nous avons fait appel à notre entrepreneur minier pour accélérer le développement des chantiers et rattraper le retard pris dans le boulonnage et le criblage. Au total, ces coûts supplémentaires se sont élevés à environ 3,1 millions de dollars pour l’exercice (1,7 million de dollars au T4-2024). Les coûts supplémentaires ont représenté 5,06 $ par once vendue au T4-2024 et 2,09 $ par once vendue pour l’exercice 2024. Compte non tenu de ces coûts, le coût comptant ajusté par once d’argent vendue est de 21,51 $ au T4-2024 et de 19,62 $ pour l’exercice 2024. 23 Conformément à la note 16 des EF concernant le coût total des ventes. 24 Comme il est indiqué à la note 15 des EF, les frais de traitement, de fonte et d’affinage sont présentés déduction faite des produits tirés des ventes.
Slide 38 — terminées les
AYA OR & ARGENT INC. / RAPPORT DE GESTION / EXERCICE 2025 38 Coût de production par tonne Le coût de production par tonne est calculé comme suit : • À partir du coût des ventes (mesure IFRS), moins le coût des ventes de Boumadine puisqu’aucun minerai n’y a été extrait; • En divisant le total des coûts de production par le nombre total de tonnes extraites pendant la période. Le coût de production par tonne est utilisé par la direction pour évaluer l’efficacité du traitement, le contrôle des coûts par rapport aux débits et le rendement opérationnel global. Périodes de trois mois terminées les Périodes de douze mois terminées les 31 décembre 31 décembre 2025 2024 2025 2024 Coût des ventes (« CDV »)25 32 706 11 084 118 935 33 735 Moins : CDV de Boumadine 366 - 366 - CDV de Zgounder 32 340 11 084 118 569 33 735 Minerai extrait (tonnes) 385 216 102 485 1 036 570 444 375 Coût de production par tonne 84 108 114 76 Liquidités disponibles Les liquidités disponibles sont une nouvelle mesure non conforme aux IFRS utilisée par la direction pour faire un suivi de sa trésorerie. Les liquidités disponibles comprennent la trésorerie ainsi que les montants inutilisés en vertu des facilités de crédit disponibles. La Société utilise les liquidités disponibles pour mesurer les liquidités requises afin d’honorer ses engagements envers les créanciers, de financer ses dépenses en immobilisations et de soutenir ses activités. Cette mesure n’a pas de sens normalisé prescrit par les IFRS et pourrait donc ne pas être comparable à des mesures similaires présentées par d’autres sociétés. Au 31 décembre 2025 Au 31 décembre 2024 Trésorerie 136 322 30 944 Montant inutilisé de la facilité de crédit à long terme 10 000 - Liquidités disponibles 146 322 30 944 25 Conformément à la note 16 des EF concernant le coût total des ventes.
Slide 39 — Risques et incertitudes
AYA OR & ARGENT INC. / RAPPORT DE GESTION / EXERCICE 2025 39 Risques et incertitudes Les activités de la Société sont soumises à un certain nombre de risques et d’incertitudes qui échappent largement à son contrôle et qui peuvent avoir une incidence importante sur sa performance financière et opérationnelle, ainsi que sur l’évaluation de ses actions ordinaires (« action » ou « actions »). Les détenteurs actuels de titres de la Société et les investisseurs éventuels devraient examiner attentivement tous les renseignements qui figurent dans le présent rapport de gestion ou qui y sont intégrés par renvoi et, plus particulièrement, les facteurs de risque qui sont décrits ci-après. Si l’un des risques décrits ci-après se concrétise ou si un autre risque qui n’est pas actuellement prévu ou pleinement évalué se concrétise, les activités et les perspectives d’Aya pourraient être touchées de façon défavorable et importante, ce qui pourrait avoir un effet négatif important sur sa situation financière, ses résultats d’exploitation et le cours de ses actions ordinaires. Facteurs de risque opérationnel Incertitude liée au calcul des réserves minérales, des ressources minérales et du taux de récupération Les données relatives aux réserves et aux ressources minérales présentées dans les présentes, y compris les tonnages et les teneurs prévus qui seront atteints ou le niveau de récupération indiqué qui sera réalisé, constituent des estimations et aucune garantie ne peut être donnée quant à leur exactitude. Ces estimations sont, en grande partie, fondées sur l’interprétation des données géologiques obtenues des trous de forage et d’autres techniques d’échantillonnage. Un certain degré d’incertitude est attribuable au calcul des réserves minérales et des ressources minérales (au sens donné à ces termes dans le Règlement 43-101). Jusqu’à ce que les réserves ou les ressources minérales soient extraites et traitées, leur quantité et leur teneur doivent être considérées comme des estimations uniquement. De plus, la quantité de réserves minérales et de ressources minérales peut varier selon, entre autres choses, le prix des métaux. La minéralisation ou les formations réelles pourraient différer de celles qui sont prévues. Il peut également s’écouler de nombreuses années entre la phase initiale de forage et la mise en production, et pendant ce temps, la faisabilité économique de l’exploitation d’un gisement peut changer. Les estimations des réserves et des ressources sont tributaires, en grande partie, des prix de l’or, de l’argent, du plomb et du zinc en vigueur et des hypothèses de prix utilisées dans ces estimations, de la compréhension actuelle des origines géologiques de la région visée par nos modèles, ainsi que du coût de la récupération et du traitement des minéraux aux sites miniers individuels. Toute fluctuation marquée de la quantité de réserves ou de ressources minérales, de la teneur ou des largeurs d’exploitation pourrait avoir des répercussions sur la viabilité économique de certains ou de la totalité des terrains miniers de la Société et avoir un effet défavorable important sur ses résultats d’exploitation et sa situation financière. Les ressources minérales des terrains de la Société ont été calculées en fonction de facteurs économiques établis au moment du calcul; si ces facteurs changent, cela pourrait avoir une incidence sur la quantité de ressources minérales de la Société. En outre, il n’est pas certain que les taux de récupération de l’or, de l’argent, du plomb, du zinc ou d’autres métaux obtenus dans le cadre des essais en laboratoire à petite échelle pourront être reproduits dans le cadre des essais à grande échelle sur place ou pendant la production ou que les taux de récupération connus et établis obtenus jusqu’à présent continueront d’être obtenus. Risques inhérents à l’exploitation minière Les activités de la Société consistent à exploiter, à développer et à acquérir des propriétés minières et à y exercer des travaux d’exploration dans l’espoir de découvrir des gisements miniers rentables ou d’accroître la superficie délimitée des gisements déjà découverts. Sauf pour ce qui est de la mine de Zgounder, tous les terrains dans lesquels la Société a une participation en sont au stade de l’exploration et aucune réserve minérale connue ne leur a été attribuée. Par conséquent, il est peu probable que la Société tire des bénéfices à court ou à moyen terme de ces terrains. Toute rentabilité future des activités de la Société sera tributaire de la découverte de gisements miniers rentables. Mais même si un gisement minier rentable est découvert, il n’est pas certain qu’il se prêtera à une exploitation commerciale. Inexactitude des estimations de la production, des coûts et des flux de trésorerie La Société établit à certains moments des estimations de la production et des coûts de production futurs. Il n’est pas certain que ces estimations, y compris les prévisions énoncées dans nos rapports annuels, seront atteintes. Ces estimations reposent, entre autres choses, sur les facteurs suivants : l’exactitude des estimations des réserves minérales, l’exactitude des hypothèses relatives aux conditions du sol et aux caractéristiques physiques du minerai, comme la dureté et la présence ou l’absence de caractéristiques métallurgiques particulières, l’accessibilité de se procurer le matériel mécanique et autre et la main-d’œuvre nécessaires et l’exactitude des taux et des coûts d’extraction et de traitement estimés, y compris le coût des ressources humaines et matérielles requises pour exercer les activités de la Société. Si les estimations de la production ou des coûts ne sont pas atteintes ou si les coûts augmentaient, cela pourrait avoir un effet défavorable sur les rentrées de fonds, le bénéfice, les résultats d’exploitation et la situation financière futurs de la Société.
Slide 40 — Accès à l’eau
AYA OR & ARGENT INC. / RAPPORT DE GESTION / EXERCICE 2025 40 La production et les coûts pourraient différer des estimations pour de nombreuses raisons, y compris la possibilité que la teneur, le tonnage, le taux de dilution et les caractéristiques métallurgiques et autres du minerai extrait diffèrent des estimations, les facteurs d’exploitation des réserves minérales à court terme, comme la nécessité de développer les corps minéralisés de façon séquentielle et le traitement de types de minerai nouveaux ou différents, et les risques et les dangers inhérents à l’exploitation minière. En outre, il n’est pas certain que les taux de récupération de l’argent ou d’autres métaux obtenus (notamment l’or, le plomb et le zinc) dans le cadre des essais en laboratoire à petite échelle pourront être reproduits dans le cadre des essais à grande échelle sur place ou pendant la production ou que les taux de récupération connus et établis obtenus jusqu’à présent continueront d’être obtenus. Les coûts de production pourraient également fluctuer en fonction d’une variété de facteurs, y compris la dilution, les largeurs d’exploitation, la teneur du minerai et ses caractéristiques métallurgiques, le coût de la main- d’œuvre, les frais d’approvisionnement et de prestation de services (par exemple, le coût du carburant et de l’électricité), les pressions inflationnistes générales et le cours du change. Si les estimations de la production ne sont pas atteintes, cela pourrait avoir un effet défavorable sur les rentrées de fonds, le bénéfice, les résultats d’exploitation et la situation financière futurs de la Société. Accès à l’eau L’accès à l’eau constitue une nécessité pour les activités minières. Il est nécessaire de disposer d’un accès suffisant et constant à l’eau pour les activités d’Aya, notamment pour le forage, l’exploration, la subsistance, le traitement du minerai, l’élimination de la poussière et d’autres activités essentielles. Les activités d’Aya sont basées au Maroc, dans une région sujette à des sécheresses périodiques en raison de son climat aride, avec des précipitations limitées et des taux d’évaporation élevés. Au Maroc, les sécheresses peuvent être dues à divers facteurs, notamment l’irrégularité des précipitations, le changement climatique et les pratiques non durables en matière de gestion de l’eau. Les risques de pénurie d’eau peuvent survenir lorsque les activités de la Société exigent plus d’eau que l’offre disponible au cours d’une période donnée, en raison de la sécheresse ou de l’incapacité à s’appuyer sur des infrastructures et des technologies efficaces en matière d’eau. Les risques de pénurie d’eau peuvent être aggravés par la concurrence pour les ressources en eau entre les entreprises, l’agriculture et les communautés qui entourent les activités d’Aya. Ces risques comprennent des retards et des coûts accrus pour obtenir et utiliser l’eau destinée aux activités minières, ainsi que des dépenses imprévues liées à l’extraction, au stockage, au traitement, au transport et à l’élimination de l’eau. La Société pourrait être obligée, par exemple, de construire des réservoirs, des pipelines, de forer des puits d’eau souterraine ou de trouver d’autres ressources hydriques que celles qu’elle utilise actuellement. En outre, les gouvernements du Maroc pourraient, sans que la Société en soit informée, adopter de nouvelles lois ou réglementations régissant l’accès, le stockage, l’utilisation, l’élimination et la distribution de l’eau et sa qualité. Toute pénurie ou restriction relative à la disponibilité de l’eau et au respect des nouvelles lois ou réglementations en la matière pourrait accroître considérablement la complexité et les coûts opérationnels et obliger Aya à réduire sa production, à suspendre temporairement ses activités ou à rechercher d’autres sources d’eau, ce qui entraînerait des retards et des dépenses supplémentaires. En cas de limitation prolongée de l’accès à l’eau, la Société pourrait être incapable de poursuivre ses activités ou de le faire de façon rentable. La survenance de l’un ou l’autre des risques susmentionnés pourrait avoir une incidence défavorable importante sur nos activités, notre situation financière et nos résultats d’exploitation. Inondations Les fortes pluies saisonnières et les crues soudaines constituent un risque pour les activités de la Société au Maroc. La mine d’argent de Zgounder et le projet Boumadine de la Société sont susceptibles de subir des précipitations soudaines et intenses, entraînant le débordement des rivières et des cours d’eau. Cela peut entraîner l’inondation des sites d’exploration et d’exploitation minière, des bris d’équipement et la contamination des matériaux extraits, en plus de bloquer les routes et d’empêcher le transport vers ou depuis les sites de travail, et peut rendre les routes d’accès instables ou dangereuses, augmentant ainsi le risque d’accident de la route, de blessures corporelles ou de décès. Des précipitations excessives peuvent également entraîner une accumulation importante d’eau sur les chantiers de la Société, qui doit être évacuée par celle-ci conformément aux permis applicables et aux exigences environnementales. Par conséquent, la Société pourrait être amenée à accélérer la construction, l’expansion ou le renforcement des infrastructures de gestion des résidus et autres déchets, y compris les installations de stockage, de confinement et de traitement des eaux. Une telle accélération pourrait entraîner une augmentation des dépenses en immobilisations, des coûts opérationnels, des exigences en matière de permis, des risques liés à la construction et des retards potentiels. De plus, des afflux d’eau excessifs peuvent perturber l’équilibre hydrique prévu pour les installations de stockage des résidus et les autres systèmes de gestion des résidus. L’incapacité de gérer efficacement l’équilibre hydrique à l’échelle du site pourrait affecter la stabilité, la capacité et le rendement des installations de stockage des résidus, accroître le risque de débordement ou de déversements non contrôlés, nécessiter la réduction ou la suspension des activités et exposer la Société à des responsabilités environnementales, à des interventions réglementaires, à des amendes, à des obligations liées à la prise de mesures correctives et à une atteinte à sa réputation. De plus, les inondations peuvent entraîner des retards de production, accroître les risques pour la sécurité des travailleurs et entraîner des réparations coûteuses ou des interruptions d’activités. En outre, des systèmes de drainage inadéquats ou l’absence de mesures d’atténuation des inondations dans les régions minières éloignées peuvent exacerber les risques, entraînant ainsi des dommages environnementaux de longue durée et une non-conformité réglementaire.
Slide 41 — Dépendance à l’égard des entrepreneurs
AYA OR & ARGENT INC. / RAPPORT DE GESTION / EXERCICE 2025 41 Dépendance à l’égard des entrepreneurs Aya fait appel à des entrepreneurs pour les projets d’exploration, d’ingénierie, de développement et de construction ainsi que pour les activités minières. Par exemple, nous confions actuellement nos activités d’exploitation à ciel ouvert à la mine d’argent de Zgounder et tous nos programmes de forage à des entrepreneurs. Bien que la Société fasse preuve de diligence dans le recrutement d’entrepreneurs réputés et compétents, elle reste soumise à un certain nombre de risques liés à la dépendance à l’égard de ces entrepreneurs, notamment le risque contractuel, le risque lié à l’exécution, le risque lié aux litiges et au contentieux, le risque réglementaire et le risque lié à la main-d’œuvre, qui pourraient entraîner des coûts et des responsabilités supplémentaires. La Société est actuellement impliquée dans un litige avec des entrepreneurs engagés dans le cadre de l’expansion de Zgounder (voir la rubrique « Poursuites en justice et mesures d’application de la réglementation »), ce qui illustre le risque de litiges, de dépassements de coûts, de retards et de manquements dans l’exécution des travaux réalisés par des entrepreneurs. Rien ne garantit que ce litige sera réglé à des conditions favorables, ni que les dommages-intérêts accordés suffiront à indemniser pleinement la Société pour les pertes subies. Si les entrepreneurs des mines à ciel ouvert ne s’acquittent pas de leurs obligations conformément aux modalités des ententes négociées, ne se conforment pas aux normes de qualité, de sécurité et d’environnement prévues, contreviennent aux lois et aux règlements applicables, ne maintiennent pas les licences et les approbations appropriées, connaissent des perturbations des activités ou des pénuries de personnel dûment formé, ne parviennent pas à achever les travaux dans les délais ou les budgets prévus ou manquent à leurs obligations contractuelles, nos activités pourraient être suspendues, retardées ou complètement interrompues, ce qui pourrait avoir une incidence importante sur nos activités dans leur ensemble. Dans de telles circonstances, la Société pourrait ne pas être adéquatement indemnisée pour les ruptures de contrat, les travaux défectueux, les retards ou autres dommages, notamment lorsque la capacité financière des entrepreneurs, la couverture d’assurance ou le caractère exécutoire restreignent le recouvrement. Dans un tel cas, nous pourrions ne pas être en mesure de retenir les services d’autres entrepreneurs à des conditions similaires ou de le faire en temps opportun. En outre, nous pourrions être engagés dans des litiges avec nos entrepreneurs, lesquels litiges pourraient entraîner des dépenses supplémentaires, des distractions, une perte potentielle de temps de production et des coûts supplémentaires, ce qui pourrait avoir un effet négatif sur nos activités, notre situation financière et nos résultats d’exploitation. De plus, tout manquement de la part d’entrepreneurs à l’une de nos normes de qualité, de sécurité et d’environnement pourrait donner lieu à des responsabilités pour nous et pourrait également avoir une incidence sur notre conformité aux règles et règlements gouvernementaux relatifs à l’exploration, à l’exploitation minière et à la sécurité des travailleurs. Endettement Dans le cadre du financement de l’expansion de la mine de Zgounder et le développement de Boumadine, la Société et ses filiales ont conclu diverses ententes avec la BERD. Ces ententes nous obligent à nous conformer à diverses dispositions qui peuvent limiter ou entraver notre capacité à poursuivre des stratégies et des projets. Ces dispositions comprennent notamment l’obligation de maintenir certains ratios financiers ainsi que des interdictions ou des restrictions à l’égard de ce qui suit : la cession d’actifs, la finalisation de fusions ou d’acquisitions, des opérations comportant un changement de contrôle, des placements particuliers, l’exercice de nouvelles activités commerciales, la création de dettes supplémentaires, la constitution de charges grevant des actifs, le versement de dividendes ou d’autres distributions aux actionnaires et l’exécution d’opérations avec des membres de notre groupe. Ces ententes comprennent des engagements spécifiques obligeant la Société à moderniser et à exploiter ses installations de stockage de résidus et les infrastructures connexes conformément aux normes applicables, notamment la norme industrielle mondiale pour la gestion des résidus miniers (Global Industry Standard on Tailings Management ou « GISTM ») et d’autres pratiques exemplaires reconnues à l’échelle internationale. Les installations de stockage des résidus de la Société sont d’anciennes friches industrielles et certaines infrastructures sont vieillissantes ou n’ont pas été conçues à l’origine selon les normes actuelles. Par conséquent, des études d’ingénierie approfondies ainsi que d’importants travaux de refonte, de renforcement et de construction sont nécessaires. Rien ne garantit que ces mises à niveau pourront être conçues, autorisées, financées et mises en œuvre dans les délais prescrits par les ententes. Bien que la Société ait demandé des prolongations et qu’elle soit en pourparlers avec ses créanciers concernant les délais de mise en œuvre, rien ne garantit que ces prolongations seront accordées ou que les travaux requis pourront être achevés dans un délai prolongé. Des lacunes dans les travaux d’ingénierie antérieurs, des données incomplètes, l’évolution des exigences réglementaires et les contraintes propres à chaque site pourraient retarder ou compliquer davantage les efforts de conformité. Si nous sommes en défaut aux termes des ententes, notamment le non-respect des engagements liés aux résidus, et que ce cas de défaut n’est pas corrigé ou ne fait pas l’objet d’une renonciation, les créanciers pourraient mettre fin à leurs engagements aux termes des titres d’emprunt et faire en sorte que tous les montants impayés à l’égard de la dette deviennent exigibles immédiatement, ce qui pourrait également entraîner la déchéance du terme de la dette aux termes d’autres conventions de la Société qui renferment des dispositions de défaut croisé ou de déchéance du terme croisée. Si l’échéance de la dette aux termes des ententes est devancée et que la Société n’est pas en mesure de rembourser ou d’emprunter des fonds suffisants pour refinancer sa dette, les prêteurs aux termes des conventions pourraient faire valoir les garanties qui leur ont été accordées pour garantir cette dette, ce qui pourrait entraîner la perte de la totalité de nos actifs, y compris, sans s’y limiter, les permis
Slide 42 — Projet Boumadine
AYA OR & ARGENT INC. / RAPPORT DE GESTION / EXERCICE 2025 42 d’exploitation minière, la trésorerie et les débiteurs. Dans un tel cas, nous pourrions perdre le contrôle de nos activités et/ou être forcés de procéder à une restructuration ou à une liquidation de nos actifs et/ou à une faillite, ce qui pourrait avoir une incidence défavorable importante sur nos activités, notre situation financière et nos résultats d’exploitation. La Société pourrait aussi contracter d’autres dettes à l’avenir. Les titres de créance régissant ces dettes pourraient contenir des dispositions aussi restrictives ou plus restrictives que celles auxquelles nous sommes actuellement assujettis aux termes des ententes résumées ci-dessus, et tout défaut aux termes de ces titres de créance pourrait entraîner des conséquences similaires. Le pouvoir de la Société d’effectuer les paiements requis et de remplir les autres obligations qui lui incombent aux termes de ses titres de créance existants ou des autres titres de créance qu’elle pourrait contracter à l’avenir sera tributaire de la situation financière et de la performance opérationnelle, ainsi que des facteurs économiques, financiers, concurrentiels, législatifs et réglementaires généraux, ainsi que d’autres facteurs qui sont indépendants de sa volonté. Nous ne pouvons pas vous garantir que notre activité générera des flux de trésorerie ou que nous disposerons d’emprunts futurs en quantité suffisante pour nous permettre de payer la totalité du capital et des intérêts de notre dette et de répondre à d’autres besoins de liquidités. Si la Société n’est pas en mesure de générer des flux de trésorerie suffisants pour assurer le service de sa dette, elle pourrait devoir refinancer ou restructurer sa dette, vendre des éléments d’actif, réduire ou retarder ses dépenses en immobilisations ou réunir des capitaux supplémentaires, ce qui pourrait avoir un effet défavorable sur ses activités, sa situation financière et ses résultats d’exploitation. Projet Boumadine La majorité de l’or et de l’argent trouvés dans le projet Boumadine se situe dans la roche minéralisée associée à de la pyrite et est considérée comme encapsulée dans les structures cristallines de la pyrite ou dans de petites inclusions. Par conséquent, l’extraction de l’argent et de l’or est réfractaire aux méthodes de lixiviation conventionnelles, et l’extraction par lixiviation devrait suivre un degré élevé d’oxydation de la pyrite. Le ratio or et argent de Boumadine est considérablement inférieur à celui que l’on retrouve habituellement dans les projets en exploitation actuels. La viabilité économique du projet Boumadine dépend de la capacité de la Société à vendre les quantités produites de pyrite recelant des métaux précieux à un prix économiquement viable. L’estimation des ressources minérales liées au projet peut s’avérer très inexacte ou être affectée de manière négative ou positive au fur et à mesure de l’avancement des essais métallurgiques et des travaux d’ingénierie futurs. De plus, le projet Boumadine exige la disponibilité rapide d’entrepreneurs et de sous-traitants qualifiés ainsi que de la main- d’œuvre, de l’équipement et des matériaux nécessaires à la construction afin de réaliser les infrastructures prévues. La capacité de se procurer de telles ressources à des conditions raisonnables d’un point de vue commercial est essentielle au respect des échéanciers et des budgets des projets. Le Maroc a été sélectionné, avec l’Espagne et le Portugal, pour accueillir la Coupe du Monde de la FIFA 2030. En prévision de cet événement, des investissements publics et privés importants sont prévus dans les infrastructures nationales et régionales, notamment les réseaux de transport, les stades et les établissements d’hébergement, ainsi que des travaux connexes. L’accroissement des activités de construction liées à ces initiatives et à d’autres initiatives de développement économique pourrait accroître la demande d’entrepreneurs expérimentés, de main-d’œuvre qualifiée ainsi que d’équipement et de matériaux de construction au Maroc. Par conséquent, la Société pourrait faire face à une concurrence accrue pour recruter des entrepreneurs et des sous-traitants réputés et qualifiés, ce qui pourrait limiter la disponibilité, prolonger les délais d’approvisionnement ou obliger la Société à engager des entrepreneurs à un coût plus élevé. De plus, une demande accrue pourrait exercer des pressions inflationnistes sur les taux de la main-d’œuvre, la location d’équipement, le carburant, les matières premières et d’autres intrants de construction. De telles contraintes ou hausses des coûts pourraient avoir une incidence défavorable sur les estimations de dépenses en immobilisation de la Société, la rentabilité des projets, les calendriers de construction et sa situation financière globale. Rien ne garantit que la Société pourra se procurer les ressources nécessaires à la construction à des conditions acceptables, ni même qu’elle y parviendra. Des retards dans la mobilisation des entrepreneurs, une baisse de leur rendement en raison d’une surcharge de travail ou des différends découlant de contraintes en matière de ressources pourraient compromettre davantage l’achèvement dans les délais et le coût du projet Boumadine. L’un ou l’autre des facteurs susmentionnés pourrait avoir un effet défavorable important sur les activités, les résultats d’exploitation et la situation financière de la Société. Risques non assurés Les activités de la Société sont assujetties à plusieurs risques et dangers, y compris les conditions environnementales, des changements dans l’environnement réglementaire, les incertitudes politiques et liées aux pays étrangers, les accidents de travail, les conflits de travail, les incidents de cybersécurité, les conditions géologiques inusitées ou inattendues, les glissements de terrain ou de talus, les éboulements et les phénomènes naturels tels que les intempéries, les inondations et les tremblements de terre. De telles situations pourraient occasionner des dommages aux terrains miniers ou aux installations de production, des blessures ou des décès, des dommages environnementaux aux terrains de la Société ou de tiers, des retards dans l’extraction minière, des pertes monétaires et des responsabilités sur le plan juridique. La couverture d’assurance de la Société ne couvre pas tous les risques éventuels en raison des exclusions habituelles, des limites quant à la disponibilité ou, de l’avis de la Société,
Slide 43 — Besoin de financement supplémentaire
AYA OR & ARGENT INC. / RAPPORT DE GESTION / EXERCICE 2025 43 des coûts disproportionnés par rapport aux risques assurables. En particulier, la Société ne souscrit pas d’assurance pour couvrir le risque lié à la cybersécurité, notamment les pertes découlant d’incidents de cybersécurité ou de défaillances des systèmes informatiques. Rien ne garantit que la couverture actuelle restera à la disposition de la Société, que la Société la renouvellera intégralement ou que, en cas de réalisation d’un risque assuré, la couverture sera suffisante ou que les assureurs concernés seront en mesure de remplir leurs obligations. La survenance d’une perte non assurée ou insuffisamment assurée, y compris un incident lié à la cybersécurité, pourrait avoir un effet défavorable important sur les activités, les résultats d’exploitation et la situation financière de la Société. Besoin de financement supplémentaire La poursuite de nos activités d’exploration et de développement, notamment la construction du projet Boumadine, est tributaire des flux de trésorerie provenant de nos activités d’exploitation et de financements externes et nécessitera des capitaux supplémentaires. En outre, toute décision future d’étendre nos programmes d’exploration ou nos activités et/ou d’acquérir des actifs pourrait nécessiter également des capitaux supplémentaires. Par conséquent, pour soutenir ses activités courantes, exécuter ses projets commerciaux et sa stratégie et s’acquitter de ses obligations imprévues, la réussite de la Société est tributaire de sa capacité à générer des flux de trésorerie d’exploitation à partir de sa mine en exploitation et à obtenir du financement externe par le biais d’un financement par emprunt, de financement par actions, de coentreprise de projets ou par d’autres moyens. La disponibilité des capitaux est assujettie aux conditions économiques générales et à l’intérêt des créanciers et des investisseurs à l’égard des projets de la Société, et rien ne garantit que la Société réussira à obtenir un financement à ces fins en temps voulu, à des conditions favorables, ou même qu’elle y parviendra. Toute perturbation et volatilité des marchés financiers mondiaux pourrait faire augmenter le coût du capital de la Société et avoir une incidence défavorable sur sa capacité à obtenir du financement. Si la Société réunit des fonds en émettant des titres de participation supplémentaires, ce financement pourrait diluer considérablement la participation des actionnaires actuels de la Société et réduire la valeur de leur placement dans les titres de la Société. Intégration des acquisitions futures aux activités actuelles La Société pourrait effectuer des acquisitions à l’avenir. Le cas échéant, la mesure dans laquelle une telle acquisition pourrait avoir des répercussions favorables sur les résultats de la Société sera tributaire de toute une gamme de facteurs, y compris l’intégration efficace et en temps voulu des activités de l’entreprise acquise ou des activités exercées sur le terrain acquis, le maintien des priorités financières et stratégiques de la Société pendant l’intégration de l’entreprise ou du terrain acquis, l’instauration de normes, de contrôles, de méthodes et de politiques uniformes au sein de l’entreprise acquise, s’il y a lieu, et, si la Société fait une acquisition hors des secteurs où elle est déjà présente, la mesure dans laquelle elle réussira à exploiter l’entreprise acquise dans un nouveau contexte. L’acquisition d’entreprises ou de terrains supplémentaires pourrait mettre en péril les réserves de liquidités de la Société si l’acquisition prévoit une contrepartie en espèces ou, si elle prévoit une contrepartie en actions, cela pourrait diluer la participation des actionnaires existants. La Société pourrait devoir consacrer énormément de temps, d’attention et de fonds à l’intégration d’une entreprise acquise à la sienne. Pour réaliser les avantages attendus d’un regroupement, la Société pourrait devoir engager des frais considérables dans le cadre, entre autres choses, de l’implantation de systèmes financiers et de systèmes de planification. Il se pourrait qu’elle ne réussisse pas à intégrer une entreprise acquise récemment ou à restructurer les activités commerciales qu’elle exerce déjà sans surmonter certaines difficultés ou subir certains retards. De plus, le processus d’intégration pourrait accaparer la direction de la Société, l’empêchant de se consacrer énormément d’attention à une telle intégration, attention qu’elle ne pourrait pas consacrer aux activités courantes de la Société. À court terme, les difficultés causées par l’intégration pourraient avoir un effet défavorable important sur les activités, les résultats d’exploitation, la situation financière et le cours des actions de la Société. En outre, l’acquisition de terrains miniers pourrait assujettir la Société à des responsabilités imprévues, y compris des responsabilités environnementales, ce qui pourrait avoir un effet défavorable important sur son entreprise. Il n’est pas certain que les entreprises acquises à l’avenir, le cas échéant, pourront être intégrées harmonieusement aux activités de la Société. Conformité aux exigences juridiques en évolution Les activités d’extraction, de développement et d’exploration minières sont assujetties à un vaste ensemble de lois et de règlements régissant la prospection, le développement, la production, les exportations, les taxes et impôts, les normes du travail, la santé au travail, l’élimination des déchets, la protection de l’environnement et les mesures d’assainissement, la protection des espèces en voie de disparition ou protégées, la sécurité dans les mines, les substances toxiques et d’autres questions. Toute modification de ces lois et règlements ou tout changement dans leur application est indépendant de la volonté de la Société et pourrait avoir un effet défavorable sur ses activités d’exploitation, son entreprise et ses résultats d’exploitation. La Société doit actuellement, et pourrait devoir à l’avenir, obtenir des approbations, des licences et des permis gouvernementaux dans le cadre de ses projets d’exploration et de développement miniers. Rien ne garantit que les obligations relatives au maintien ou à l’obtention d’une approbation, d’une licence ou d’un permis seront remplies. Dans la mesure où ces approbations sont requises et ne sont pas obtenues, la Société peut ne pas être en mesure d’obtenir tous les permis et licences nécessaires pour effectuer des activités d’exploration, de développement et d’exploitation minière, et elle peut être limitée ou empêchée de poursuivre les activités d’exploration ou de développement prévues. De plus, l’obtention des licences et des permis requis peut être retardée pour des raisons indépendantes de la volonté de la Société. L’incapacité d’obtenir ces licences et permis en temps voulu, ou le
Slide 44 — Relations avec la collectivité
AYA OR & ARGENT INC. / RAPPORT DE GESTION / EXERCICE 2025 44 non-respect des conditions de toute licence ou de tout permis que la Société obtient, peut nuire à celle-ci, car elle serait dans l’impossibilité d’exercer légalement les activités d’exploration, de développement ou de production qu’elle a prévues. En outre, étant donné que ses actions sont cotées en bourse, la Société doit se conformer aux règles et politiques établies par divers organismes gouvernementaux et d’autorégulation canadiens et internationaux, comme les Autorités canadiennes en valeurs mobilières et la Bourse de Toronto, qui évoluent constamment et deviennent de plus en plus complexes. La conformité aux lois, aux règlements, aux exigences en matière d’obtention de permis, aux règles et aux politiques applicables oblige Aya à engager des frais administratifs et juridiques qui sont généralement en augmentation et peuvent détourner l’attention de la direction des activités génératrices de revenus vers les tâches liées à la conformité réglementaire. Le fait de ne pas se conformer aux lois, aux règlements, aux exigences en matière d’obtention de permis, aux règles et aux politiques applicables pourrait donner lieu à des mesures d’application, y compris des ordonnances rendues par des organismes de réglementation ou des autorités judiciaires afin de faire cesser les activités que la Société exerce ou de les limiter, et la Société pourrait être forcée de prendre des mesures correctives nécessitant des dépenses en immobilisations ou l’installation de matériel supplémentaire. Relations avec la collectivité Les relations d’Aya avec les collectivités situées près des sites où elle exerce ses activités d’exploration, de mise en valeur et d’exploitation ainsi qu’avec d’autres intervenants sont importantes pour le succès de ses activités. Au fil du temps, la Société a développé des relations durables avec les collectivités avoisinant la mine d’argent de Zgounder et les parties prenantes, ce qui contribue à une certaine stabilité opérationnelle sur ce site. Toutefois, rien ne garantit que cette acceptation sociale se poursuivra sans interruption. En revanche, le projet Boumadine de la Société est situé dans une région où celle-ci n’a pas encore établi de relations comparables avec les collectivités locales, les autorités et les autres parties prenantes. Par conséquent, le niveau d’acceptabilité sociale du développement et de l’exploitation de ce nouveau projet est incertain. La réalisation du projet, y compris la construction d’infrastructures, de routes et d’installations, l’accès aux terrains et l’utilisation de l’eau et d’autres ressources naturelles, peut susciter des préoccupations parmi les collectivités locales et les autres parties prenantes. Rien ne garantit que la Société sera en mesure d’obtenir ou de maintenir l’acceptabilité sociale nécessaire à l’exploitation de ce nouveau projet dans des délais acceptables, ni même qu’elle y parviendra. Certains groupes situés au Maroc ont manifesté à l’occasion par le passé leur opposition aux activités minières de la Société, notamment en ce qui concerne l’utilisation de ressources en eau limitées par la Société. Une telle opposition de la part de groupes locaux pourrait également avoir une incidence sur les activités de la Société à l’avenir. En outre, le public se montre de plus en plus préoccupé par l’impact social et environnemental des activités minières. Les organisations non gouvernementales et les groupes de la Société civile critiquent souvent les industries extractives en général. Toute contestation judiciaire, tout arrêt de travail et toute publicité négative émanant de ces groupes ou des groupes locaux pourraient avoir une incidence défavorable importante sur la Société, particulièrement sur sa capacité à obtenir de nouveaux permis, à faire progresser les activités de développement relatives au projet Boumadine, à poursuivre ses activités, sur les lois régissant ses activités et sur sa réputation. Ces répercussions peuvent entraîner des retards accrus dans le projet, une hausse des coûts, une baisse de la confiance des investisseurs et pourraient nuire aux résultats d’exploitation, à la situation financière et aux flux de trésorerie de la Société. Bien que la Société s’engage à exercer ses activités de façon socialement responsable, rien ne garantit que ses efforts permettront d’établir ou de maintenir l’acceptabilité sociale de ses projets actuels et futurs ni d’atténuer entièrement ces risques. Santé et sécurité Les activités d’exploration et d’exploitation minières comportent des risques intrinsèques pour la sécurité, notamment les risques d’incidents de surface ou géotechniques, d’incendies souterrains, d’éboulements souterrains, d’accidents de dynamitage, de collisions de véhicules, de conditions routières dangereuses, de chutes de hauteur et de contacts avec des sources d’énergie. En outre, les activités minières peuvent entraîner des maladies mentales et physiques liées, entre autres, à l’exposition à la poussière et aux produits chimiques, au travail souterrain, aux espaces confinés et aux environnements chauds, à l’exposition au bruit, aux blessures ergonomiques et aux périodes prolongées de travail pénible et d’isolement. La Société maintient un engagement inébranlable envers la santé et la sécurité de ses employés et contractants sur le terrain et dans ses bureaux. Dans le cadre de cet engagement, la Société investit massivement dans la formation des employés et la formation continue, ainsi que dans les mesures et procédures de précaution sur le site. Malgré les efforts déployés, les risques susmentionnés peuvent survenir et causer des blessures et des décès ainsi qu’entraîner des poursuites judiciaires et la prise de mesures réglementaires contre la Société. Par le passé, la Société a enregistré des accidents ayant entraîné des arrêts de travail, des blessures et, dans un cas, un décès. Un tel événement pourrait nuire à la réputation de la Société et à sa capacité de poursuivre ses activités et d’atteindre ses objectifs. Questions d’ordre environnemental Les activités de la Société sont assujetties à des règlements régissant la protection de l’environnement, qui peuvent les rendre coûteuses, voire prohibitives.
Slide 45 — Géopolitique, restrictions sur le rapatriement des bénéfices et changements des régimes fiscaux
AYA OR & ARGENT INC. / RAPPORT DE GESTION / EXERCICE 2025 45 La Société peut être assujettie à des risques et à des responsabilités éventuels ayant trait à la pollution de l’environnement et à l’élimination des déchets qui pourraient résulter de ses activités d’exploration, de développement et de production minières. En outre, d’autres dangers pour l’environnement pourraient exister sur un terrain dans lequel la Société détient une participation, directement ou indirectement, dont elle n’est pas au courant pour le moment et qui ont été causés par les anciens propriétaires ou exploitants ou les propriétaires ou exploitants actuels. La mine d’argent de Zgounder est une exploitation minière historique qui a été initialement aménagée et construite conformément aux normes et aux exigences réglementaires applicables à l’époque de son développement, lesquelles peuvent différer des normes environnementales actuelles et des pratiques exemplaires de l’industrie. Par conséquent, l’empreinte environnementale de la mine d’argent de Zgounder pourrait être plus importante que celle d’une exploitation minière plus récente, construite selon les normes modernes en matière de conception, d’ingénierie et de gestion environnementale. Les lois protégeant l’environnement imposent des restrictions ou des interdictions quant au déversement, au rejet ou à l’émission de diverses substances produites dans le cadre de certaines activités du secteur minier, comme l’infiltration des zones de stockage de résidus miniers, qui pourrait polluer l’environnement. La violation de ces lois pourrait donner lieu à l’imposition d’amendes ou de sanctions. Si une responsabilité environnementale est attribuée à la Société, les sommes qu’elle devra verser en conséquence ou les coûts qu’elle pourrait devoir consacrer à des travaux d’assainissement réduiraient les fonds dont elle pourrait par ailleurs disposer et pourraient avoir un effet défavorable important sur son entreprise. Si la Société n’est pas en mesure de régler définitivement un problème environnemental, elle pourrait devoir suspendre ses activités ou prendre des mesures de conformité provisoires en attendant de pouvoir apporter les correctifs requis. Les risques susceptibles de découler d’une telle situation pourraient être considérables et avoir un effet défavorable important sur son entreprise. Géopolitique, restrictions sur le rapatriement des bénéfices et changements des régimes fiscaux Le gouvernement du Maroc, pays dans lequel les projets de la Société sont actuellement basés, est favorable à la mise en valeur de ses ressources naturelles par des Sociétés étrangères. Toutefois, rien ne garantit que le gouvernement n’adoptera pas à l’avenir des politiques, des lois, des réglementations ou des interprétations nouvelles ou différentes concernant la propriété étrangère des ressources minérales, la fiscalité, le contrôle des devises, la protection de l’environnement, les relations de travail, les droits des communautés, le rapatriement des revenus ou le remboursement des capitaux, les restrictions à la production, le contrôle des prix, le contrôle des capitaux, le contrôle des exportations, l’affinage local de l’argent ou de l’or, les restrictions sur les bénéfices, l’expropriation des biens, les investissements étrangers, le maintien des revendications, l’utilisation de l’eau et la sécurité dans les mines. L’instabilité politique et sociale ainsi que les changements des politiques, des lois, des règlements ou de leurs interprétations au Maroc échappent au contrôle de la Société et peuvent entraîner la restriction ou l’arrêt des opérations de la Société, des limitations sur la possibilité d’engager des consultants et du personnel internationaux et la réduction de l’accès physique à ses projets. Il n’est pas exclu qu’un gouvernement du Maroc adopte des lois, des règlements, des politiques ou des interprétations nouveaux ou sensiblement différents de ceux-ci qui pourraient aller jusqu’à la renégociation ou l’annulation d’accords et de permis existants ou à l’expropriation d’actifs. La survenance de ces risques pourrait avoir une incidence défavorable importante sur nos activités, nos résultats d’exploitation et notre situation financière. La quasi-totalité des actifs de la Société est détenue par ses filiales marocaines, par l’intermédiaire desquelles elle exerce ses activités. Ainsi, toute nouvelle restriction sur le rapatriement des bénéfices de nos filiales pourrait avoir une incidence sur notre capacité à recevoir des liquidités provenant de nos activités, ce qui pourrait avoir une incidence défavorable importante sur notre situation financière. Les régimes fiscaux et les taux d’imposition applicables au Maroc peuvent changer sans préavis. En outre, l’interprétation par la Société des lois et règlements fiscaux, tels qu’ils sont appliqués à ses transactions et activités, peut ne pas coïncider avec celle des autorités marocaines et peut être contestée. Par conséquent, l’imposition applicable aux opérations et aux activités auxquelles participent les filiales de la Société peut être contestée ou révisée par les autorités fiscales, ce qui pourrait se traduire par des impôts supplémentaires importants, des pénalités et des intérêts et pourrait avoir une incidence sur les prévisions de flux de trésorerie de la Société, sur ses coûts de maintien global et sur ses coûts d’exploitation et, en fin de compte, avoir une incidence défavorable importante sur sa situation financière. Risques réglementaires transfrontaliers Compte tenu des activités d’Aya au Maroc, toute modification de la réglementation transfrontalière, notamment des politiques commerciales internationales, des restrictions à l’exportation et des lois minières propres à chaque juridiction, pourrait perturber ses activités et sa chaîne d’approvisionnement. Des exigences réglementaires imprévues ou des retards dans l’obtention de permis dans des juridictions étrangères pourraient avoir une incidence négative sur la capacité de la Société à atteindre ses objectifs stratégiques. En particulier, l’administration actuelle des États-Unis a démontré qu’elle était disposée à modifier rapidement et unilatéralement la politique commerciale, notamment en imposant, en augmentant, en réduisant ou en supprimant des droits de douane, parfois
Slide 46 — Filiales à l’étranger
AYA OR & ARGENT INC. / RAPPORT DE GESTION / EXERCICE 2025 46 à des niveaux extrêmes et avec un préavis limité. Cette approche très dynamique et souvent imprévisible de la réglementation commerciale a créé beaucoup d’incertitude pour les marchés mondiaux, ce qui pourrait avoir des répercussions sur les activités d’Aya. Des modifications de ces droits de douane et d’autres droits nuisent à la planification des activités de la Société et peuvent entraîner une augmentation des coûts des matières premières, des composants et de l’équipement, et pourraient avoir des répercussions sur les activités actuelles et les projets de croissance importants. Filiales à l’étranger Une part importante des activités d’Aya est exercée par l’intermédiaire de filiales, y compris des filiales à l’étranger. Par conséquent, les restrictions liées au transfert de trésorerie ou d’autres actifs entre la société mère et ces entités, ou entre ces entités, pourrait restreindre la capacité d’Aya à financer efficacement ses activités et ses projets. De telles restrictions, ou la perspective qu’elles puissent exister actuellement ou à l’avenir, pourraient avoir une incidence défavorable sur la valorisation d’Aya et sur le cours de ses actions. Incertitude liée aux titres L’acquisition de titres de propriété de terrains miniers est un processus très précis qui prend beaucoup de temps. Bien que la Société ait obtenu des avis juridiques sur le titre de propriété de ses terrains principaux et qu’elle ait pris toutes les mesures possibles pour s’assurer d’être dûment propriétaire de ses terrains, notamment en déposant tous les documents requis auprès des organismes de réglementation locaux et en leur versant tous les loyers applicables, il n’est pas certain que le titre de propriété de l’un ou l’autre de ses terrains ne sera pas contesté ou qu’il ne fera pas l’objet de privilèges, d’accords, de transferts ou de réclamations non enregistrés, y compris des revendications de terres immédiatement adjacentes aux terrains loués par la Société, et le titre peut être touché, entre autres, par des vices non détectés. Des tiers pourraient, à l’insu de la Société, posséder des droits valides sous-jacents à certains de ses propres droits ou intérêts. De plus, la Société pourrait être incapable d’exercer ses activités sur un ou plusieurs de ses terrains comme prévu ou autorisé actuellement, ou de faire valoir ses droits relativement à ses terrains. Conflits d’intérêts Certains administrateurs et dirigeants de la Société peuvent remplir les mêmes fonctions au sein d’autres sociétés ouvertes ou fermées et devoir consacrer une partie de leur temps à gérer d’autres intérêts commerciaux. En outre, certains administrateurs et dirigeants de la Société pourraient siéger au conseil d’autres sociétés qui exercent des activités d’exploration et de développement minières. Par conséquent, les conflits d’intérêts sont possibles à plusieurs niveaux. Si ces autres sociétés participent à des entreprises auxquelles la Société est également partie ou concluent des opérations avec la Société, ces administrateurs et dirigeants pourraient se trouver en situation de conflit d’intérêts dans le cadre de la négociation et de la conclusion d’une convention selon la portée de la participation de chaque société. La loi canadienne exige que les administrateurs et dirigeants de la Société agissent honnêtement, de bonne foi et dans l’intérêt supérieur de la Société et de ses actionnaires. Toutefois, dans des situations de conflits d’intérêts, les administrateurs et les dirigeants de la Société pourraient avoir les mêmes obligations envers une autre société et devront peser leurs obligations et responsabilités concurrentes ou déclarer qu’ils se trouvent en situation de conflit d’intérêts et s’abstenir de voter à l’égard de toute question faisant l’objet du conflit en question. Disponibilité de la main-d’œuvre et relations de travail La réussite de la Société est tributaire de sa capacité à attirer et à retenir des employés et des contractants à tous les niveaux, dotés des compétences techniques, commerciales et des compétences de gestion appropriées, ainsi que de l’expérience opérationnelle nécessaire pour mener à bien ses activités de prospection, de développement et d’exploitation. La Société est en concurrence avec des sociétés minières à l’échelle mondiale pour attirer et retenir de la main-d’œuvre qualifiée. L’éloignement des lieux où ses employés et entrepreneurs sont appelés à travailler représente un défi supplémentaire du point de vue du recrutement et de la rétention. L’emploi de travailleurs étrangers au Maroc peut s’avérer difficile eu égard aux visas de travail et aux permis exigés par le gouvernement. Un accès inadéquat à une main-d’œuvre qualifiée disponible pourrait compromettre de nombreux aspects de la faisabilité, de la viabilité ou de la rentabilité des projets, notamment, les calendriers de construction et de production, les dépenses d’investissement et les résultats d’exploitation. Bien que la Société ne soit actuellement partie à aucune convention collective et qu’il n’y ait actuellement aucun syndicat représentant sa main-d’œuvre, rien ne garantit que les employés ne chercheront pas à être représentés par un syndicat ou que des syndicats ne seront pas créés à l’avenir. La formation de syndicats ou d’organes de représentation des employés pourrait entraîner des processus de négociation collective, des arrêts de travail, des grèves, des ralentissements ou d’autres perturbations du travail. De tels changements pourraient entraîner une augmentation des coûts de la main-d’œuvre, des modifications aux conditions de travail, des limitations à la souplesse opérationnelle ou des retards dans le développement et l’exploitation des projets. La perte d’employés et d’entrepreneurs actuels en raison de l’incapacité à maintenir des relations de travail satisfaisantes pourrait également avoir une incidence défavorable sur ses activités et son exploitation. À ces fins, la Société offre une
Slide 47 — Infrastructures
AYA OR & ARGENT INC. / RAPPORT DE GESTION / EXERCICE 2025 47 rémunération et des avantages sociaux concurrentiels, de même que des séances de formation régulières destinées à améliorer les compétences générales ou spécialisées de sa main-d’œuvre. Son processus de planification de la relève lui a permis de repérer un nombre restreint d’employés qui possèdent un potentiel intéressant et qu’elle souhaite perfectionner en vue d’en faire des dirigeants clés à court ou à moyen terme. Infrastructures Les exploitations minières, ainsi que les activités de mise en valeur et d’exploration, sont tributaires d’infrastructures adéquates telles que des routes fiables, des sources d’énergie, un approvisionnement en eau et des équipements de télécommunications, qui ont tous une incidence importante sur les coûts d’investissement et les coûts d’exploitation. Toute pénurie d’éléments liés à l’infrastructure ou tout retard dans leur disponibilité, que cela soit dû à des phénomènes naturels, à un manque d’entretien, à des ingérences humaines ou à d’autres facteurs, pourrait retarder ou mettre fin à l’exploitation et/ou au développement des projets et avoir une incidence défavorable sur les activités, les résultats d’exploitation et la situation financière de la Société. À titre d’exemple, des précipitations importantes ou prolongées peuvent perturber les infrastructures de transport, notamment les lignes ferroviaires utilisées pour transporter la production, et entraîner des interruptions des activités d’exportation dans les ports. De telles perturbations pourraient retarder les livraisons aux clients, augmenter les coûts de logistique et de stockage, affecter le moment de la comptabilisation des revenus et potentiellement entraîner des pénalités contractuelles ou la perte de clients. Des pénuries persistantes ou graves ou des retards dans la disponibilité pourraient aussi éventuellement entraîner la modification ou l’abandon des plans d’exploration et de mise en valeur de la Société. Dépendance à l’égard d’une seule mine Tout événement affectant négativement la mine d’argent de Zgounder pourrait avoir une incidence défavorable importante sur les activités, les résultats financiers et les résultats d’exploitation de la Société. La Société travaille activement à la réalisation de son projet Boumadine, recherche de nouveaux projets et explore ses autres propriétés minières dans le but de créer des actifs productifs supplémentaires. En attendant d’y parvenir, ce qui ne peut être garanti, la réussite de la Société continuera de dépendre de ses activités à la mine d’argent de Zgounder pour la plupart de ses flux de trésorerie. Installations de stockage des résidus et digues de retenue des résidus Les stériles, les résidus et les eaux usées produits pendant nos activités minières sont conservés dans des installations de stockage et des digues, construites sur nos sites. Toute défaillance ou rupture de ces installations ou digues sur nos sites pourrait entraîner des dommages environnementaux et matériels considérables, ainsi que des blessures ou des décès. Une mauvaise conception ou un entretien inadéquat des installations de stockage des résidus ou une mauvaise gestion des eaux du site peuvent contribuer à la défaillance des installations ou au déversement de résidus et peuvent également entraîner des dommages ou des blessures. Certaines digues situées en amont de la mine d’argent de Zgounder ont été construites selon des normes obsolètes et ne sont toujours pas sécurisées. Si ces digues venaient à s’effondrer, les villages entourant le site pourraient être inondés et détruits, et les habitants pourraient être blessés ou tués. Des événements naturels imprévisibles, tels que des conditions météorologiques extrêmes, des séismes ou d’autres incidents échappant au contrôle de la Société, pourraient provoquer la rupture des digues et des installations de stockage de résidus, ou y contribuer. Si l’un des risques susmentionnés venait à se concrétiser, les activités de la Société pourraient être retardées ou interrompues et la situation financière ainsi que la réputation de la Société pourraient également en être fortement et défavorablement affectées. Dans un tel cas, la Société pourrait être confrontée à des mesures exécutoires, à l’obligation de remédier à une contamination environnementale, à des plaintes pour dommages corporels, à des litiges en matière de valeurs mobilières et à d’autres conséquences, y compris, mais sans s’y limiter, des amendes et des pénalités, des plaintes de tiers, la suspension ou la révocation de ses permis d’exploration et d’exploitation. Par ailleurs, tout manquement aux lois ou réglementations en matière d’environnement, de santé et de sécurité concernant les installations de stockage des résidus et digues de retenue des résidus peut également donner lieu à des injonctions et à d’autres conséquences similaires à celles susmentionnées. Les coûts associés aux responsabilités et aux obligations relatives aux installations de stockage des résidus et digues de retenue des résidus peuvent être importants, plus élevés que prévu et déboucher sur une situation où il n’est plus rentable de poursuivre l’exploitation. Réputation Une atteinte à la réputation de la Société peut résulter de ses actions ou inactions, réelles ou perçues, ainsi que de divers événements et circonstances, et pourrait entraîner une publicité négative, qu’elle soit fondée ou non. Une atteinte à la réputation de la Société pourrait nuire à son image et compromettre son pouvoir d’acquérir des projets miniers à l’avenir et de fidéliser ou d’intéresser des employés clés. Le risque d’atteinte à la réputation peut survenir dans de nombreuses situations, notamment les cyberattaques, les crises médiatiques, les critiques publiques de la part des parties prenantes, la publication de rapports ou d’allégations concernant les activités, la direction, l’exploitation ou la situation financière de la Société. Au cours de l’année écoulée, la Société a fait l’objet d’un rapport d’un vendeur à découvert qui contenait des allégations sur ses activités et son exploitation, à la suite duquel le cours de l’action de la Société a considérablement baissé. Bien que la Société estime que les allégations étaient sans fondement et qu’elle ait pris des mesures pour y répondre publiquement et les réfuter, rien ne garantit que des rapports ou des allégations similaires ne seront pas publiés à l’avenir. La publication de tout autre rapport d’un vendeur à découvert ou d’autres analyses critiques, indépendamment de leur exactitude ou de leur bien-fondé, pourrait entraîner une
Slide 48 — Systèmes de technologie de l’information et menaces liées à la cybersécurité
AYA OR & ARGENT INC. / RAPPORT DE GESTION / EXERCICE 2025 48 forte volatilité du cours de l’action de la Société, une diminution de la confiance des actionnaires, un examen plus attentif de la part des organismes de réglementation, des analystes et des investisseurs ainsi que d’éventuels litiges. De tels événements pourraient accaparer le temps et les ressources de la direction, nécessiter des coûts supplémentaires en matière de services juridiques, de services-conseils et de relations publiques, et nuire à l’accès de la Société aux marchés financiers. Avant d’acquérir un projet donné, la Société atténue ce genre de risque en effectuant une vérification diligente qui comprend un examen du projet minier et de son ampleur, du pays et des lois et de la culture locales. Une fois que la décision de participer à un projet minier a été prise, la Société continue d’évaluer la possibilité d’une atteinte à sa réputation et d’atténuer les risques que cela se produise grâce à des vérifications effectuées régulièrement par le conseil et les comités du conseil. Toutefois, rien ne garantit que ces mesures suffiront à prévenir ou à gérer efficacement les risques de réputation, dont chacun pourrait avoir une incidence défavorable importante sur les activités, la situation financière, les résultats d’exploitation et le cours des actions de la Société. Systèmes de technologie de l’information et menaces liées à la cybersécurité Les activités de la Société sont tributaires, en partie, des systèmes et services de technologie de l’information ainsi que des technologies numériques (collectivement, les « systèmes de TI »). La fiabilité et la sécurité de ces systèmes de TI sont essentielles au traitement, au stockage et à la transmission sécurisés des renseignements et des données. En cas de défaillance ou d’interruption de la fonctionnalité ou de la sécurité des systèmes de TI, sans la possibilité de rétablissement rapide, la capacité de la Société à exploiter ses installations et à mener ses activités pourrait être sérieusement compromise. Une défaillance des systèmes de TI ou une atteinte à leurs caractéristiques de sécurité pourrait être causée par des incidents, notamment des coupures de câbles, des dommages aux installations physiques, des catastrophes naturelles, des actes de terrorisme, des incendies, des pannes de courant, ainsi que l’accès non autorisé à l’information et aux données, le vandalisme, le vol, les cyberattaques et les cybercrimes visant les systèmes de la Société ou ceux de tiers sur lesquels elle s’appuie. Bien que la Société effectue des audits et entretienne ses systèmes informatiques afin d’atténuer les risques de défaillance et qu’elle ait mis en œuvre une série de mesures de sécurité concernant ses renseignements et ses données, rien ne garantit qu’elle parviendra à prévenir les risques de défaillance et les atteintes à la sécurité. La défaillance des systèmes de TI ou d’une partie de ceux-ci pourrait entraîner des perturbations ou des retards dans les activités, le vol de fonds, le détournement d’actifs et la perte, la destruction ou l’utilisation inappropriée ou non autorisée de données et de renseignements, y compris des données personnelles, des renseignements confidentiels ou la propriété intellectuelle de la Société, de ses employés, de ses fournisseurs ou de ses clients. La survenance de l’un ou l’autre de ces événements pourrait avoir une incidence défavorable importante sur les flux de trésorerie, le bénéfice, les résultats d’exploitation, la situation financière et la réputation de la Société. La Société peut être contrainte de consacrer du temps et des dépenses supplémentaires pour remédier à la défaillance ou à la violation, pour améliorer les systèmes informatiques concernés par la défaillance ou la violation et pour informer les victimes et les autorités compétentes à la suite de la violation. La Société pourrait faire l’objet de poursuites judiciaires concernant la défaillance ou la violation, ce qui pourrait nécessiter des dépenses juridiques inattendues et qui pourrait en fin de compte déboucher sur une déclaration de responsabilité, notamment en vertu des lois relatives à la protection des renseignements personnels, et sur l’imposition de dommages-intérêts, d’amendes ou de pénalités. (Se reporter également à la rubrique « Facteurs de risque – Risques non assurés ») Menaces pour la santé publique Toute pandémie, épidémie, endémie ou autre menace pour la santé publique pourrait avoir une incidence négative sur l’économie mondiale et donner lieu à des niveaux anormaux de volatilité sur les marchés des capitaux ainsi que sur les prix et la demande des produits de base, y compris l’or et l’argent. En raison de la pandémie de COVID-19, la Société a dû surmonter des difficultés sur le plan du déplacement de son personnel à destination et en provenance de ses installations, des retards dans l’expédition de matières et l’augmentation du coût des fournitures et des frais de transport. L’ampleur des répercussions que toute autre pandémie, épidémie ou crise de santé publique pourrait avoir sur le plan de l’exploitation ou sur le plan financier à l’avenir de la Société est très incertaine et pourrait être importante, en fonction de divers facteurs, notamment les lieux, la gravité et la propagation des épidémies, les mesures prises par les gouvernements des pays où la Société exerce ses activités en réponse aux épidémies et le degré de perturbation des chaînes d’approvisionnement. Des foyers importants pourraient entraîner une crise généralisée qui pourrait avoir une incidence défavorable sur les économies et les marchés financiers de nombreux pays et, en fin de compte, sur les activités, les résultats d’exploitation et la situation financière d’Aya. Guerres Les activités, la situation financière, les résultats d’exploitation et les perspectives de la Société peuvent être sensiblement et défavorablement affectés par les guerres, les conflits armés et l’instabilité géopolitique dans le monde. Sur le plan de la sécurité, la situation actuelle est caractérisée par de nombreux conflits et tensions interdépendants qui représentent des risques pour la Société, tant directement, par leur incidence potentielle sur ses activités au Maroc, qu’indirectement, par leurs effets sur les marchés mondiaux des matières premières, les chaînes d’approvisionnement, les marchés financiers et les conditions macroéconomiques globales. Ce risque recoupe et peut amplifier de nombreux autres risques décrits dans la présente rubrique « Facteurs de risque », et peut y contribuer.
Slide 49 — • la fluctuation du niveau de la mer pourrait avoir des répercussions sur le transport maritime et les installations d’expédition
AYA OR & ARGENT INC. / RAPPORT DE GESTION / EXERCICE 2025 49 Un certain nombre de conflits armés actuels et potentiels dans le monde représentent des risques importants pour la Société. Le conflit au Moyen-Orient, notamment les hostilités impliquant Israël, le Hamas, l’Iran et les États-Unis, s’est considérablement intensifié à la fin de 2025 et au début de 2026, ce qui a entraîné des frappes militaires directes entre Israël et l’Iran, des mesures de représailles affectant les actifs américains dans la région ainsi que des menaces pesant sur le détroit d’Ormuz et les routes d’approvisionnement énergétique mondiales. La guerre en cours en Ukraine perturbe toujours les marchés mondiaux de l’énergie et des matières premières, contribue aux pressions inflationnistes et entraîne un réalignement géopolitique. Les tensions en mer de Chine méridionale et la concurrence stratégique généralisée entre les États-Unis et la Chine, notamment le recours au contrôle des exportations de minéraux essentiels et de terres rares comme instruments de pression géopolitique, fragmentent les chaînes d’approvisionnement mondiales et redéfinissent les flux commerciaux de produits miniers et métallurgiques. Ces conflits et tensions interagissent les uns avec les autres et avec des tendances plus générales de protectionnisme commercial, de sanctions et d’utilisation de l’interdépendance économique comme arme, ce qui crée un contexte complexe et imprévisible. Les guerres et l’instabilité géopolitique ont eu, et peuvent continuer d’avoir, une incidence directe et importante sur le marché des principaux produits de la Société. Le cours de l’or a atteint des sommets historiques, dépassant 5 000 $ US l’once au début de 2026, en raison notamment de la demande de valeurs refuges compte tenu de l’intensification des conflits au Moyen-Orient, des achats continus des banques centrales visant à diversifier leurs réserves hors des actifs libellés en dollars américains et de la fuite généralisée des investisseurs devant les actifs à risque. Le cours de l’argent a également atteint des niveaux sans précédent, soutenu à la fois par les achats de valeurs refuges et par une demande industrielle croissante. Bien que les prix élevés des métaux précieux aient profité aux revenus et aux marges de la Société, ils sont intrinsèquement volatils et sensibles à l’évolution de la situation géopolitique. Une désescalade des conflits, un règlement diplomatique concluant ou une réduction du risque mondial perçu pourraient entraîner une baisse importante des cours de l’or et de l’argent, ce qui aurait un effet défavorable sur les revenus, la rentabilité et la viabilité économique des activités minières de la Société. Changements climatiques Plusieurs gouvernements ont adopté ou sont en voie d’adopter des lois et des traités sur les changements climatiques aux paliers internationaux, nationaux, provinciaux (ou des États) et locaux. Les violations des exigences ou des permis environnementaux peuvent entraîner des amendes, des sanctions, des ordonnances d’installation d’équipement de contrôle de la pollution, voire la suspension des activités. Ces réglementations, qui imposent souvent des normes en matière d’élimination des déchets, d’émissions et de remise en état des terres, peuvent accroître les coûts et la complexité de l’exploitation. Des modifications fréquentes ou de nouvelles lois pourraient nuire aux activités, à la situation financière ou à la position concurrentielle de la Société. La Société peut faire l’objet de réclamations et de poursuites coûteuses de la part des autorités et de tiers concernant des questions environnementales. La sensibilisation accrue du public aux changements climatiques pourrait entraîner un examen plus minutieux des activités d’Aya. Même en l’absence de mandats formels, les parties prenantes comme les investisseurs, les clients et les collectivités locales peuvent s’attendre à ce que la Société adopte des pratiques rigoureuses en matière de développement durable. L’incapacité à répondre aux attentes ou une publicité négative pourrait nuire à la réputation de la Société, limiter son financement ou réduire son attrait commercial. En outre, les risques concrets que posent les changements climatiques pourraient également avoir un effet défavorable sur les activités d’exploitation de la Société. Ces risques comprennent les suivants : • la fluctuation du niveau de la mer pourrait avoir des répercussions sur le transport maritime et les installations d’expédition qui sont utilisées pour transporter les fournitures, le matériel et la main-d’œuvre, ainsi que pour acheminer les produits de la Société aux marchés mondiaux; • des conditions météorologiques extrêmes (comme des sécheresses ou des inondations prolongées) sont susceptibles de perturber les activités exercées dans les mines de la Société et pourraient obliger celle-ci à engager des dépenses supplémentaires pour atténuer les répercussions de tels sinistres. Les perturbations prolongées que pourraient subir les circuits d’approvisionnement pourraient entraîner des interruptions de la production; • la désertification de la région entourant la mine d’argent de Zgounder que l’on observe actuellement pourrait perturber l’approvisionnement en eau, ce qui pourrait obliger la Société à engager des frais supplémentaires afin de s’assurer de disposer d’un approvisionnement en eau suffisant pour exercer ses activités. • Le bon fonctionnement des installations de la Société est tributaire d’un approvisionnement régulier en produits consommables ou en matières premières (comme le carburant diesel, les pneus et le cyanure de sodium) et en réactifs. Si les changements climatiques ou les conditions météorologiques extrêmes causent une perturbation prolongée de la livraison de produits de base essentiels, le niveau de production de la Société pourrait diminuer. Il n’est pas certain que les efforts qui sont faits actuellement pour atténuer les risques liés aux changements climatiques produiront les résultats escomptés ni que les risques concrets que posent les changements climatiques n’auront pas d’effet défavorable sur les activités d’exploitation et la rentabilité de la Société.
Slide 50 — Mesures d’application des droits dans les juridictions étrangères
AYA OR & ARGENT INC. / RAPPORT DE GESTION / EXERCICE 2025 50 Mesures d’application des droits dans les juridictions étrangères Les principales filiales d’Aya, qui détiennent directement la quasi-totalité des actifs de la Société, sont constituées en vertu de la législation de juridictions étrangères. En outre, toutes les activités de la Société se déroulent à l’extérieur du Canada. Ainsi, en cas de litiges découlant de ses activités, la Société peut être soumise à la compétence exclusive de tribunaux étrangers ou éprouver des difficultés à soumettre les parties étrangères à la compétence des tribunaux du Canada. Les systèmes juridiques des pays où des litiges peuvent être intentés contre la Société peuvent ne pas avoir atteint leur maturité et la pratique juridique peut ne pas être développée, et il se peut donc que la position juridique correcte soit incertaine ou que nous ne soyons pas en mesure de faire respecter notre interprétation des droits ou des titres. Toute décision défavorable ou arbitraire d’un tribunal étranger peut avoir une incidence défavorable importante sur nos activités, notre situation financière et nos résultats d’exploitation. Lutte contre la corruption et les pots-de-vin Aya mène ses activités commerciales dans certaines parties du monde où la corruption, y compris les pots-de-vin, serait très répandue. Par conséquent, il existe un risque que des comportements malhonnêtes, illégaux ou contraires à l’éthique soient posés pour réaliser des gains personnels ou au profit d’un groupe ou d’individus particuliers dans le cadre des affaires et que des objets de valeur sous quelque forme que ce soit, y compris de l’argent, des cadeaux ou des avantages, soient offerts, donnés ou promis à des fonctionnaires gouvernementaux pour influer sur leurs actions ou leurs décisions ou pour conserver un avantage commercial. Bien que ces comportements puissent être considérés comme faisant partie intégrante de la culture d’entreprise dans certains pays, ils peuvent être illégaux en vertu des lois et réglementations relatives à la lutte contre la corruption, au blanchiment d’argent ou au contrôle des exportations. Une telle conduite contreviendrait clairement à la Politique de lutte contre la corruption et les pots-de-vin de la Société (la « politique de l’ACAB ») et à son code de conduite et d’éthique. La politique de l’ACAB s’applique à la Société, à toute filiale dont la Société détient le contrôle, aux administrateurs, dirigeants et employés de la Société et aux personnes autorisées à collaborer avec des fonctionnaires étrangers pour le compte de la Société en qualité d’agents, de représentants ou de contractants indépendants. La politique de l’ACAB prévoit que tout manquement à ses dispositions constitue un motif de licenciement ou d’autres mesures disciplinaires. Elle prévoit également l’obligation pour la Société et ses filiales contrôlées d’organiser des formations périodiques à l’intention des employés sur ladite politique. Les administrateurs et les dirigeants de la Société et de ses filiales contrôlées, ainsi que les cadres et les employés désignés de temps à autre par le responsable juridique, doivent certifier au début de leur mandat auprès de la Société, et chaque année par la suite, qu’ils ont pris connaissance de la politique de l’ACAB et qu’ils se sont conformés à ses dispositions. Pour se prémunir davantage contre les risques de corruption et d’opérations contraires à l’éthique, la Société a retenu les services d’une ligne d’alerte indépendante, accessible à toute personne souhaitant faire part de ses préoccupations, et disponible sous le couvert de l’anonymat. Nonobstant les mesures préventives prises par la Société, en cas de violation des lois locales et/ou extraterritoriales applicables de lutte contre la corruption et les pots-de-vin dans le cadre des activités commerciales de la Société, des amendes, pénalités et conséquences civiles et pénales pourraient s’appliquer à la Société ou à ses représentants, ce qui pourrait entraîner d’importants dommages sur le plan de l’exploitation, des finances et de la réputation. Perturbations de la chaîne d’approvisionnement Les perturbations de la chaîne d’approvisionnement mondiale, y compris les perturbations prolongées dans l’approvisionnement en matériel ou l’acheminement de matières, de fournitures et de services destinés à la Société, pourraient avoir un effet défavorable sur les coûts d’exploitation et les dépenses en immobilisations de la Société et retarder ses activités d’exploration, de construction et de production. Ces perturbations pourraient résulter de questions d’ordre macroéconomique qui sont indépendantes de la volonté de la Société ou que celle-ci ne peut atténuer, comme des catastrophes naturelles, la perturbation des activités de transport, l’instabilité économique, les pandémies mondiales et les sanctions internationales, y compris celles qui sont imposées dans le contexte de l’invasion de l’Ukraine par la Russie, ainsi que de préoccupations d’ordre géopolitique comme les conflits au Moyen-Orient. Ces facteurs pourraient également entraîner l’augmentation des coûts ou des pénuries de certains produits de base et de main-d’œuvre. Plus précisément, après les récentes violentes attaques contre des navires dans la région de la mer Rouge, plusieurs armateurs ont dévié leurs navires commerciaux du canal de Suez pour les faire passer par le cap de Bonne-Espérance. Cette perturbation de la route maritime essentielle a entraîné un retard dans la livraison prévue de nouveaux équipements dans les installations de la Société au Maroc. La durée de cette perturbation et ses répercussions potentielles, notamment une éventuelle pression inflationniste sur les coûts d’expédition futurs, sont inconnues et pourraient déboucher sur d’autres matérialisations des risques susmentionnés. En outre, toute perturbation, tout blocage ou toute intensification des tensions géopolitiques affectant le détroit d’Ormuz pourrait restreindre davantage les voies maritimes et les marchés de l’énergie à l’échelle mondiale, ce qui pourrait contraindre la Société à rechercher des fournisseurs ou des solutions logistiques de rechange. Bien que la durée et l’ampleur de ces perturbations demeurent incertaines, elles pourraient exacerber les retards dans la chaîne d’approvisionnement, accroître les coûts des intrants et du transport et avoir une incidence défavorable sur les activités et les projets d’investissement de la Société.
Slide 51 — Coût des matières premières
AYA OR & ARGENT INC. / RAPPORT DE GESTION / EXERCICE 2025 51 Coût des matières premières Des augmentations inattendues des coûts des matières premières pourraient nuire considérablement à la rentabilité d’Aya. Les activités minières d’Aya nécessitent d’importantes quantités d’acier, de produits pétroliers et d’autres matières premières pour divers équipements, fournitures et matériaux miniers. Si les prix des produits pétroliers, de l’acier ou d’autres matières augmentent, les charges d’exploitation d’Aya augmenteront, ce qui pourrait avoir une incidence négative importante sur sa rentabilité. Retards, reports et inachèvement de projets Les projets d’exploration, de mise en valeur et de construction dans l’industrie minière sont intrinsèquement risqués, assujettis à de nombreuses incertitudes et nécessitent des capitaux importants. Il n’est pas rare que des problèmes juridiques, administratifs, techniques et opérationnels retardent l’avancement de ces projets et nécessitent plus de capitaux que prévu, en particulier dans les pays en développement. Ces problèmes comprennent, entre autres, l’obtention des droits d’exploitation et des droits de surface nécessaires, des données économiques relatives au projet, l’incapacité à obtenir un financement suffisant, des capitaux requis ou encore des autorisations ou des permis environnementaux et de construction, ainsi que les difficultés imprévues qui se produisent pendant le processus de développement, y compris les conflits de travail. L’un ou l’autre de ces problèmes, parmi beaucoup d’autres, pourrait entraîner des retards dans l’atteinte des jalons opérationnels ciblés et des objectifs de production relativement aux projets d’exploration et de mise en valeur de la Société, ce qui pourrait à son tour nuire à sa capacité de réunir des fonds suffisants pour l’avancement des projets, faire en sorte que la Société choisisse de reporter ou d’abandonner indéfiniment un projet, faire en sorte que les dépenses, l’exploitation et les résultats financiers du projet ne soient pas conformes au budget, aux plans et aux prévisions, ou entraîner des défauts et des obligations de remboursement anticipé au titre de ses conventions de financement actuelles ou des restrictions d’accès à des capitaux supplémentaires. La matérialisation d’un tel risque pourrait avoir une incidence défavorable importante sur les activités, la situation financière et les résultats d’exploitation de la Société. Augmentation des coûts et des risques liés à la conformité afférents à une société ouverte Les frais juridiques, comptables et autres liés aux obligations de communication de l’information des sociétés ouvertes ont considérablement augmenté au cours des dernières années. Aya prévoit que les frais généraux et administratifs liés à la conformité réglementaire continueront d’augmenter en raison des exigences en matière de gouvernance récemment adoptées ou modifiées. Les exigences supplémentaires liées au statut de société ouverte sont également susceptibles de perturber nos activités habituelles étant donné que certains membres de notre haute direction pourraient devoir se concentrer sur des activités de gestion et d’administration plutôt que sur des activités génératrices de revenus, ce qui risque d’avoir une incidence défavorable sur notre capacité à attirer des occasions d’affaires et à les conclure, en plus de compliquer la rétention des professionnels ainsi que la gestion et la croissance de nos activités. De plus, le non-respect des lois ou règlements qui nous sont applicables en tant que société ouverte pourrait entraîner des poursuites judiciaires et/ou des enquêtes réglementaires, et porter atteinte à notre réputation. L’une ou l’autre de ces incidences pourrait nuire à nos activités, à notre situation financière et à nos résultats d’exploitation. Parties prenantes activistes Les relations que la Société entretient avec les parties prenantes sont essentielles pour assurer la réussite de ses activités existantes, ainsi que la construction et la mise en valeur de ses projets. Ces dernières années, les sociétés ouvertes du secteur minier ont été de plus en plus soumises aux exigences d’organisations non gouvernementales (« ONG ») et d’actionnaires activistes prônant des changements dans les pratiques de gouvernance d’entreprise, comme les pratiques de rémunération des dirigeants, les questions sociales, ou certaines actions des entreprises (comme les engagements de réduction des émissions de gaz à effet de serre et l’adoption de pratiques responsables d’utilisation et de gestion de l’eau) ou réorganisations. Le public s’inquiète de plus en plus de l’effet perçu des activités minières et de traitement sur l’environnement et sur les collectivités touchées par de telles activités. Les activités d’actionnaires activistes pourraient perturber la stratégie, les activités et la direction de la Société, ce qui aurait un effet défavorable important sur sa performance opérationnelle et financière et sur sa stratégie de création de valeur à long terme. Les mesures visant à composer avec des contestations des actionnaires activistes, comme les courses aux procurations, les campagnes dans les médias ou d’autres activités, pourraient être coûteuses et chronophages. Elles pourraient avoir un effet défavorable sur la réputation de la Société et détourner l’attention et les ressources de la direction et du conseil. Toute atteinte à la réputation peut entraîner une diminution de la confiance des investisseurs et des difficultés accrues à établir et à maintenir des relations avec la collectivité, et entraver la capacité globale de la Société à faire progresser ses projets, à obtenir des permis et des licences ou à poursuivre ses activités, ce qui pourrait avoir une incidence négative importante sur les activités, les résultats d’exploitation et la situation financière de la Société.
Slide 52 — Facteurs de risque financier
AYA OR & ARGENT INC. / RAPPORT DE GESTION / EXERCICE 2025 52 Industrie minière très concurrentielle La concurrence est vive et ne cesse de s’intensifier en ce qui concerne les occasions d’acquisition de droits miniers dans le monde entier, en particulier dans les juridictions considérées comme politiquement et économiquement stables. Cela pourrait accroître le risque que l’acquisition de concessions, de propriétés et d’actifs appropriés, ou la conclusion de telles acquisitions à des conditions acceptables pour la Société, entraîne des coûts plus élevés. Par conséquent, rien ne garantit que la Société sera en mesure de rivaliser efficacement avec ses concurrents dans l’acquisition de ces propriétés et de ces actifs. L’incapacité de la Société en la matière pourrait avoir une incidence défavorable sur sa situation financière. En outre, même si la Société y parvient, les ententes commerciales qui en résultent pourraient ne pas s’avérer bénéfiques pour ses activités. Facteurs de risque financier La divulgation et la description de la gestion du capital, de la gestion des risques financiers et des instruments financiers de la Société, y compris les risques liés au crédit, aux prix des matières premières, aux liquidités et aux devises, figurent aux notes 19, 20 et 21 des EF. Fiscalité marocaine et exposition aux modifications du régime fiscal Les activités de la Société sont principalement menées par l’intermédiaire de filiales au Maroc, notamment ZMSM, propriétaire et exploitant de la mine de Zgounder. La fiscalité des sociétés au Maroc est complexe et peut comporter plusieurs niveaux d’imposition qui se chevauchent, appliqués à différentes valeurs fiscales, et offre peu de possibilités de compensation ou de crédits entre certaines obligations fiscales. La Société est assujettie à divers impôts dans le cours normal de ses activités, notamment l’impôt sur le revenu des sociétés, les cotisations sociales, la taxe sur la valeur ajoutée, les taxes sur l’extraction minière (qui peuvent être calculées sur la production ou les revenus plutôt que sur les profits), les retenues d’impôt, les droits de douane et autres prélèvements gouvernementaux, qui sont tous gérés par les autorités marocaines. Le fardeau fiscal applicable à la Société peut donc être important et peut affecter considérablement ses flux de trésorerie, ses bénéfices, ses coûts d’exploitation, ses coûts comptant et sa situation financière. En date des présentes, ZMSM est assujettie à l’impôt sur le revenu des sociétés au Maroc à un taux effectif d’environ 31,25 % pour 2025 sur son revenu imposable, ainsi qu’à une cotisation de solidarité sociale supplémentaire d’environ 5 % sur ses profits. Les taux d’impôt sur le revenu des sociétés au Maroc ont augmenté ces dernières années pour les grands contribuables, le taux applicable passant de 20 % les années précédentes à 31,25 % pour les exercices financiers ouverts à compter du 1ᵉʳ janvier 2025, et devant encore augmenter pour atteindre 35 % pour les exercices financiers ouverts à compter du 1ᵉʳ janvier 2026. De plus, la cotisation de solidarité sociale, initialement instaurée en 2021 à titre de mesure temporaire, a été prolongée dans les dernières années et devrait rester en vigueur jusqu’en 2028. Bien que cette cotisation ait été initialement instaurée comme une mesure temporaire, elle a été prolongée dans les dernières années et pourrait être reconduite au-delà de sa durée actuelle. Rien ne garantit que les taux d’imposition applicables n’augmenteront pas avec le temps, notamment par des modifications aux taux ou aux tranches d’impôt sur le revenu des sociétés, l’introduction ou la prolongation de cotisations supplémentaires, ou des modifications à la valeur fiscale applicable aux sociétés minières. Certaines taxes liées à l’exploitation minière, y compris les taxes sur l’extraction minière, peuvent être fondées sur la production ou les revenus plutôt que sur la rentabilité et peuvent donc être exigibles indépendamment des marges d’exploitation de la Société, ce qui pourrait avoir une incidence défavorable sur les coûts comptant et les flux de trésorerie. Les lois fiscales, les taux d’imposition et les pratiques administratives marocaines ont fait l’objet de réformes au cours des dernières années et pourraient continuer à évoluer. Des modifications apportées à l’impôt sur le revenu des sociétés, aux taxes liées à l’exploitation minière, aux retenues d’impôt ou aux règles relatives à la taxe sur la valeur ajoutée, y compris celles qui affectent le calendrier et la recouvrabilité de la TVA à recevoir, pourraient augmenter le fardeau fiscal de la Société ou avoir une incidence défavorable sur sa situation financière. L’application de la législation fiscale marocaine aux activités minières exige de la Société qu’elle exerce son jugement et procède à des interprétations concernant diverses questions, notamment la déduction et le calendrier des dépenses, le traitement des dépenses en immobilisations, le calcul du revenu imposable, les prix de transfert, l’application des retenues d’impôt aux paiements transfrontaliers et l’interprétation des dispositions fiscales propres à l’exploitation minière. Rien ne garantit que les positions fiscales, les interprétations ou les estimations de la Société seront acceptées par les autorités fiscales compétentes. La réévaluation, la contestation d’un audit, le refus de déductions ou de remboursements, ou une interprétation défavorable de la loi applicable pourrait entraîner le paiement d’impôts, de droits, d’intérêts et de pénalités supplémentaires. Imposition dans plusieurs juridictions Dans le cours normal de ses activités, la Société peut faire l’objet d’avis de cotisation de la part des autorités fiscales dans diverses juridictions. Pour déterminer les charges d’impôt et les positions fiscales, il est nécessaire d’estimer et d’interpréter les règles et règlements fiscaux des diverses juridictions dans lesquelles la Société et ses filiales exercent leurs activités, ainsi que de porter un jugement quant à leur interprétation et à leur application dans des situations précises. Les activités et l’exploitation
Slide 53 — Rapatriement de fonds
AYA OR & ARGENT INC. / RAPPORT DE GESTION / EXERCICE 2025 53 de la Société et de ses filiales sont complexes et, par le passé, la Société a réalisé un certain nombre de financements, d’acquisitions et d’autres opérations importants. Pour évaluer la probabilité de réalisation des actifs d’impôt comptabilisés, la Société formule des estimations quant aux prévisions de bénéfice imposable futur, aux opportunités de planification fiscale, au calendrier prévu de résorption des différences temporaires existantes et à la probabilité que les positions fiscales adoptées soient maintenues après examen par les autorités fiscales compétentes. Dans le cadre de son évaluation, la Société accorde une importance particulière aux éléments probants, qu’ils soient positifs ou négatifs, pouvant être vérifiés de manière objective. Les estimations du bénéfice imposable futur sont fondées sur les flux de trésorerie d’exploitation prévisionnels et sur l’application des lois fiscales en vigueur dans chaque juridiction. Bien que la direction estime que la charge d’impôt de la Société est appropriée et conforme aux IFRS ainsi qu’à la législation et à la réglementation applicables, les positions fiscales sont susceptibles d’être examinées et ajustées par les autorités fiscales, qui peuvent contester l’interprétation par la Société de la législation et de la réglementation fiscales applicables. L’examen par les autorités fiscales compétentes est appuyé par des faits et des circonstances propres à la position fiscale concernée qui sont examinés à la lumière de tous les éléments probants disponibles. Tout examen ou ajustement pourrait faire en sorte que la Société ou ses filiales engagent des passifs d’impôt supplémentaires. De tels passifs pourraient avoir un effet défavorable important sur la situation financière de la Société. L’adoption de nouvelles lois fiscales, de réformes fiscales, de règlements ou de règles, ou encore des modifications, des interprétations divergentes ou des applications différentes des lois, règles ou règlements existants en matière de fiscalité au Canada, au Maroc, aux Émirats arabes unis, à la Barbade, aux îles Caïmans ou dans tout autre pays où les filiales de la Société peuvent être situées, ou vers lequel des expéditions de produits sont effectuées, pourrait entraîner une augmentation de l’impôt à payer par la Société, ou d’autres charges, intérêts et pénalités, droits ou prélèvements imposés par les gouvernements. Rien ne garantit que de nouvelles lois fiscales, des réformes fiscales, des règlements ou des règles ne seront pas adoptés ni que les lois, règles ou règlements existants en matière de fiscalité ne seront pas modifiés, interprétés ou appliqués d’une manière qui pourrait entraîner l’assujettissement des bénéfices de la Société à des impôts, des intérêts et des pénalités supplémentaires, ou qui pourrait autrement avoir une incidence défavorable importante sur la Société. Rapatriement de fonds Le rapatriement de fonds du Maroc vers la Société (société mère) au Canada, en dirhams et en devises, nécessite plusieurs autorisations de l’Office des Changes, du gouvernement et des banques. Ce processus est lourd et, malgré l’existence d’un cadre réglementaire, la demande demeure assujettie à un pouvoir discrétionnaire. Pour atténuer ce risque, la Société demande à l’Office des Changes d’approuver au préalable les obligations contractuelles de rapatriement de sa filiale avant d’avancer de l’argent. L’autorisation et l’approbation préalables réduisent au maximum le risque au moment de l’exécution. Nous avons également testé avec succès le rapatriement de fonds du Maroc au Canada. Nous continuons d’effectuer régulièrement des transactions financières d’un pays à l’autre afin de valider continuellement ce mécanisme. Volatilité des cours des métaux précieux Les revenus d’Aya sont fortement influencés par les variations de la valeur marchande de l’or et de l’argent. Les cours de l’or et de l’argent fluctuent quotidiennement et sont influencés par de nombreux facteurs qui échappent au contrôle d’Aya. Le cours de l’or et de l’argent peut être soumis à des mouvements de prix volatils et des baisses de prix importantes à l’avenir pourraient rendre la poursuite de la production commerciale non rentable. En fonction des cours de l’or et de l’argent, les flux de trésorerie provenant des activités d’exploitation minière peuvent être insuffisants pour couvrir les coûts de production et les dépenses en immobilisations. Si, en raison d’une baisse du cours de l’argent, les revenus tirés des ventes de métaux devaient chuter en deçà du coût comptant d’exploitation, la production pourrait être interrompue et il pourrait être nécessaire de modifier les plans de mines, ce qui pourrait entraîner une réduction de la production, des coûts plus élevés que prévu, ou les deux. Les facteurs susceptibles de modifier le cours de l’or et de l’argent sont les suivants : la demande de l’industrie et de la joaillerie; le niveau de la demande de métal en tant que placement; les prêts, les ventes et les achats de métal par les banques centrales; les opérations spéculatives; les coûts et les niveaux de la production mondiale par les producteurs de métal. Les cours des métaux précieux ont toujours été influencés par des facteurs macroéconomiques, notamment : les attentes quant au taux d’inflation futur, la vigueur des variations des taux de change et la confiance dans celles-ci, les taux d’intérêt, les activités spéculatives sur les marchés, les niveaux mondiaux de production et de stocks, les programmes de vente par les banques centrales et les incertitudes politiques ou économiques mondiales ou régionales. Situation financière mondiale Les marchés financiers mondiaux connaissent une volatilité extrême en raison de l’augmentation des coûts des intrants, de la hausse des taux d’intérêt, des hostilités en Ukraine et au Moyen-Orient, des sanctions imposées par les nations à la Russie et au Bélarus et de l’incertitude quant aux régimes de commerce international. Les événements sur les marchés financiers mondiaux et la volatilité de la situation financière mondiale continueront d’avoir une incidence sur l’économie mondiale. De nombreuses industries, y compris le secteur minier, sont touchées par les conditions du marché. Parmi les principales répercussions des turbulences sur les marchés financiers figurent les dévaluations et la forte volatilité sur les marchés mondiaux des actions, des matières premières, des changes et des métaux précieux, ainsi que le manque de liquidité des
Slide 54 — Liquidité
AYA OR & ARGENT INC. / RAPPORT DE GESTION / EXERCICE 2025 54 marchés. L’accès au financement peut également être affecté négativement par des crises de liquidité. Ces facteurs peuvent avoir une incidence sur la capacité de la Société à obtenir du financement par actions ou par emprunt et, le cas échéant, à obtenir un tel financement à des conditions favorables. Une volatilité accrue et des perturbations du marché pourraient avoir une incidence défavorable sur les activités et la croissance prévue de la Société, et le cours des titres de la Société pourrait en souffrir. Liquidité Le risque de liquidité correspond au risque que la Société ne soit pas en mesure de faire face à ses obligations financières lorsqu’elles arrivent à échéance. Les liquidités et les résultats d’exploitation de la Société peuvent pâtir d’une entrave à l’accès de la Société au marché des capitaux, que ce soit en raison d’un ralentissement de la conjoncture boursière en général ou de problèmes propres à la Société. Au fil des ans, la Société génère des flux de trésorerie à partir de ses activités de financement et des ventes réalisées à la mine d’argent de Zgounder. Volatilité du prix des autres matières premières Les coûts d’exploitation et la rentabilité de la Société sont également affectés par les prix du marché des matières premières qui sont consommées ou autrement utilisées dans le cadre de ses activités, comme le diesel, l’électricité, le cyanure, les explosifs et autres réactifs et produits chimiques, l’acier et le ciment. Les prix de ces matières premières consommables peuvent être sujets à des fluctuations importantes sur de courtes périodes et sont influencés par des facteurs indépendants de la volonté de la Société, comme des modifications des lois et les hostilités en Ukraine et au Moyen-Orient, les sanctions imposées par de nombreuses nations à la Russie et au Bélarus ainsi que l’incertitude concernant les différends commerciaux internationaux. Une augmentation des prix de ces matières premières pourrait nuire grandement aux résultats d’exploitation et à la situation financière de la Société. Taxe sur la valeur ajoutée à recevoir La Société est exposée à un risque de crédit du fait de la taxe sur la valeur ajoutée (« TVA ») à recouvrer auprès du gouvernement du Maroc. En raison de la réglementation en vigueur et de la complexité du processus de recouvrement, il existe un risque que le solde de la TVA à recevoir de la Société ne soit pas remboursé, ou que le paiement soit retardé. Bien que la Société ait pu récupérer la TVA de manière régulière dans le passé, le recouvrement de la TVA au Maroc demeure un processus très réglementé, complexe et parfois long. Si la Société ne reçoit pas les soldes de TVA à recevoir ou si le paiement auquel elle a droit est retardé, sa situation financière pourrait en être gravement affectée. Prix de transfert La Société exerce ses activités dans diverses juridictions et par l’intermédiaire d’entités juridiques constituées dans plusieurs pays, notamment au Canada, au Maroc et aux Émirats arabes unis. Les lois fiscales de ces juridictions et d’autres juridictions dans lesquelles la Société pourrait exercer ses activités à l’avenir prévoient des règles détaillées en matière de prix de transfert qui exigent que les prix de toutes les transactions avec des parties liées non résidentes soient établis en utilisant des principes de pleine concurrence et qu’une documentation contemporaine vienne étayer ces prix. Les autorités fiscales des juridictions où la Société exerce ses activités pourraient contester ses politiques de prix de transfert entre parties sans lien de dépendance. L’établissement de prix de transfert internationaux est un domaine subjectif de la fiscalité et exige généralement une part importante de jugement. Si l’une de ces autorités fiscales venait à contester les politiques de prix de transfert de la Société, celle-ci pourrait être assujettie à des charges d’impôt supplémentaires et pourrait également se voir imposer des intérêts et des pénalités. Toute augmentation de la charge d’impôt de la Société ainsi que des intérêts et pénalités connexes pourraient avoir une incidence importante sur ses bénéfices et ses flux de trésorerie futurs. Contrôles internes La Société a mis en place des contrôles internes sur la préparation de ses états financiers et autres renseignements financiers, afin de fournir une assurance raisonnable que ses rapports financiers sont fiables à tous égards importants et que les états financiers trimestriels et annuels sont préparés conformément aux normes IFRS. La Société supervise également les transactions financières sur la base de diverses mesures de contrôle visant à prévenir la fraude et les opérations inadéquates. Nos contrôles internes ne fournissent pas de garanties absolues quant à la fiabilité de la préparation des états financiers, des rapports financiers et des opérations financières. Dans le cadre de l’évaluation des contrôles que nous effectuons à l’occasion, nous pouvons nous rendre compte que certains contrôles internes font défaut ou sont inaptes à prévenir ou à détecter toutes les erreurs ou fraudes, ce qui peut avoir des conséquences néfastes sur la confiance des investisseurs, sur nos activités et sur la valeur de nos titres sur le marché. Devise Dans le cours normal de ses activités, la Société est exposée au risque de change en raison de transactions commerciales dans des pays étrangers libellées dans une devise autre que la devise fonctionnelle de chaque entité du groupe, soit le dollar canadien
Slide 55 — Taux d’intérêt
AYA OR & ARGENT INC. / RAPPORT DE GESTION / EXERCICE 2025 55 pour toutes les entités du groupe consolidé, à l’exception d’Aya Gold & Silver Morocco S.A. (« AGSM »), de Zgounder Millenium Silver Mining S.A. (« ZMSM ») et de Boumadine Global Mining S.A. (« BGM »), dont la monnaie fonctionnelle est le dirham marocain. Les transactions liées aux activités d’exploration et d’évaluation de la Société sont principalement libellées en dirhams marocains. Les actifs et passifs financiers libellés en devises étrangères qui exposent la Société au risque de change sont présentés ci-dessous. La Société conclut des contrats d’options de vente afin d’atténuer le risque lié aux fluctuations du taux de change de ses avoirs en dollars américains. Ces contrats sont utilisés de manière limitée et sélective et visent à atténuer partiellement l’exposition aux fluctuations à court terme des avoirs en dollars américains; ils ne compensent pas entièrement le risque de change global de la Société. Les variations de la juste valeur des contrats et les gains ou pertes correspondants sont enregistrés trimestriellement et sont inclus dans l’ajustement de la juste valeur des contrats d’options dans l’état consolidé du résultat global. La stratégie de gestion de la Société consiste à réduire le risque de fluctuation lié aux variations des taux de change. Les contrats d’options sur devises sont détenus jusqu’à leur échéance et sont soit exercés pour un bénéfice ou une perte nette, soit échus sans obligation pour la Société. Taux d’intérêt Le risque lié aux taux d’intérêt est inhérent aux actifs porteurs d’intérêts, tels que les prêts ou les obligations, puisque leur valeur peut fluctuer en fonction des variations des taux d’intérêt. Aya est actuellement exposée à ce risque, principalement en ce qui concerne ses facilités avec la BERD, qui produisent des intérêts à un taux variable au taux SOFR +5 %. Par conséquent, toute augmentation des taux d’intérêt entraînera une hausse des coûts d’emprunt, ce qui réduira les flux de trésorerie disponibles pour le réinvestissement dans les opérations. La Tranche financée par le FTP de la Société (8 M$) est toutefois assujettie à une structure de taux d’intérêt liée à l’atteinte de jalons en matière d’ESG et d’exploitation. Après avoir atteint les trois jalons, le taux d’intérêt sur la Tranche financée par le FTP a été réduit à un taux global de 1,00 % avec prise d’effet le 1er juillet 2024. Bien que la Société ait obtenu une structure de coûts fixes et peu élevés pour la tranche financée par le FTP, elle reste exposée aux fluctuations du SOFR sur les facilités avec la BERD, ce qui pourrait avoir un impact sur la flexibilité financière. Aya surveille continuellement les tendances des taux d’intérêt et évalue les stratégies d’atténuation des risques pour gérer cette exposition. Utilisation d’instruments dérivés La Société a parfois recours à des instruments dérivés tels que des options de vente et d’achat ainsi que des ventes à terme pour protéger une partie de ses flux de trésorerie contre les baisses des prix de l’argent ou les hausses des produits de base sous-jacents qu’elle utilise. De tels instruments, lorsqu’ils sont utilisés, sont mis en œuvre de manière limitée et sélective et ne visent pas à couvrir une portion importante de l’exposition globale de la Société aux prix des matières premières. De telles activités de couverture peuvent ne pas être toujours accessibles à Aya, se révéler inefficaces pour réduire la volatilité de ses flux de trésorerie et peuvent réduire les bénéfices, la rentabilité et les flux de trésorerie de la Société. Il existe des risques que les contrats relatifs aux instruments dérivés : i) limitent le prix qui peut être réalisé sur la partie couverte de l’argent, si le cours de l’argent dépasse le prix d’exercice stipulé dans ces contrats; et ii) stipulent des prix d’achat des produits de base supérieurs aux cours en vigueur. Les instruments dérivés ne sont utilisés que dans les limites de production de la Société et la partie de l’argent qui peut être couverte au moyen de ces instruments demeure dans les limites de la matrice des risques de la Société, approuvée par le comité d’audit. Crédit Le risque de crédit correspond au risque de perte inattendue résultant de l’incapacité d’une contrepartie à un instrument financier à respecter ses obligations contractuelles. Les actifs financiers de la Société exposés au risque de crédit se composent principalement de trésorerie, de créances, de contrats d’option et de liquidités affectées à long terme. Le fait que la trésorerie de la Société est principalement détenue auprès de banques canadiennes ou marocaines de renom atténue ce risque. La Société présente un haut degré de concentration de sa clientèle, environ 95 % de ses ventes de lingots et de concentré d’argent étant réalisées auprès d’une seule contrepartie. Par conséquent, si cette contrepartie devenait insolvable ou autrement incapable de respecter ses obligations de paiement, les revenus et les flux de trésorerie de la Société pourraient être affectés de manière importante et défavorable. Étant donné la valeur importante associée à chaque livraison, tout retard ou défaut de paiement pourrait avoir une incidence financière importante, et la Société pourrait être amenée à rechercher d’autres acheteurs à des conditions moins favorables. Pour atténuer ce risque de crédit, la Société exige que la majorité de ce qui lui est dû lui soit payée lors du transfert de propriété et traite avec des contreparties solvables. La Société ne se fie pas à l’examen externe de la cote de crédit de ses contreparties, celles-ci n’étant généralement pas notées; elle obtient et examine plutôt les renseignements financiers disponibles, y compris les états financiers annuels audités, et maintient une communication constante avec ses clients pour surveiller le risque de crédit. Pete de valeur Aya effectue régulièrement des évaluations afin de déterminer si une perte de valeur est nécessaire pour ses actifs. L’évaluation de la perte de valeur suppose des jugements importants fondés sur divers facteurs externes et internes, dont certains échappent au contrôle de la Société, et nécessite l’utilisation d’estimations et d’hypothèses pour chaque unité génératrice de liquidités. Les facteurs externes couvrent un large éventail, dont l’activité économique globale, les variations des prix des produits de base, les taux de péage, les taux d’actualisation, les taux de change et les exigences réglementaires. Les facteurs internes comprennent,
Slide 56 — Risques liés aux actions
AYA OR & ARGENT INC. / RAPPORT DE GESTION / EXERCICE 2025 56 entre autres, le volume de production, les capacités de conversion des ressources, les dépenses d’investissement et d’exploitation, ainsi que les plans de mise en valeur futurs. Rien ne garantit que les estimations de la direction pour l’avenir correspondront aux événements réels, ce qui pourrait donner lieu à d’autres pertes de valeur. Il est difficile de prévoir le moment et l’ampleur de ces charges, qui pourraient avoir une incidence défavorable importante sur les activités, la situation financière et les résultats d’exploitation de la Société. Risques liés aux actions Le cours des actions est fortement influencé par les variations des cours de l’or et de l’argent, par la conjoncture économique mondiale en général, par la situation financière et les résultats d’exploitation de la Société ainsi que par la perception de la valeur de la Société par le marché, que cette perception reflète fidèlement ou non la valeur intrinsèque de la Société ou ses perspectives d’avenir. Le cours des actions de la Société peut également être affecté négativement si la stratégie privilégiée par les investisseurs pour la Société ne correspond pas à la stratégie adoptée par la direction. Compte tenu de la volatilité des cours de l’or et de l’argent ainsi que l’évolution de la perception de la valeur de la Société par le marché, celle-ci ne peut prédire leur incidence sur sa capitalisation boursière. Il est possible que le cours d’une action connaisse des fluctuations importantes et que ce cours soit inférieur au prix réel payé par un investisseur. En raison de l’un ou l’autre de ces facteurs, il se peut que le cours des actions à un moment donné ne reflète pas fidèlement leur valeur à long terme. Participation dans d’autres émetteurs La Société peut, à l’occasion, détenir des actions ou d’autres formes de participation dans d’autres sociétés, y compris des sociétés cotées en bourse. En particulier, Aya détient environ 42 % de Mx2, une société privée ayant des projets au Maroc, et environ 5 % de Talisman Metals PLC (« TLM »), une société publique cotée à la Bourse de Londres (AIM : TLM) ayant des projets au Maroc. La Société n’a pas le droit de nommer des administrateurs de TLM, mais a le droit de désigner deux administrateurs de Mx2. En sa qualité d’actionnaire important, la Société n’est pas en mesure de diriger les activités quotidiennes de ces sociétés et est exposée au risque que celles-ci prennent des décisions commerciales, financières ou de gestion avec lesquelles la Société n’est pas d’accord, ou qu’elles prennent des risques ou agissent d’une manière qui ne sert pas les intérêts de la Société. De plus, les cours des actions de ces sociétés peuvent être très volatiles et seront assujettis à bon nombre des mêmes facteurs que ceux qui s’appliquent aux actions de la Société. Ces actions peuvent également faire l’objet de restrictions quant à leur revente ou être illiquides. La Société pourrait donc subir des retards dans la vente de ces titres ou dans la réalisation de leur valeur. Répartition du capital – dépenses d’investissement de maintien, de croissance, d’exploration et de développement La Société a prévu un budget de 96 millions de dollars pour 2026 au titre des dépenses d’investissement de maintien, de croissance et d’exploration dans les immobilisations corporelles, la mise en valeur des mines et les travaux d’exploration et de développement. Les dépenses d’investissement de maintien sont des dépenses en immobilisations nécessaires au maintien des activités courantes. Les dépenses d’investissement de croissance sont affectées à des projets de croissance visant à accroître les activités courantes. Un total de 36 millions de dollars a été affecté aux dépenses d’investissement de maintien et de croissance et 60 millions de dollars ont été prévus pour l’exploration et le développement. Rien ne garantit que ces estimations de coûts se révéleront exactes. La Société peut modifier sa répartition du capital pour tenir compte d’une révision de sa planification stratégique, des fluctuations des cours des métaux ou d’autres conditions économiques externes. Les coûts réels peuvent varier par rapport aux estimations en fonction de divers facteurs, dont plusieurs échappent au contrôle de la Société. Le défaut de respecter les estimations de coûts ou des augmentations importantes des coûts pourraient avoir une incidence défavorable importante sur les flux de trésorerie, la rentabilité, les résultats d’exploitation et la situation financière futurs de la Société.
Slide 57 — Information financière complémentaire
AYA OR & ARGENT INC. / RAPPORT DE GESTION / EXERCICE 2025 57 Information financière complémentaire Options d’achat d’actions Le tableau suivant présente les options d’achat d’actions émises et en circulation à la date du présent rapport de gestion : Date d’expiration Nombre d’options Prix d’exercice Nombre $ CA 1er juillet 2030 3 303 944 1,43 3 mars 2031 359 667 4,75 12 mai 2031 88 300 7,69 23 août 2034 4 870 000 15,63 10 novembre 2035 500 000 14,45 9 121 911 Données sur les actions en circulation Nombre d’actions en circulation (après dilution) En circulation au 30 mars 2026 142 986 547 Actions réservées à l’émission en vertu d’options d’achat d’actions 9 121 911 Actions réservées à l’émission en vertu d’unités d’actions différées 414 597 Actions réservées à l’émission en vertu d’unités d’actions restreintes 1 307 155 Actions réservées à l’émission en vertu d’unités d’actions liées au rendement 80 174 153 910 384 Arrangements hors bilan Au 31 décembre 2025, la Société n’avait aucun arrangement hors bilan important, comme un intérêt éventuel dans des actifs transférés à une entité, des obligations liées à des instruments dérivés ou toute obligation générant un risque de financement, de liquidité, de marché ou de crédit pour la Société, autre que les engagements, les éventualités et les intérêts, comme indiqué dans le présent rapport de gestion et les EF. Transactions avec des parties liées Au cours des périodes de trois et douze mois terminées les 31 décembre 2025 et 2024, la transaction entre parties liées suivante s’est produite dans le cours normal des activités pour les frais de gestion et honoraires de consultation du Groupe Conseils Grou, La Salle Inc., une société détenue par le président et chef de la direction, d’un montant de 162 $ et de 838 $ pour les périodes de trois et douze mois terminées le 31 décembre 2025, respectivement (55 $ et 758 $ pour les périodes de trois et douze mois terminées le 31 décembre 2024, respectivement). Au 31 décembre 2025, la somme de 391 $ (305 $ au 31 décembre 2024) était due à cette société.
Slide 58 — Conventions, jugements et estimations comptables
AYA OR & ARGENT INC. / RAPPORT DE GESTION / EXERCICE 2025 58 Rémunération des principaux dirigeants de la Société Les principaux dirigeants comprennent les membres du conseil d’administration et les cadres supérieurs de la Société. Au cours des périodes de trois et douze mois terminées les 31 décembre 2025 et 2024, la rémunération accordée aux principaux dirigeants (y compris les montants ci-dessus) était la suivante : Périodes de trois mois terminées les Périodes de douze mois terminées les 31 décembre 31 décembre 2025 2024 2025 2024 $ $ $ $ Salaires et avantages sociaux 406 307 1 584 1 288 Honoraires de gestion, de consultation et professionnels 306 138 1 261 1 110 Paiements fondés sur des actions* 1 895 3 763 11 166 6 905 2 607 4 208 14 011 9 303 * Les paiements fondés sur des actions représentent une charge hors trésorerie liée à l’acquisition des droits sous-jacents aux attributions fondées sur des titres de capitaux propres consenties aux administrateurs et aux membres de la haute direction, y compris les options d’achat d’actions, les unités d’actions restreintes et les unités d’actions différées. Conventions, jugements et estimations comptables Jugements et estimations comptables critiques La préparation d’états financiers consolidés conformément aux IFRS exige que la direction formule des jugements, des estimations et des hypothèses sur des événements futurs qui influent sur les montants déclarés des actifs et des passifs à la date des états financiers et sur les montants déclarés des produits et des charges au cours de l’exercice sur laquelle porte le rapport. Bien que ces estimations soient basées sur la meilleure connaissance qu’a la direction du montant, des événements ou des actions, les résultats réels peuvent différer de ces estimations. Lors de la préparation des EF consolidés audités de la Société pour les exercices terminés les 31 décembre 2025 et 2024, la Société a appliqué les jugements et estimations critiques présentés à la note 4 de ses états financiers consolidés audités pour l’exercice terminé le 31 décembre 2025. Transaction proposée Au 31 décembre 2025 et à la date du présent document, la Société n’avait pas de projet de transaction à divulguer. Rapport de la direction sur les contrôles internes et la communication de l’information financière Contrôles et procédures de communication de l’information Le conseil d’administration, les dirigeants et la direction de la Société sont responsables de l’établissement et du maintien de contrôles et de procédures de communication de l’information pour la Société. Les contrôles et procédures de communication de l’information sont conçus pour fournir une assurance raisonnable que l’information importante concernant nos rapports déposés ou soumis en vertu de la législation sur les valeurs mobilières présente fidèlement l’information financière de la Société et pour s’assurer que l’information requise est recueillie et communiquée à la direction de la Société, y compris le chef de la
Slide 59 — Renseignements supplémentaires et communication
AYA OR & ARGENT INC. / RAPPORT DE GESTION / EXERCICE 2025 59 direction (« PDG ») et le directeur financier (« DF »), comme il convient pour permettre des décisions opportunes concernant la communication d’information au public. Il existe des limites inhérentes à l’efficacité de tout système de contrôles et de procédures de communication de l’information. Par conséquent, même les contrôles et procédures de communication de l’information efficaces ne peuvent fournir qu’une assurance raisonnable de l’atteinte de leurs objectifs de contrôle. Une évaluation de l’efficacité des contrôles et procédures de communication de l’information de la Société, comme définie par la réglementation des Autorités canadiennes en valeurs mobilières, a été effectuée au 31 décembre 2025 sous la supervision du comité de communication de l’information de la Société et avec la participation de la direction. En se fondant sur cette évaluation, le PDG et le DF de la Société ont conclu que les contrôles et procédures de communication de l’information étaient efficaces au 31 décembre 2025. Contrôle interne à l’égard de l’information financière La direction est responsable de l’établissement et du maintien d’un contrôle interne adéquat sur l’information financière (CIIF), tel que défini dans le Règlement 52-109. Le contrôle interne à l’égard de l’information financière d’une Société est un processus conçu pour fournir une assurance raisonnable quant à la fiabilité de l’information financière et à la préparation des états financiers à des fins externes conformément aux principes comptables généralement reconnus applicables. Le contrôle interne d’une Société sur l’information financière comprend les politiques et procédures qui (i) se rapportent à la tenue de registres qui, de manière raisonnablement détaillée, reflètent de manière exacte et juste les transactions et les dispositions des actifs de la Société; (ii) fournissent une assurance raisonnable que les transactions sont enregistrées comme il se doit pour permettre la préparation des états financiers conformément aux principes comptables généralement reconnus, et que les recettes et les dépenses de la Société ne sont effectuées que conformément aux autorisations de la direction et des administrateurs de la Société; et (iii) fournissent une assurance raisonnable quant à la prévention ou à la détection en temps opportun de l’acquisition, de l’utilisation ou de la cession non autorisées des actifs de la Société qui pourraient avoir un effet important sur les états financiers. Il convient de noter qu’un système de contrôle, aussi bien conçu ou exploité soit-il, ne peut fournir qu’une assurance raisonnable, et non une assurance absolue, que les objectifs du système de contrôle sont atteints. De plus, les projections de toute évaluation de l’efficacité sur des périodes futures sont soumises au risque que les contrôles deviennent inadéquats en raison de changements dans les conditions, ou que le degré de conformité aux politiques et procédures se détériore. La direction, sous la supervision du PDG et du DF, a évalué l’efficacité du CIIF et en fonction de cette évaluation, le PDG et le DF ont conclu que le CIIF de la Société était efficace au 31 décembre 2025. Pour effectuer cette évaluation, la direction a utilisé les critères énoncés dans le Cadre intégré de contrôle interne (2013) publié par le Committee of Sponsoring Organizations of the Treadway Commission (« COSO »). Changements dans le contrôle interne à l’égard de l’information financière Il n’y a eu aucune modification du CIIF de la Société pour le trimestre terminé le 31 décembre 2025 qui ait affecté de manière significative, ou qui soit raisonnablement susceptible d’affecter de manière significative, le CIIF de la Société. Renseignements supplémentaires et communication continue de l’information Des renseignements supplémentaires sur la Société, y compris les EF et la notice annuelle pour la période terminée le 31 décembre 2025, seront disponibles sur SEDAR+ à l’adresse www.sedarplus.ca et sur le site Web de la Société à l’adresse www.ayagoldsilver.com. Informations techniques David Lalonde, B. Sc, vice-président de l’exploration, désigné comme personne qualifiée en vertu du Règlement 43-101 pour Aya, a révisé et approuvé le contenu technique de ce document.
Slide 60 — Mise en garde à l’attention des investisseurs américains à
AYA OR & ARGENT INC. / RAPPORT DE GESTION / EXERCICE 2025 60 Mise en garde à l’attention des investisseurs américains à l’égard des estimations des réserves et des ressources minérales Le présent rapport de gestion a été préparé conformément aux exigences des lois sur les valeurs mobilières en vigueur au Canada, lesquelles diffèrent considérablement des exigences des lois sur les valeurs mobilières des États-Unis applicables aux sociétés américaines. L’information concernant nos propriétés minières a été préparée conformément aux exigences des lois sur les valeurs mobilières en vigueur au Canada, qui diffèrent de manière significative des exigences de la SEC applicables aux émetteurs nationaux américains. Par conséquent, l’information contenue dans le présent rapport de gestion concernant nos propriétés minières n’est pas comparable à celle fournie par les émetteurs américains assujettis aux exigences de divulgation en la matière de la SEC. Mise en garde concernant les informations prospectives Certains énoncés figurant dans le présent rapport de gestion, appelés aux présentes les « énoncés prospectifs », constituent de l’« information prospective » au sens de la législation canadienne sur les valeurs mobilières applicable. Tous les énoncés, autres que les énoncés de faits historiques, contenus ou intégrés par renvoi dans le présent rapport de gestion, qui traitent de circonstances, d’événements, d’activités ou de faits nouveaux qui pourraient, ou pourraient survenir, sont des énoncés prospectifs. Les énoncés prospectifs comportent des risques, des incertitudes et des hypothèses connus et inconnus et, par conséquent, les résultats réels pourraient différer sensiblement de ceux exprimés ou sous-entendus dans ces énoncés. Les énoncés prospectifs se reconnaissent généralement à l’emploi de termes comme « prévoir », « viser », « s’attendre à », « budgétiser », « stratégie », « planifier », « estimer », « envisager », « cibler », « futur », « guider », « probable », « anticiper », « croire », « avoir l’intention de », « intention », « supposer », « engagement », « potentiel », « projet », « échéancier », « poursuite », « objectif », « continuer », « en cours » et d’expressions ou d’énoncés similaires selon lesquels certaines mesures, certains événements ou certains résultats « pourraient » ou « sont susceptibles de » se réaliser ou d’être atteints. Les énoncés prospectifs contenus dans le présent rapport de gestion comprennent notamment des énoncés concernant la croissance future et la stratégie de croissance d’Aya; le rendement et les résultats financiers et opérationnels prévus; les perspectives et les occasions d’affaires (y compris le calendrier et le développement de nouveaux gisements et le succès des activités d’exploration); les prévisions et les perspectives d’Aya; les résultats d’exploitation; la production prévue, les coûts comptant et les coûts d’exploitation; les budgets d’exploration et de développement; la capacité d’Aya à maintenir ses immobilisations; les prix des matières premières; la stabilité de la production à la mine d’argent de Zgounder après sa montée en puissance; le rendement prévu en onces d’équivalent argent de Boumadine; le développement du projet Boumadine; l’évaluation économique préliminaire de Boumadine; l’étude de faisabilité de Boumadine et son échéancier; l’introduction en bourse envisagée aux États-Unis et son échéancier; les programmes d’exploration et de développement d’Aya; les plans de forage de Boumadine; la durée de vie des actifs miniers de la Société; la capacité d’Aya à continuer de renforcer ses programmes de santé et de sécurité; les projets d’expansion d’Aya; les estimations des ressources minérales et des réserves minérales; la production d’argent prévue par Aya; le taux de récupération d’argent estimé par Aya; la capacité d’Aya à continuer de renforcer ses programmes de ressources humaines; la capacité d’Aya à combler ses besoins de trésorerie à court et à long terme; la capacité d’Aya à réaliser d’autres financements par actions ou par emprunt sur les marchés financiers; l’utilisation prévue par Aya du produit des financements; les plans stratégiques; les cours de l’or et de l’argent et la demande connexe; les relations avec les gouvernements; les résultats préliminaires des programmes d’exploration; la capacité d’Aya à mener ses activités d’une manière qui protège la santé publique et l’environnement; la capacité d’Aya à obtenir et à détenir les licences et les permis des pouvoirs publics compétents; les lois et les règlements, y compris ceux relatifs à l’environnement, à la santé et à la sécurité; les taux de change; les flux de trésorerie estimés des projets et la viabilité économique des projets d’exploration et d’expansion; le potentiel de croissance future des ressources soutenu par la continuité de la minéralisation à haute teneur au-delà de la limite actuelle des ressources; et l’intégration des résultats de l’analyse de double matérialité dans le cadre de gestion des risques d’entreprise destinée à renforcer l’ancrage de la durabilité dans la culture de gestion des risques de la Société. Les énoncés prospectifs contenus dans le présent rapport de gestion sont fondés sur un certain nombre de facteurs, d’hypothèses et d’informations dont dispose actuellement la direction et qu’Aya juge raisonnables au moment où ces déclarations sont faites. Les hypothèses clés sur lesquelles se fondent les informations prospectives d’Aya comprennent la capacité d’Aya à obtenir du financement supplémentaire au besoin et à des conditions raisonnables; la capacité d’Aya à atteindre les objectifs actuels en matière d’exploration, de mise en valeur et autres concernant des propriétés d’Aya; les attentes d’Aya
Slide 61 — AYA OR & ARGENT INC. / RAPPORT DE GESTION / EXERCICE 2025
AYA OR & ARGENT INC. / RAPPORT DE GESTION / EXERCICE 2025 61 quant au maintien ou à l’amélioration du prix et de la demande actuels de l’or et de l’argent et d’autres produits de base; la capacité d’Aya d’obtenir et de conserver les licences requises et les approbations gouvernementales nécessaires; la capacité d’Aya d’attirer et de retenir le personnel clé; la conjoncture économique et commerciale générale, y compris les conditions concurrentielles, sur le marché dans lequel Aya exerce ses activités; la capacité d’Aya à remplir les conditions postérieures à la clôture liées à ses facilités de financement. Nonobstant ce qui précède, ces énoncés prospectifs et les hypothèses qui les sous-tendent sont intrinsèquement soumis à d’importantes incertitudes et contingences commerciales, économiques et concurrentielles, ce qui signifie que les résultats réels, les performances, les perspectives et les opportunités dans les périodes futures peuvent différer matériellement de ceux exprimés ou sous-entendus dans ces énoncés prospectifs. Un certain nombre de facteurs pourraient faire en sorte que les résultats, les rendements ou les réalisations réels diffèrent sensiblement des résultats exprimés ou sous-entendus dans les énoncés prospectifs. Ces facteurs comprennent notamment la capacité d’Aya à mettre en œuvre les plans relatifs à son projet Zgounder et à son projet Boumadine, y compris le calendrier correspondant; les risques et les dangers associés aux activités d’exploration minérale, de mise en valeur d’exploitation minière, y compris les risques environnementaux, les rejets potentiels non intentionnels de contaminants, les accidents industriels, les formations géologiques ou structurales inhabituelles ou imprévues, les pressions, les effondrements et les inondations; les risques liés aux activités d’Aya au Maroc; la nature spéculative de l’exploration et du développement miniers; la diminution des quantités ou de la teneur des réserves minérales à mesure que les propriétés sont exploitées; l’incapacité à déterminer avec certitude la production de métaux et les estimations de coûts, ou les prix à recevoir avant que les réserves minérales ou les ressources minérales soient réellement extraites; les infrastructures inadéquates ou peu fiables (p. ex., les routes, les ponts, les sources d’énergie et les approvisionnements en eau);les fluctuations des marchés à terme de l’argent et d’autres produits de base (comme le gaz naturel, le mazout et l’électricité); les restrictions sur l’exploitation minière dans les juridictions où Aya exerce ses activités; la modification des lois et réglementations régissant nos activités d’exploitation, d’exploration et de mise en valeur, y compris les lois et normes juridiques internationales, comme celles relatives aux peuples autochtones et aux droits de la personne; la capacité de la Société d’atténuer les risques liés au rapatriement de fonds; les attentes en matière de pandémies futures sur nos activités et les hypothèses qui s’y rapportent; la capacité d’Aya à attirer et à retenir des employés et des entrepreneurs compétents; la capacité d’Aya à obtenir les permis et licences nécessaires; les risques associés aux installations des stériles et aux opérations de lixiviation en tas, y compris les défaillances ou les fuites. De plus amples renseignements concernant ces risques et d’autres risques se trouvent à la rubrique « Risques et incertitudes » du présent rapport de gestion, ainsi que dans d’autres documents déposés auprès des autorités canadiennes de réglementation des valeurs mobilières, y compris la rubrique « Facteurs de risque » présentée dans la plus récente notice annuelle de la Société, disponible sur SEDAR+. Ces facteurs ne se veulent pas une liste exhaustive des facteurs qui pourraient avoir une incidence sur Aya. Ces facteurs devraient être examinés attentivement et les investisseurs éventuels ou actuels ne devraient pas se fier indûment aux énoncés prospectifs qui y figurent. Les énoncés prospectifs et les autres renseignements qui figurent dans les présentes au sujet, entre autres choses, du secteur de l’exploration minérale et des attentes générales que celui-ci suscite au sein de la direction sont fondés sur des estimations faites par la direction à l’aide de données du domaine public sur le secteur de même que d’études de marché et d’analyses sectorielles ainsi que sur des hypothèses qu’elle a posées en se fondant sur des données relatives à ce secteur et sur sa connaissance de celui-ci et qu’elle estime raisonnables, y compris, entre autres choses, la possibilité d’obtenir les approbations requises du gouvernement marocain, l’exactitude des estimations des réserves et des ressources minérales, le prix de l’argent, le cours du change, le prix du carburant et de l’énergie, la conjoncture économique future et les plans d’action. Toutefois, ces données sont imprécises de par leur nature, bien qu’elles donnent des indications générales sur les parts de marché et les éléments déterminants des résultats relatifs. Bien que la direction ne soit au courant d’aucune inexactitude dans les données sectorielles qui figurent dans la présente notice annuelle, l’exploration minérale comporte des risques et des incertitudes et les données sectorielles sont susceptibles d’évoluer en fonction de divers facteurs. Les lecteurs sont avisés que les facteurs de risque et les hypothèses susmentionnés ne constituent pas une liste exhaustive de l’ensemble des facteurs de risque et des hypothèses qui pourraient avoir été utilisés. En outre, les énoncés relatifs aux « réserves » ou aux « ressources » sont réputés constituer des énoncés prospectifs, étant donné qu’ils comportent l’évaluation implicite, selon certaines estimations et hypothèses, que les ressources et les réserves décrites pourront être exploitées de façon rentable à l’avenir. Tous les énoncés prospectifs figurant dans le présent rapport de gestion et dans les documents qui y sont intégrés par renvoi sont présentés sous réserve de la présente mise en garde et d’autres mises en garde ou facteurs figurant aux présentes. Bien qu’Aya estime que ses attentes sont fondées sur des hypothèses raisonnables et qu’elle ait tenté de recenser les facteurs de risque importants susceptibles d’entraîner des actions, des événements ou résultats différents de ceux décrits dans les énoncés prospectifs, d’autres facteurs peuvent entraîner des actions, des événements ou résultats différents de ceux prévus, estimés ou envisagés. Il n’est pas garanti que l’information prospective se révélera exacte, étant donné que les résultats effectivement obtenus et les événements futurs pourraient différer considérablement de ceux qui sont prévus dans celle-ci. Ces risques ne sont donc pas exhaustifs, mais il convient de les examiner attentivement. Si l’un ou l’autre de ces risques ou incertitudes se concrétisaient, les résultats réels pourraient différer considérablement de ceux qui sont prévus dans les énoncés prospectifs figurant aux présentes. En raison des risques, des incertitudes et des hypothèses inhérents aux énoncés prospectifs, les lecteurs ne doivent pas se fier indûment aux énoncés prospectifs. Les énoncés prospectifs contenus dans les présentes sont présentés dans le but d’aider les investisseurs à comprendre les plans d’affaires, le rendement financier et la situation financière d’Aya et pourraient ne pas convenir à d’autres fins.
Slide 62 — AYA OR & ARGENT INC. / RAPPORT DE GESTION / EXERCICE 2025
AYA OR & ARGENT INC. / RAPPORT DE GESTION / EXERCICE 2025 62 Les énoncés prospectifs et autres renseignements contenus dans les présentes ne sont valables qu’à cette date. Aya rejette toute intention ou obligation de mettre à jour ou de réviser ces énoncés prospectifs, que ce soit à la suite de nouveaux renseignements, d’événements à venir ou autre, à moins que la loi ne l’exige.